Législatives: le second tour a débuté en Polynésie française
Le second tour des élections législatives a débuté samedi à 08H00 dans les trois circonscriptions de Polynésie française (20H00 à...

Législatives: le second tour a débuté en Polynésie française

Le second tour des élections législatives a débuté samedi à 08H00 dans les trois circonscriptions de Polynésie française (20H00 à...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le second tour des élections législatives a débuté samedi à 08H00 dans les trois circonscriptions de Polynésie française (20H00 à Paris).

Les trois candidats proches du président polynésien Edouard Fritch étaient arrivés en tête du premier tour. Tous trois devraient siéger au sein de la majorité présidentielle s’ils sont élus.

La circonscription la plus indécise est la troisième, où le candidat indépendantiste Moetai Brotherson a créé la surprise en se qualifiant face à l’ex-ministre de la santé d’Edouard Fritch, Patrick Howell.

Dans les deux autres circonscriptions polynésiennes, les candidates de la majorité locale, Maina Sage (députée sortante) et Nicole Sanquer, sont opposées à des autonomistes proches de Gaston Flosse : Moana Greig et Teura Iriti.

Le premier tour avait été marqué par une très faible participation : seuls 42% des Polynésiens avaient voté. Elle devrait être supérieure au second tour, selon les pointages des principales communes à l’issue de la première heure de scrutin.

Comme le veut la tradition polynésienne, le scrutin est aussi une fête : des stands proposent des brochettes à la sortie des bureaux de vote, et des musiciens chantent les standards des bringues polynésiennes, accompagnés de guitares ou de ukulélés. Devant les lieux de vote, les militants agitent les drapeaux de leurs partis. Toujours des partis locaux, autonomistes ou indépendantistes, car en Polynésie, les partis nationaux ont une très faible assise électorale.

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le