Législatives: « le programme d’En Marche ne permettra pas de redresser le pays » (Pécresse)
Valérie Pécresse, présidente LR de la région Ile-de-France a affirmé que "le programme d'En marche! ne permettrait pas de...

Législatives: « le programme d’En Marche ne permettra pas de redresser le pays » (Pécresse)

Valérie Pécresse, présidente LR de la région Ile-de-France a affirmé que "le programme d'En marche! ne permettrait pas de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Valérie Pécresse, présidente LR de la région Ile-de-France a affirmé que "le programme d'En marche! ne permettrait pas de redresser le pays", samedi lors du meeting de lancement de la campagne des Républicains pour les législatives.

Le programme d’En marche, "ce n’est pas le nôtre" et "nous le combattons depuis des mois. Nous le combattons parce que ce programme n’a pas le courage réformateur nécessaire pour lutter contre le fléau du chômage", a affirmé Mme Pécresse, devant environ 3.500 personnes selon les organisateurs, réunies au Parc floral de Vincennes.

Selon elle, le programme du président Emmanuel Macron va "porter une nouvelle atteinte au pouvoir d’achat des Français qui sont écrasés d’impôts et qui n’en peuvent plus du matraquage fiscal qui s’est abattu sur eux pendant cinq ans de François Hollande", il n'a pas non plus "la fermeté indispensable en matière de lutte contre le communautarisme et l’islam radical".

"Non, le programme En marche ne permettra pas de redresser le pays", a-t-elle insisté. "Le programme de redressement, c’est le nôtre".

"Pour nous, ici au Parc Floral, les choses sont claires : nos convictions passent avant nos ambitions", a-elle également affirmé, alors que trois personnalités ex-LR ont rejoint le gouvernement, Edouard Philippe, Premier ministre, Bruno Le Maire, ministre de l'Economie, Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des comptes publics.

"Tout reste ouvert pour les législatives", a estimé Mme Pécresse. "Puisque le président Macron a nommé un Premier ministre de droite, donnons-lui une majorité de la droite et du centre, un gouvernement entier de la droite et du centre pour mettre en œuvre le projet de la droite et du centre ! Il a mis un pied dans l’eau… en prenant un Premier ministre de droite… emmenons-le se baigner ! Il se dit + en marche +, emmenons-le jusqu’au bout du chemin".

On dit "que le clivage droite-gauche n'a plus de sens, qu'il est dépassé, usé, terminé. Quelle erreur ! Quelle faute ! Laisser En Marche! avec comme seuls opposants l’extrême droite et l’extrême gauche ? Pas question !", s'est-elle exclamé.

Partager cet article

Dans la même thématique

Présidentielle : « J’irai jusqu’au bout » de l’élection pour « remettre la France à l’endroit », clame Bruno Retailleau à son premier grand meeting
11min

Politique

Présidentielle : « J’irai jusqu’au bout » de l’élection pour « remettre la France à l’endroit », clame Bruno Retailleau à son premier grand meeting

Depuis le parc Floral, en bordure de Paris, l’ancien ministre de l’Intérieur a tenu le premier grand rassemblement de sa campagne présidentielle ce 20 juin. Devant plusieurs milliers de personnes, le candidat a fait le serment de « relever » le pays « et de le remettre à l’endroit », concentrant ses coups contre la France insoumise et les macronistes.

Le

Législatives: « le programme d’En Marche ne permettra pas de redresser le pays » (Pécresse)
4min

Politique

Sida : 45 ans après la découverte du virus retour sur l’Histoire d’une pandémie aux 44 millions de morts 

Aujourd’hui c’est une maladie « presque » comme les autres, et pourtant les années Sida ont, au début des années 1980, été une déflagration sanitaire et sociétale. Maladie sexuelle transmissible, sans traitement connu, elle touche d’abord les milieux homosexuels avant de se propager à toute la société et devient vite un sujet de santé publique mondial préoccupant. C’est cette histoire du SIDA, de ses origines à la découverte des antirétroviraux, que nous raconte Marion Aballéa dans son Histoire mondiale du SIDA (éditions du CNRS), un travail de recherche récompensé par le prix du Sénat du livre d’histoire 2026.

Le