Législatives : La République en marche obtient 361 sièges
Les Républicains et l'UDI obtiennent 126 sièges, le PS et ses alliés 46 sièges, la France insoumise et le PCF 26 sièges et le Front national, 8 sièges, selon les dernières estimations.

Législatives : La République en marche obtient 361 sièges

Les Républicains et l'UDI obtiennent 126 sièges, le PS et ses alliés 46 sièges, la France insoumise et le PCF 26 sièges et le Front national, 8 sièges, selon les dernières estimations.
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

La République En Marche et ses alliés du Modem disposeront bien d’une majorité absolue à l’Assemblée nationale. Ils obtiennent 361 sièges, selon les premières estimations Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions, Radio France, LCP AN, RFI-France 24 et Le Point. Le résultat est pourtant bien plus faible que projeté lors du premier tour où le parti d’Emmanuel Macron pouvait espérer entre 397 et 470 sièges.

C’est donc un sursaut pour les concurrents, à commencer par Les Républicains et l’UDI qui devraient obtenir 126 sièges (contre 60 à 110 dans les projections de la semaine précédente).

Le Parti socialiste, promis à une disparition politique, sort la tête de l’eau : le PS et ses alliés obtiendraient 46 sièges alors que les projections du premier tour ne lui accordaient que 20 à 35 places.

Le Parti communiste et surtout la France Insoumise réalisent une belle percée avec 26 sièges à l’Assemblée nationale, un résultat, là aussi, meilleur que les projections (entre 5 et 25). Enfin, le Front national devrait obtenir 8 sièges, un peu mieux que prévu (1 à 6).

capture.jpg

Partager cet article

Dans la même thématique

Illustration of the  Cour des Comptes in Paris
7min

Politique

Nouvel impôt sur la fortune, taxe sur les holdings, révision du Pacte Dutreil : les pistes de la Cour des comptes accueillies froidement par la majorité sénatoriale

Dans une note destinée à nourrir le débat public, la Cour des comptes préconise une légère hausse de la fiscalité du patrimoine via la création d'un nouvel impôt sur la fortune personnelle, une taxe sur les holdings ou encore la révision du Pacte Dutreil. Ces pistes sont destinées à répondre « au sentiment d'injustice, qui altère le consentement à l'impôt », mais vont à rebours de la position de la majorité sénatoriale pour qui le redressement de l'économie passe au contraire par un allégement de charges et la facilitation des transmissions des biens professionnels.

Le

Législatives : La République en marche obtient 361 sièges
2min

Politique

Primaire du PS : Boris Vallaud se dit « peiné et consterné du ton que prend cette campagne »

Invité de la matinale de Public Sénat, le président du groupe PS à l’Assemblée nationale, Boris Vallaud a regretté les propos de Ségolène Royal concernant Raphaël Glucksmann. En attendant le premier tour le 9 octobre, le dialogue pourrait encore se tendre entre les cinq candidats, parmi lesquels figurent Ségolène Royal et Raphaël Glucksmann.

Le