Législatives : l’abstention atteindrait un record de 50,2%

Législatives : l’abstention atteindrait un record de 50,2%

L’abstention finale atteindrait 50,2% selon notre estimation Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions, Radio France, LCP/Public Sénat, RFI-France 24 et Le Point. Selon l’Ifop, elle serait de 50% et de 51% selon Elabe. Ces estimations sont publiées à trois heures de la fermeture des derniers bureaux de vote dans les grandes villes, à 20 heures. Si […]
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

L'abstention finale atteindrait 50,2% selon notre estimation Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions, Radio France, LCP/Public Sénat, RFI-France 24 et Le Point. Selon l'Ifop, elle serait de 50% et de 51% selon Elabe. Ces estimations sont publiées à trois heures de la fermeture des derniers bureaux de vote dans les grandes villes, à 20 heures. Si ces chiffres étaient confirmés, il s'agirait d'un record depuis le début de la Ve République en 1958.

La participation en métropole atteignait 40,75% dimanche à 17 heures, selon le ministère de l'Intérieur, en recul de près de huit points par rapport au premier tour des législatives de 2012 à la même heure (48,31%). La participation aux législatives, traditionnellement plus faible qu'à la présidentielle, n'a cessé de baisser depuis 20 ans.

Partager cet article

Dans la même thématique

Législatives : l’abstention atteindrait un record de 50,2%
5min

Politique

Après les violences urbaines et les pillages du 17 octobre, « le président de la République n'a apporté aucune solution, aucun cap », déplore Hervé Marseille

Au micro de Public Sénat, le président du groupe centriste au Sénat, constate avec sévérité l’impuissance et l’inertie du gouvernement face aux violences du week-end. S’il réfute toute volonté de pourrissement du mouvement de la part de l’exécutif, il estime cependant que les revendications portées depuis plus d’un mois par les lycéens ont été laissées « en jachère », dans un contexte social d’autant plus tendu que les crises s’enchaînent.

Le

Sebastion Lecornu press conference in Merignac
5min

Politique

 « Défaut de renseignement », « sous-estimation » de la colère sociale, « stratégie de pourrissement » : le gouvernement a-t-il failli samedi dernier ?  

Face aux pillages et dégradations lors des manifestations de ce samedi 17 octobre, le gouvernement est vivement critiqué pour sa doctrine de maintien de l’ordre. Alors que circulaient depuis plus d’un mois des appels à manifester ce samedi 17 octobre et que les lycéens et étudiants sont dans la rue depuis trois semaines, le gouvernement semble avoir sous-estimé la colère et les débordements possibles ce samedi.

Le

Clashes During Paris Austerity Protests
6min

Politique

Après les pillages du 17 octobre, faut-il couper les réseaux sociaux ?

Gabriel Attal relance l’idée d’un blocage temporaire des plateformes dans les zones touchées par les violences, après le chao du week-end. Elles facilitent les rassemblements et démultiplient les images de casse, mais leur rôle dépasse la seule organisation des émeutes.

Le

Paris France Protests
9min

Politique

Violences du 17 octobre : pourquoi l’état d’urgence est écarté par le gouvernement ?

Après un week-end marqué par des scènes de chaos et de pillages dans plusieurs villes, l’exécutif exclut pour le moment le recours à l’état d’urgence, préférant la mise en place de « couvre-feux localisés ». De quels moyens dispose l’exécutif pour rétablir l’ordre ? Inventaire de la boîte à outils sécuritaire dont dispose le gouvernement pour rétablir l’ordre.

Le