Législatives: REM se désistera « partout où le risque du FN est présent »
Le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a affirmé mardi que les candidats de La République en Marche aux législatives...

Législatives: REM se désistera « partout où le risque du FN est présent »

Le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a affirmé mardi que les candidats de La République en Marche aux législatives...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a affirmé mardi que les candidats de La République en Marche aux législatives des 11 et 18 juin se désisteraient entre les deux tours "partout où le risque du Front national est présent".

"Partout où le candidat de la République en Marche, en se maintenant (au second tour, ndlr) ferait prendre le risque d'une élection du Front national, partout nous retirerons notre candidat, et partout où le maintien du candidat nous permettra d'empêcher cette élection, nous nous maintiendrons", a affirmé M. Castaner sur LCI.

Arrivé troisième lors du premier tour des élections régionales de 2015 en PACA, Christophe Castaner avait sacrifié sa liste aux couleurs du PS pour "faire barrage" à Marion Maréchal-Le Pen (FN), arrivée largement en tête, et permettre l'élection de la liste menée par Christian Estrosi (LR).

François Baroin, chef de file LR pour les législatives, avait prôné lundi "le désistement" en cas de victoire possible du FN, souhaitant que la réciproque soit vraie du côté d'En Marche comme du Parti socialiste. "Les désistements devront faire partie de l'entre-deux-tours des législatives", avait-il affirmé.

Sur France Inter, il a précisé qu'il s'agissait d'une "position personnelle, qui n'est pas celle du bureau politique qui se réunira au soir du premier tour des législatives", estimant que ce cas de figure, source d'un "désistement", serait "très limité".

"J'ai toujours été partisan d'un barrage (contre le FN, ndlr). Si vous mettez une pièce de la taille d'un euro dans le barrage, sous la pression vous avez des difficultés, donc il faut rétablir ce barrage", a-t-il affirmé.

Au lendemain du premier tour de la présidentielle qui a vu l'élimination de François Fillon, LR avait eu de longues discussions pour finir par trouver un compromis excluant l'abstention face à Marine Le Pen sans toutefois soutenir explicitement Emmanuel Macron.

Partager cet article

Dans la même thématique

Illustration of the  Cour des Comptes in Paris
7min

Politique

Nouvel impôt sur la fortune, taxe sur les holdings, révision du Pacte Dutreil : les pistes de la Cour des comptes accueillies froidement par la majorité sénatoriale

Dans une note destinée à nourrir le débat public, la Cour des comptes préconise une légère hausse de la fiscalité du patrimoine via la création d'un nouvel impôt sur la fortune personnelle, une taxe sur les holdings ou encore la révision du Pacte Dutreil. Ces pistes sont destinées à répondre « au sentiment d'injustice, qui altère le consentement à l'impôt », mais vont à rebours de la position de la majorité sénatoriale pour qui le redressement de l'économie passe au contraire par un allégement de charges et la facilitation des transmissions des biens professionnels.

Le

Législatives: REM se désistera « partout où le risque du FN est présent »
2min

Politique

Primaire du PS : Boris Vallaud se dit « peiné et consterné du ton que prend cette campagne »

Invité de la matinale de Public Sénat, le président du groupe PS à l’Assemblée nationale, Boris Vallaud a regretté les propos de Ségolène Royal concernant Raphaël Glucksmann. En attendant le premier tour le 9 octobre, le dialogue pourrait encore se tendre entre les cinq candidats, parmi lesquels figurent Ségolène Royal et Raphaël Glucksmann.

Le