Législatives: Valls n’aura pas de candidat En Marche contre lui
Manuel Valls, qui veut faire partie de la majorité présidentielle, ne sera pas investi aux législatives par La République en...

Législatives: Valls n’aura pas de candidat En Marche contre lui

Manuel Valls, qui veut faire partie de la majorité présidentielle, ne sera pas investi aux législatives par La République en...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Manuel Valls, qui veut faire partie de la majorité présidentielle, ne sera pas investi aux législatives par La République en marche, mais le parti d'Emmanuel Macron ne présentera pas de candidat contre lui, a annoncé jeudi son secrétaire général Richard Ferrand.

La candidature de l'ancien Premier ministre PS dans son fief de l'Essonne ne répondait pas aux critères définis par le mouvement "car aucun candidat ne peut être investi s’il a déjà fait trois mandats de parlementaire", a expliqué M. Ferrand.

"Mais nous ne voulons pas donner l'impression d'humilier, de rejeter, d’être dans une vindicte. A ce stade nous n’investissons pas l’intéressé mais nous ne lui opposons pas de candidat (...) Au moment où nous rassemblons, nous estimons qu'on ne claque pas la porte au nez à un ancien Premier ministre qui veut nous rejoindre et être utile", a expliqué M. Ferrand.

"Nous ne bougerons pas nos critères, pas de passe-droits. Mais nous prenons acte de cette singularité d’un ancien Premier ministre et nous ne cherchons pas à mener querelle", a-t-il insisté.

Interrogé pour savoir si le cas de Manuel Valls avait été tranché par Emmanuel Macron lui-même, M. Ferrand a répondu que le président élu a été saisi "de quelques cas qui relevaient d’un aspect particulier".

Partager cet article

Dans la même thématique

Législatives: Valls n’aura pas de candidat En Marche contre lui
3min

Politique

« Il peut y avoir des moments festifs sans pour autant être obligé de boire » juge la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly

En ce début d’année, un million de Français ont choisi de ranger leurs verres pour relever le défi du « dry january » ou « janvier sobre ». Une pause bienvenue dans un pays où l’alcool est omniprésent dans la vie sociale et reste responsable de milliers de morts chaque année. Souvent taboue et parfois accentuée par la pression sociale, l’addiction à l’alcool constitue un enjeu de santé publique majeur. Comment réduire les risques ? l’addictologue Delphine Moisan et la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly sont les invitées de l’émission Et la santé ça va ? pour en débattre.

Le

6min

Politique

Municipales 2026 : les prisons privées du vote par correspondance

Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.

Le

image prétexte écran ordinateur
5min

Politique

 « Où va ma France ? » : Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat, juge l’initiative « totalement scandaleuse et illégale ».

La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.

Le

Le Senat, Paris.
5min

Politique

Fin de vie : « Un référendum sur le texte inopérant du Sénat, n’aurait pas de sens », considère Olivier Falorni

Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.

Le