Législatives: les six ministres en exercice élus ou réélus
Bruno Le Maire, Richard Ferrand, Marielle de Sarnez, Christophe Castaner, Mounir Mahjoubi et Annick Girardin, qui se présentaient...

Législatives: les six ministres en exercice élus ou réélus

Bruno Le Maire, Richard Ferrand, Marielle de Sarnez, Christophe Castaner, Mounir Mahjoubi et Annick Girardin, qui se présentaient...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Bruno Le Maire, Richard Ferrand, Marielle de Sarnez, Christophe Castaner, Mounir Mahjoubi et Annick Girardin, qui se présentaient aux élections législatives, l'ont tous emporté dimanche et devraient ainsi conserver leur poste de ministre ou secrétaire d'Etat.

Dès la composition du gouvernement le 17 mai, la consigne de l'Elysée avait été claire: les ministres battus aux législatives devront démissionner de leur poste.

Six d'entre eux ont tout de même tenté leur chance, avec une part de risque assumée pour le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner, député sortant dans la 2e circonscription des Alpes-de-Haute-Provence où le Front national et la France insoumise avaient effectué une percée aux élections précédentes. Ou pour le secrétaire d'Etat au Numérique Mounir Mahjoubi, notamment opposé au patron du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis à Paris (16e circonscription).

Le premier, également secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement, a bénéficié d'un matelas plus épais que prévu (61,57%) contre son rival de la LFI Léo Walter.

Quant à M. Mahjoubi, qui n'avait jamais été élu, Sarah Legrain (LFI) lui a donné quelques sueurs froides au deuxième tour (51,18% - 48,82 %), après l'élimination dès le premier tour de M. Cambadélis.

Petite surprise, le couperet est passé près pour la ministre des Outre-mer Annick Girardin, qui briguait un troisième mandat à Saint-Pierre-et-Miquelon. Elle a été difficilement réélue (51,87%) après être arrivée au coude-à-coude avec son adversaire Stéphane Lenormand au premier tour (1.209 voix chacun).

Bien implanté dans sa 6e circonscription du Finistère, le ministre de la Cohésion des territoires Richard Ferrand a été confortablement réélu (56,53%) face à Gaëlle Nicolas (LR) en dépit des affaires le touchant.

Même constat pour la ministre des Affaires européennes Marielle de Sarnez qui, sous l'étiquette MoDem, l'a emporté dans la 11e circonscription de Paris face à l'avocat Francis Szpiner (LR), avec 63,51% des voix.

Dans l'Eure, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire, finalement investi sous la bannière de La République en marche, s'est assuré d'un troisième mandat en battant très largement la frontiste Fabienne Delacour (64,53 %).

Partager cet article

Dans la même thématique

Législatives: les six ministres en exercice élus ou réélus
5min

Politique

Désindexation des retraites au-delà de 1260 euros : « Il faut que tout le monde contribue », insiste le ministre Jean-Pierre Farandou

Comme ses collègues de Bercy, le ministre du Travail et des Solidarités a défendu la proposition initiale du budget de la Sécurité sociale de n’indexer sur l’inflation que les petites pensions allant jusqu’à 1260 euros. Il s’agit d’une dérogation à la règle habituelle. Il suggère à l’avenir d’aborder cette question de l’évolution annuelle des retraites, sur le modèle des complémentaires de l’Agirc-Arrco.

Le

Illustrations – SUPERMARCHE – CARREFOUR EXPRESS
7min

Politique

Des produits sains vendus sans marge en grande surface : Que contient la proposition de loi de la sénatrice écologiste Antoinette Guhl ?

Face à la hausse du carburant et de l’inflation, les Français font des économies. Mais « la seule variable d’ajustement est aujourd’hui l’alimentation », alerte la directrice de Famille Rurale, Nadia Ziane. Pour lutter contre la précarité alimentaire, la sénatrice écologiste Antoinette Guhl propose une loi visant à garantir l’accès de denrées alimentaires saines à prix coutant, soit sans marge des distributeurs.

Le

Paris : French far-right Rassemblement National (RN) parliamentary session
3min

Politique

Sondage : Marine Le Pen creuse l'écart et s'installe en grande favorite à quelques mois de la présidentielle

Selon le dernier baromètre Odoxa-Backbone et Public Sénat, la candidate du Rassemblement national recueille 37 % des intentions de vote au premier tour, soit près de deux fois plus que ses deux poursuivants, Jean-Luc Mélenchon et Édouard Philippe. Au second tour, elle l’emporterait largement face au leader insoumis (68 %) et plus modestement face à Édouard Philippe (53 %).

Le