Législatives : l’abstention atteindrait un record de 50,2%

Législatives : l’abstention atteindrait un record de 50,2%

L’abstention finale atteindrait 50,2% selon notre estimation Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions, Radio France, LCP/Public Sénat, RFI-France 24 et Le Point. Selon l’Ifop, elle serait de 50% et de 51% selon Elabe. Ces estimations sont publiées à trois heures de la fermeture des derniers bureaux de vote dans les grandes villes, à 20 heures. Si […]
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

L'abstention finale atteindrait 50,2% selon notre estimation Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions, Radio France, LCP/Public Sénat, RFI-France 24 et Le Point. Selon l'Ifop, elle serait de 50% et de 51% selon Elabe. Ces estimations sont publiées à trois heures de la fermeture des derniers bureaux de vote dans les grandes villes, à 20 heures. Si ces chiffres étaient confirmés, il s'agirait d'un record depuis le début de la Ve République en 1958.

La participation en métropole atteignait 40,75% dimanche à 17 heures, selon le ministère de l'Intérieur, en recul de près de huit points par rapport au premier tour des législatives de 2012 à la même heure (48,31%). La participation aux législatives, traditionnellement plus faible qu'à la présidentielle, n'a cessé de baisser depuis 20 ans.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Gerard Larcher elu President du Senat
6min

Politique

« Grand oral », « intox » et promesses : un match oppose Patrick Kanner à Rachid Temal pour la tête du groupe PS du Sénat

Les 62 sénateurs PS vont élire ce mercredi leur président de groupe. Le sortant Patrick Kanner, président depuis 2018, voit son poste convoité par Rachid Temal, qui pointe le manque de collégialité. Entre grands oraux passés ce mardi par le courant d’Olivier Faure et discussions de couloirs, cette campagne courte et discrète n’en est pas moins intense.

Le

« Ce sera du jamais vu depuis l’entre-deux-guerres » : le coût annuel de notre dette continue sa remontée, menaçant d’asphyxier nos capacités d’action
8min

Politique

« Ce sera du jamais vu depuis l’entre-deux-guerres » : le coût annuel de notre dette continue sa remontée, menaçant d’asphyxier nos capacités d’action

La hausse des taux d’intérêt continue de s’élever à un rythme qui n’avait pas été anticipé. Elle renchérit à la fois le coût des nouvelles émissions de dette mais aussi le renouvellement des anciens bons du Trésor. Selon l’économiste Anthony Morlet-Lavidalie, la charge annuelle de la dette pourrait à moyen terme retrouver des niveaux que la France n’avait plus connu depuis l’entre-deux-guerres.

Le