Législatives: Philippot (FN) reconnaît sa défaite en Moselle
Florian Philippot, numéro 2 du Front national, a reconnu sa défaite au second tour des législatives dans la sixième...

Législatives: Philippot (FN) reconnaît sa défaite en Moselle

Florian Philippot, numéro 2 du Front national, a reconnu sa défaite au second tour des législatives dans la sixième...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Florian Philippot, numéro 2 du Front national, a reconnu sa défaite au second tour des législatives dans la sixième circonscription de la Moselle face à Christophe Arend (REM), dimanche soir sur BFMTV.

M. Philippot a recueilli 41,74% au second tour dans cette circonscription du nord mosellan. Il avait déjà échoué à s'y faire élire en 2012.

Son adversaire élu de La République en Marche, Christophe Arend, est un chirurgien-dentiste âgé de 41 ans.

Interrogé sur son rôle futur au Front national, où il est contesté, M. Philippot, n'a pas répondu.

Il a en revanche salué les projections qui accordent cinq sièges au parti d'extrême-droite dans la future assemblée, contre deux lors de la dernière législature.

"Je suis très heureux. Ce n'est pas encore énorme mais ça permet de se faire entendre un petit peu plus", a-t-il considéré.

Le vice-président du FN a par ailleurs appelé à "construire quelque chose de rassembleur, de professionnel, d'encore plus moderne".

Face au "système Macron" et ses "alliés" Les Républicains et socialistes pour une partie d'entre eux, "il est bien que nous soyons capables de construire quelque chose de solide, face à une politique destructrice", a-t-il ajouté sur France 2.

M. Philippot avait lancé au lendemain de la défaite de Marine Le Pen à la présidentielle une association, "Les Patriotes", qu'il avait qualifiée de "boîte à idées" pour participer à la "refondation" à venir du FN.

Partager cet article

Dans la même thématique

Législatives: Philippot (FN) reconnaît sa défaite en Moselle
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote un texte vidé de sa substance, la gauche dénonce un « sabotage » de la droite

Dans la nuit, le Sénat a adopté la proposition de loi relative à l’aide à mourir mais en supprimant les deux articles phares, le principe de l’assistance à mourir et ses modalités, rendant le texte inopérant. La majorité sénatoriale s’est divisée sur la version rédigée par la commission des affaires sociales qui préconisait une version de compromis. Le patron de LR, Bruno Retailleau avait indiqué qu’il rejetterait le texte quelle que soit sa rédaction.

Le

Législatives: Philippot (FN) reconnaît sa défaite en Moselle
3min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote le principe « du droit opposable au soulagement » 

Le Sénat a voté en faveur « d’un droit opposable au soulagement » lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Après avoir rejeté l’article qui fixait les conditions, le Sénat est donc également revenu sur le principe de « l’assistance médicale à mourir », défendue par la commission des affaires sociales ». 

Le

Législatives: Philippot (FN) reconnaît sa défaite en Moselle
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat, divisé, vide le texte de sa substance en rejetant l’article phare sur « l’aide à mourir »

Coup de théâtre, mercredi les sénateurs ont rejeté l’article 4, le cœur de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. La commission des affaires sociales avait considérablement réduit la portée du texte en remplaçant un « droit à l’aide à mourir » par « une assistance médicale à mourir », pour les malades dont le pronostic vital » est engagé à très court terme. La majorité sénatoriale divisée n’est pas parvenue à s’entendre sur cette version.

Le

Paris: Questions au gouvernement Senat
4min

Politique

Budget : quand Sébastien Lecornu zappe les sénateurs dans sa lettre aux parlementaires…

Suite aux recours au 49.3 par le premier ministre pour faire adopter le budget, Sébastien Lecornu a écrit aux parlementaires pour expliquer les principales mesures de ce budget de compromis. Une lettre envoyée aux seuls députés en réalité. Les sénateurs, eux, ne l’ont pas reçue. Ils devront attendre le retour du texte à la Haute assemblée pour que le premier ministre leur écrive.

Le