Les 577 candidats LR/UDI investis pour les législatives ont lancé mardi soir un "appel" au "rassemblement" autour du "projet politique de la droite et du centre durant la campagne".
Ce contre-appel fait suite à l'appel de plus d'une centaine d'élus LR et UDI à "répondre à la main tendue" par Emmanuel Macron.
"Nous, candidats aux élections législatives de la majorité pour la France, union de la droite et du centre, nous engageons à défendre résolument les valeurs et le projet politique de la droite et du centre durant la campagne qui s’ouvre", affirment les 577 candidats investis dans ce texte. "Ce projet n’est évidemment pas celui des candidats En Marche!", le parti d'Emmanuel Macron.
"A l’heure de la constitution d’un gouvernement provisoire dont la mission est de former une majorité En Marche portant notamment un projet d’augmentation des impôts, nous appelons au rassemblement autour de nos candidatures et de notre projet", ajoutent-ils dans cette déclaration qui a reçu "le soutien à l'unanimité du bureau politique des Républicains" réuni mardi soir.
Thierry Solère le 14 février 2017 à l'Assemblée nationale à Paris
AFP
"Nous nous engageons, parce que la France a plus que jamais besoin d’une majorité de droite et du centre à l’Assemblée nationale, à défendre nos convictions au cours de la prochaine législature, avec détermination afin que chacun de nos députés soit utile à la France et aux Français", concluent-ils.
François Baroin, chef de file du parti Les Républicains pour les élections législatives, avait annoncé mardi en fin de matinée la parution de ce contre-appel, devant une soixantaine de députés LR réunis à l'Assemblée, en désaccord avec l'appel lancé lundi par près de 30 élus LR et UDI, dont Thierry Solère, Benoist Apparu ou Nathalie Kosciusko-Morizet, ou encore par Jean-Louis Borloo à "répondre à la main tendue"d'Emmanuel Macron.
Trois semaines après l’ouverture du procès en appel de Marine Le Pen et de dix autres prévenus dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national (devenu Rassemblement national), le parquet a présenté ses réquisitions ce mardi. En première instance, Marine Le Pen avait été condamnée à 4 ans de prison, dont 2 avec sursis, 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire.
Un sondage, qui ouvre pour la premier fois la voie au maintien de cinq candidats au second tour, avec Sarah Knafo qui atteint les 10 %, pourrait « changer tout » à l’issue du scrutin. La candidate Reconquête devient « un caillou dans la chaussure de Dati », qui ne progresse pas, relève-t-on à gauche, alors que du côté de Pierre-Yves Bournazel, la tension est palpable, un élu Horizon l’accusant de vouloir « faire élire un maire de gauche ». Pour éviter la dispersion, les équipes de Dati et de Grégoire misent sur « le vote utile ».
Une enseignante a été poignardée par un élève, cet après-midi dans un collège de Sanary-sur-Mer (Var). Son pronostic vital est engagé. En mars dernier, le Sénat adoptait un texte pour renforcer la protection du personnel dans les écoles.
Après la censure du Conseil constitutionnel de certaines dispositions de sa proposition de loi l’été dernier, le sénateur Laurent Duplomb a déposé un nouveau texte au Sénat, soutenu par plusieurs groupes politiques. L’objectif : réintroduire, pour certaines cultures, deux insecticides néonicotinoïdes, en adaptant la copie aux réserves émises par les Sages. Une initiative dénoncée par les Écologistes.