Législatives: Gaspard Gantzer ne sera pas candidat à Paris non plus
Gaspard Gantzer, ex-conseiller communication de François Hollande qui avait renoncé à se présenter aux législatives sous l...

Législatives: Gaspard Gantzer ne sera pas candidat à Paris non plus

Gaspard Gantzer, ex-conseiller communication de François Hollande qui avait renoncé à se présenter aux législatives sous l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Gaspard Gantzer, ex-conseiller communication de François Hollande qui avait renoncé à se présenter aux législatives sous l'étiquette d'En Marche! à Rennes, faisant valoir que ses "attaches sont à Paris", a annoncé lundi qu'il ne serait pas candidat dans la capitale non plus.

Interrogé sur Europe 1 sur son intérêt pour les circonscriptions de La République en marche encore non attribuées à Paris, il a répondu : "Elles ne seront pas pour moi (...), non moi j'irai faire autre chose".

Il est revenu sur la "drôle d'histoire" de l'annonce jeudi par REM de son investiture dans la 2e circonscription de l'Ille-et-Vilaine, à Rennes, à laquelle il avait renoncé le lendemain.

"Emmanuel Macron m'a fait cette proposition à la dernière minute, ça m'a beaucoup honoré, j'ai pris 24 heures pour réfléchir et puis j'ai refusé parce que ce n'était vraiment pas la bonne idée", a-t-il affirmé, assurant qu'il n'avait "pas du tout" été parachuté par François Hollande, qui n'était selon lui pas au courant.

"Je me suis rendu compte que ça n'était pas un bon plan. Moi, je suis Parisien, si un jour je dois faire de la politique, c'est à Paris, ce n'est pas en Bretagne", a-t-il assuré.

M. Gantzer, 37 ans, a été condisciple du président de la République à l'Ena (promotion Léopold Sédar Senghor, 2004).

Partager cet article

Dans la même thématique

Législatives: Gaspard Gantzer ne sera pas candidat à Paris non plus
4min

Politique

Réquisitions contre Marine Le Pen : « J'attends avec impatience le jugement, parce qu'on veut savoir comment va se dérouler notre élection présidentielle », déclare Laurent Jacobelli

Quatre ans de prison, dont un ferme aménageable, et cinq ans d'inéligibilité ont été requis mardi contre Marine Le Pen dans le procès en appel dans l’affaire des assistants parlementaires des eurodéputés FN. En revanche, à l’inverse de la condamnation de première instance, aucune exécution provisoire n’a été demandée par le parquet. « Ça prouve que tout ce que l'on disait lors de la première étape du procès était réaliste », estime Laurent Jacobelli, député et porte-parole du RN.

Le

Paris : Suspension of session of Appeal trial of Marine Le Pen
2min

Politique

Procès en appel des assistants FN : le parquet requiert quatre ans de prison, dont un ferme, et cinq ans d’inéligibilité contre Marine Le Pen, mais sans application immédiate

Trois semaines après l’ouverture du procès en appel de Marine Le Pen et de dix autres prévenus dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national (devenu Rassemblement national), le parquet a présenté ses réquisitions ce mardi. En première instance, Marine Le Pen avait été condamnée à 4 ans de prison, dont 2 avec sursis, 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire.

Le

Conference pour la relance economique de la ville de Paris
11min

Politique

« Manipulation », « coups de billard », « roue de secours » : la campagne des municipales se tend à Paris, alors que cinq candidats pourraient se retrouver au second tour

Un sondage, qui ouvre pour la premier fois la voie au maintien de cinq candidats au second tour, avec Sarah Knafo qui atteint les 10 %, pourrait « changer tout » à l’issue du scrutin. La candidate Reconquête devient « un caillou dans la chaussure de Dati », qui ne progresse pas, relève-t-on à gauche, alors que du côté de Pierre-Yves Bournazel, la tension est palpable, un élu Horizon l’accusant de vouloir « faire élire un maire de gauche ». Pour éviter la dispersion, les équipes de Dati et de Grégoire misent sur « le vote utile ».

Le