Législatives: Valls n’aura pas de candidat En Marche contre lui
Manuel Valls, qui veut faire partie de la majorité présidentielle, ne sera pas investi aux législatives par La République en...

Législatives: Valls n’aura pas de candidat En Marche contre lui

Manuel Valls, qui veut faire partie de la majorité présidentielle, ne sera pas investi aux législatives par La République en...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Manuel Valls, qui veut faire partie de la majorité présidentielle, ne sera pas investi aux législatives par La République en marche, mais le parti d'Emmanuel Macron ne présentera pas de candidat contre lui, a annoncé jeudi son secrétaire général Richard Ferrand.

La candidature de l'ancien Premier ministre PS dans son fief de l'Essonne ne répondait pas aux critères définis par le mouvement "car aucun candidat ne peut être investi s’il a déjà fait trois mandats de parlementaire", a expliqué M. Ferrand.

"Mais nous ne voulons pas donner l'impression d'humilier, de rejeter, d’être dans une vindicte. A ce stade nous n’investissons pas l’intéressé mais nous ne lui opposons pas de candidat (...) Au moment où nous rassemblons, nous estimons qu'on ne claque pas la porte au nez à un ancien Premier ministre qui veut nous rejoindre et être utile", a expliqué M. Ferrand.

"Nous ne bougerons pas nos critères, pas de passe-droits. Mais nous prenons acte de cette singularité d’un ancien Premier ministre et nous ne cherchons pas à mener querelle", a-t-il insisté.

Interrogé pour savoir si le cas de Manuel Valls avait été tranché par Emmanuel Macron lui-même, M. Ferrand a répondu que le président élu a été saisi "de quelques cas qui relevaient d’un aspect particulier".

Partager cet article

Dans la même thématique

France Fighting Fake News
3min

Politique

La chroniqueuse pro-russe Xenia Fedorova visée par un arrêté d’expulsion du territoire français

La chroniqueuse prorusse Xenia Fedorova, ancienne patronne de la chaîne d'État russe RT en France et accusée d'être la voix du Kremlin dans des médias français, s'est vu remettre mercredi un arrêté ministériel d'expulsion, a indiqué à l'AFP la place Beauvau, confirmant une information de Libération. Selon l’AFP, cette dernière va “immédiatement former un recours” contre cet arrêté d’expulsion.

Le

FRA – PARIS – CONSEIL CONSTITUTIONNEL
6min

Politique

Aide à mourir : les sénateurs socialistes présentent leurs observations au Conseil constitutionnel 

Après l’adoption de la loi sur la fin de vie par le Parlement et les multiples saisines du conseil constitutionnel, les sénateurs socialistes ont adressé leurs observations juridiques au Conseil constitutionnel. A travers leurs arguments, les sénateurs défendent le texte tel qu’il est sorti de la navette parlementaire et son respect des droits fondamentaux.

Le

Capture d’écran du documentaire « Michel Debré et La Réunion, dérives d’une ambition républicaine » d’Alice Cohen
4min

Politique

Les « docus de l’été » : L’histoire oubliée de l’île de La Réunion

C’est un chapitre méconnu de l’histoire de France : la politique menée par Michel Debré à La Réunion entre 1963 et 1988. Pendant vingt-cinq ans, l’ancien Premier ministre du général de Gaulle mettra tout en œuvre pour contenir les velléités autonomistes qui traversent l’île, notamment celles portées par les communistes réunionnais. Traumatisé par l’indépendance de l’Algérie, inquiet de la montée des mouvements anticoloniaux et frappé par la misère qui touche alors une grande partie de la population, il engage une politique volontariste de modernisation fondée sur de grands travaux, des investissements massifs mais aussi des mesures beaucoup plus contestées, comme le transfert de milliers de mineurs vers la métropole. Cette période complexe et controversée de l’histoire réunionnaise est au cœur du documentaire d’Alice Cohen, "Michel Debré et La Réunion", dérives d’une ambition républicaine à voir cet été sur Public Sénat.

Le