Législatives: Lassalle de nouveau candidat dans les Pyrénées-Atlantiques
Jean Lassalle, candidat indépendant à l'élection présidentielle qui avait recueilli au 1er tour 1,21% des voix, a annoncé...

Législatives: Lassalle de nouveau candidat dans les Pyrénées-Atlantiques

Jean Lassalle, candidat indépendant à l'élection présidentielle qui avait recueilli au 1er tour 1,21% des voix, a annoncé...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Jean Lassalle, candidat indépendant à l'élection présidentielle qui avait recueilli au 1er tour 1,21% des voix, a annoncé mercredi à l'AFP qu'il briguerait un nouveau mandat aux législatives dans la 4e circonscription des Pyrénées-Atlantiques, dont il est député sortant.

"Je suis un atout pour ce territoire. J'ai créé un certain écho lors des élections présidentielles, je ne pouvais pas m'arrêter là", a-t-il déclaré. "Je le fais au nom de mon parti Résistons! qui sera en mesure de présenter une cinquantaine de candidats dans toute la France", a ajouté cet ancien compagnon en politique et ami de longue date de François Bayrou qui a depuis rompu avec le patron du MoDem.

Dans la circonscription de Mauléon-Soule, Jean Lassalle, âgé de 62 ans, affrontera Marc Oxibar (LR), Bernard Uthurry (PS), Laurent Inchauspé (UDI), Gilles Husraix (FN), Véronique Zenoni (EELV), Anita Lopepe (EH Bai/Pays Basque, oui, coalition nationaliste basque) et Loïc Corrégé, investi par La République en Marche du président Emmanuel Macron.

Originaire de Tarbes (Hautes-Pyrénées) et âgé de 37 ans, Loic Corrégé est militaire au 1er Régiment parachutiste d'infanterie de marine (Rpima) de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), une unité des Forces spéciales françaises. Les responsables locaux de La République en Marche ont annoncé que la démission de Loïc Corrégé de ses fonctions militaires "était en cours".

Jean Lassalle s'était rendu célèbre par une grève de la faim de 39 jours en 2006, à l'Assemblée nationale, pour protester - avec succès - contre la délocalisation d'une usine de sa région puis par un tour de France à pied en 2013.

Partager cet article

Dans la même thématique

Législatives: Lassalle de nouveau candidat dans les Pyrénées-Atlantiques
4min

Politique

Centres-villes : « Je suis inquiet de voir que tous les commerces disparaissent. Que va devenir notre ville ? » L’appel d’un retraité aux sénateurs.

Jean-Claude Ducarois, 81 ans, retraité à Pont-de-Buislès, livre ses préoccupations. Dans sa commune du Finistère, le dernier commerce alimentaire, une petite supérette, a fermé ses portes quelques semaines seulement après la station-service. Comment inverser la tendance, et que peuvent les élus ? Quentin Calmet pose la question aux sénateurs invités de l’émission Dialogue citoyen.

Le

Mirecourt: French president Emmanuel Macron
6min

Politique

Macron veut interdire les portables au lycée : mesure qui « va dans le bon sens » ou « peine perdue » ?

Le chef de l’Etat a annoncé que les téléphones portables allaient « sans doute » être interdits dès la rentrée prochaine dans les lycées. C’est « faisable », soutient le sénateur Renaissance Martin Lévrier. « Il est incorrigible. C’est une annonce par jour pour exister », raille le sénateur LR Max Brisson, opposé à l’interdiction au lycée. « Une annonce un peu surréaliste » qui élude les vrais problèmes, dénonce la sénatrice PS Colombe Brossel.

Le

France Marseille vs Newcastle: Pre-Match Security Highlights
3min

Politique

« Violences policières » : la gauche du Sénat demande une commission d’enquête sur de « potentiels dysfonctionnements » au sein de l’IGPN et l’IGGN

Suite aux récentes révélations mettant en cause les forces de l’ordre dans des affaires de violences au sein des personnes dépositaires de l’autorité publique, la gauche du Sénat demande à la commission des lois de se doter des prérogatives d’une commission d’enquête visant à examiner les conditions dans lesquelles l’IGPN et l’IGGN exercent leurs prérogatives.

Le

Paris : Debate session on the draft budget law for 2026
4min

Politique

Budget de la Sécu : la règle de l’entonnoir peut-elle faciliter un compromis ?

Mercredi, députés et sénateurs ne sont pas parvenus à trouver une un accord en commission mixte paritaire sur le projet de loi de la Sécurité sociale. Le texte repart donc pour une nouvelle lecture en séance publique à partir de mardi, à l’Assemblée nationale. Les députés vont plancher sur le texte sorti du Sénat et conformément à la règle dite de l’entonnoir, leur droit d’amendement est limité. Ce qui va accélérer les débats mais sera-t-il suffisant pour arriver à un compromis ? Explications.

Le