Législatives : la NUPES et la majorité présidentielle au coude-à-coude au premier tour
La Nouvelle Union populaire écologique et sociale obtiendrait 25,2 % des voix au premier tour des élections législatives, tout comme la majorité présidentielle, selon une première estimation Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions, Radio France, LCP-AN / Public Sénat. La République en marche et leurs alliés sont en meilleure posture pour le second tour.

Législatives : la NUPES et la majorité présidentielle au coude-à-coude au premier tour

La Nouvelle Union populaire écologique et sociale obtiendrait 25,2 % des voix au premier tour des élections législatives, tout comme la majorité présidentielle, selon une première estimation Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions, Radio France, LCP-AN / Public Sénat. La République en marche et leurs alliés sont en meilleure posture pour le second tour.
Guillaume Jacquot

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Un premier tour très serré pour ce premier tour des élections législatives 2022. La Nouvelle Union populaire écologique et sociale (NUPES) et Ensemble !, la majorité présidentielle, sont dans un mouchoir de poche. Selon la première estimation Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions, Radio France, LCP-AN / Public Sénat, la NUPES a obtenu 25,2 % des suffrages exprimés, tout comme Ensemble ! (La République en marche, MoDem, Horizons, Agir) : 25,2 % des voix également.

Le Rassemblement national se hisse à un niveau historique pour un premier tour d’élections législatives, avec 18,9 %. Les candidats LR-UDI-divers droite résistent avec 13,7 %. Le parti d’Éric Zemmour, Reconquête, est à 3,9 %.

Les candidats divers écologistes sont à 2,6 %, les candidats divers centre à 1,5 %, les candidats classés droite souverainiste à 1,2 %, l’extrême gauche à 1,2 %, et les candidats classés « autres » à 2,5 %.

En termes de projections en sièges, Ensemble ! totaliserait 255 à 295 sièges, contre 150 à 190 sièges pour la NUPES, et 15 à 25 sièges pour les divers gauche (hors NUPES). Pour rappel, il faut 289 sièges pour s’assurer une majorité absolue. Les Républicains et leurs alliés UDI et divers droite auraient entre 50 et 80 sièges. Le Rassemblement national pourrait récolter 20 à 45 sièges. Les candidats « autres » représenteraient 10 à 17 sièges.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Weekly session of questions to the government
3min

Politique

Après la nomination controversée d’Amélie de Montchalin à la Cour des comptes : les sénateurs socialistes déposent un texte pour encadrer son mandat

Nommée par Emmanuel Macron à la tête de la Cour des comptes, la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin qui va disposer d’un mandat irrévocable, pourrait rester rue de Cambon une trentaine d’années. C’est trop pour les sénateurs socialistes qui ont déposé une proposition de loi pour limiter son mandat.

Le

Sciences Po Lyon
5min

Politique

Mort de Quentin : vers la fin des réunions politiques dans les universités ?

Après la mort du militant nationaliste, Quentin Deranque, le gouvernement a appelé les présidents d’universités à interdire les réunions politiques dans leurs établissements en cas de risque de trouble à l’ordre public. Un rappel du droit existant qui fait craindre une « neutralisation des campus ».

Le

Législatives : la NUPES et la majorité présidentielle au coude-à-coude au premier tour
4min

Politique

Mort de Quentin : « Un jeune perd la vie, quelles que soient ses idées politiques, c’est inacceptable » déclare le sénateur David Ros

La mort de Quentin Deranque, 23 ans, survenue samedi 14 février à Lyon, deux jours après une violente agression en marge d’une conférence de l’eurodéputée Rima Hassan à l’Institut d’études politiques de Lyon, a suscité une vive émotion et des réactions en cascade au sein de la classe politique. L’enquête pour « homicide volontaire », ouverte par le parquet de Lyon, se poursuit sans interpellation à ce stade. La question a notamment été évoquée lors des réunions hebdomadaires des groupes au Sénat.

Le

Elysee Palace : Emmanuel Macron welcomes European Council President Antonio Costa
3min

Politique

Les sénateurs communistes veulent réduire les pouvoirs du Président de la République

Mercredi 25 février, les communistes du Sénat défendront une proposition de loi constitutionnelle visant à « restreindre certaines prérogatives du Président de la République ». Il s’agit de retirer des prérogatives du chef de l’Etat et de les transférer au Premier ministre, comme le pouvoir de dissolution ou encore la présidence du Conseil des ministres.

Le