Législatives: « Merci Monseigneur », Laurent ironise sur le soutien de Mélenchon à des candidats communistes
"Merci Monseigneur": le secrétaire national du Parti communiste Pierre Laurent a ironisé jeudi sur le soutien par le mouvement de...

Législatives: « Merci Monseigneur », Laurent ironise sur le soutien de Mélenchon à des candidats communistes

"Merci Monseigneur": le secrétaire national du Parti communiste Pierre Laurent a ironisé jeudi sur le soutien par le mouvement de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

"Merci Monseigneur": le secrétaire national du Parti communiste Pierre Laurent a ironisé jeudi sur le soutien par le mouvement de Jean-Luc Mélenchon de dix candidats communistes pour les législatives de juin.

"J'ai entendu Jean-Luc Mélenchon présenter ça comme un geste magnifique, merci Monseigneur", a raillé Pierre Laurent sur France Inter.

Mercredi, alors que Pierre Laurent avait dit "regretter profondément" l'échec des discussions en vue d'un accord pour les législatives avec La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon avait rappelé que plus de dix candidats communistes avaient été investis par LFI, dont leur ancienne secrétaire nationale, Marie-George Buffet.

"Non, il y a une place du Parti communiste qui est un peu plus importante sur le terrain", a argué Pierre Laurent, qui a pour autant relativisé l'échec des négociations.

"Localement nous continuons à faire des propositions", a-t-il assuré.

Face à "l'enjeu majeur" de la bataille contre le recours aux ordonnances voulus par le président élu Emmanuel Macron, Pierre Laurent a dit toujours souhaiter un "accord national".

Pour lutter contre les ordonnances, "il faut faire rentrer pas 25 députés de la France Insoumise et du Parti communiste, il faut en faire rentrer 80, 100, 150, et pour ça il faut un accord entre tout le monde, qui respecte tout le monde", a-t-il répété.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Olivier Faure convention municipales 2026
10min

Politique

Municipales : le PS fait du scrutin un « enjeu majeur » dans la bataille du leadership face à LFI

Le Parti socialiste, qui détient plusieurs grandes villes, à commencer par Paris, où « ça va être chaud », présente 2500 listes pour les élections municipales. Uni avec les Ecologistes dans plusieurs communes, le parti fait face aux listes LFI, qui attaquent les socialistes sans hésiter. Au-delà de l’enjeu de conserver ses villes et quelques gains possibles, à Saint-Etienne ou Amiens, le numéro 2 du PS, Pierre Jouvet, espère montrer avec le scrutin « la possibilité de construire l’alternative politique dans le pays ».

Le

Rachida Dati, at the Mutualite, 2026 municipal elections. Paris.
9min

Politique

Municipales 2026 : les LR visent la stabilité, tout en rêvant d’un exploit à Paris

En tenailles entre l’érosion du vote LR dans les grandes villes et le spectre d’une « union des droites » portée par le RN, le parti de Bruno Retaileau mise sur son solide maillage territorial pour résister lors du scrutin des 15 et 22 mars prochains. LR pourrait toutefois créer la surprise à Nantes et Besançon. Surtout, la droite caresse l’espoir d’un basculement historique à Paris avec Rachida Dati.

Le

BORDEAUX : second round of mayoral elections
17min

Politique

Municipales : les enjeux détaillés, parti par parti

Pour les élections municipales, les enjeux sont multiples. Les LR et le PS tentent de conserver leurs nombreuses villes moyennes, pour la droite, ou grandes, pour la gauche et les écolos, avec une élection cruciale à Paris, que vise Rachida Dati. Pour le RN et LFI, qui partent de loin, il s’agit de renforcer l’implantation locale. Le parti d’extrême droite vise Toulon et rêve de gagner Marseille. Horizons essaie de garder ses grands maires. Et pour Renaissance, ce sera à nouveau un scrutin difficile. Le scrutin du 15 et 22 mars devrait réserver quelques surprises.

Le

« Le gouvernement est à l’action », tient à rassurer Sébastien Martin.
4min

Politique

Prix des carburants : « Il n’y a pas de risque de pénurie », déclare Sébastien Martin

En réaction aux bombardements israélo-américains, l’Iran a bloqué le détroit très stratégique d'Ormuz. Plus de 20 % des stocks de pétrole mondiaux y transitent par bateaux, entraînant une flambée du prix des carburants à travers le monde. Invité dans l’émission Bonjour chez vous, le ministre délégué chargé de l’Industrie, Sébastien Martin, a tenu à balayer les inquiétudes des particuliers et des professionnels.

Le