Lemoyne (LR): un gouvernement qui « tient beaucoup de promesses » de Macron
Le sénateur LR Jean-Baptiste Lemoyne, seul parlementaire de son parti à se prononcer ouvertement en faveur d'Emmanuel Macron...

Lemoyne (LR): un gouvernement qui « tient beaucoup de promesses » de Macron

Le sénateur LR Jean-Baptiste Lemoyne, seul parlementaire de son parti à se prononcer ouvertement en faveur d'Emmanuel Macron...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le sénateur LR Jean-Baptiste Lemoyne, seul parlementaire de son parti à se prononcer ouvertement en faveur d'Emmanuel Macron avant le premier tour de la présidentielle, a estimé jeudi que le gouvernement d’Édouard Philippe "tient beaucoup de promesses" faites par le président de la République.

"Le gouvernement tient beaucoup de promesses faites par Emmanuel Macron, la promesse d'un renouvellement, la promesse de nouveaux visages, la promesse de la société civile, avec onze des 22 ministres qui ont des expériences qui ne sont pas forcément politiques, avec de très beaux profils" comme Jean-Michel Blanquer à l’Éducation ou Muriel Pénicaud au Travail, a déclaré l'élu de l'Yonne sur LCP/Sud Radio.

"Toutes ces personnalités ont en commun le fait de vouloir regarder ensemble dans la même direction pour redresser le pays", a-t-il dit.

Il a aussi estimé qu'Emmanuel Macron a "fait le choix de tourner la page du quinquennat de François Hollande, et aussi de tourner la page de 20 à 30 années où gauche/droite se sont succédé pas forcément avec bonheur".

M. Lemoyne n'a pas voulu s'étendre sur son cas personnel alors que son nom avait été cité parmi ceux des ministrables, affirmant que "la refondation continue" avec "un parlement rénové, refondé, et j'y prendrai toute ma part".

"On n'est plus là pour avoir le robinet à lois qui est ouvert à toutes vannes", a-t-il poursuivi. "Il s'agit qu'il y ait moins de parlementaires avec plus de moyens pour pouvoir évaluer et contrôler l'action du gouvernement".

M. Lemoyne a aussi estimé qu'il y aura "forcément un carrefour" pour rassembler au Sénat les "Marcheurs" actuellement éparpillés dans différents groupes, chez LR, au parti socialiste, au groupe UDI-UC, au RDSE.

"Tout cela va se mettre en place petit à petit, mais il va y avoir une campagne sénatoriale, et c'est à l'issue de cette campagne que les nouveaux sénateurs seront amenés à faire des choix", selon lui.

Le Sénat sera renouvelable au suffrage indirect par moitié le 24 septembre.

Partager cet article

Dans la même thématique

Lemoyne (LR): un gouvernement qui « tient beaucoup de promesses » de Macron
4min

Politique

Nouvelle-Calédonie : devant le Sénat, la ministre des Outre-mer détaille les avancées de l’accord Élysée-Oudinot 

Cet accord, soutenu par les principales formations politiques néo-calédoniennes, à l’exception du FLNKS, prévoit l'adoption d'un projet de loi constitutionnelle au printemps et le déploiement d’un plan de relance de 2,2 milliards d’euros sur quatre ans. Naïma Moutchou, la ministre des Outre-mer, était auditionnée au Sénat ce 22 janvier.

Le

Lemoyne (LR): un gouvernement qui « tient beaucoup de promesses » de Macron
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote un texte vidé de sa substance, la gauche dénonce un « sabotage » de la droite

Dans la nuit, le Sénat a adopté la proposition de loi relative à l’aide à mourir mais en supprimant les deux articles phares, le principe de l’assistance à mourir et ses modalités, rendant le texte inopérant. La majorité sénatoriale s’est divisée sur la version rédigée par la commission des affaires sociales qui préconisait une version de compromis. Le patron de LR, Bruno Retailleau avait indiqué qu’il rejetterait le texte quelle que soit sa rédaction.

Le

Lemoyne (LR): un gouvernement qui « tient beaucoup de promesses » de Macron
3min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote le principe « du droit opposable au soulagement » 

Le Sénat a voté en faveur « d’un droit opposable au soulagement » lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Après avoir rejeté l’article qui fixait les conditions, le Sénat est donc également revenu sur le principe de « l’assistance médicale à mourir », défendue par la commission des affaires sociales ». 

Le