Lepage soutient Macron même s’il n’est « pas un écologiste »
L'ancienne ministre de l'Environnement Corinne Lepage a précisé mercredi qu'elle soutenait Emmanuel Macron pour la présidentielle...

Lepage soutient Macron même s’il n’est « pas un écologiste »

L'ancienne ministre de l'Environnement Corinne Lepage a précisé mercredi qu'elle soutenait Emmanuel Macron pour la présidentielle...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L'ancienne ministre de l'Environnement Corinne Lepage a précisé mercredi qu'elle soutenait Emmanuel Macron pour la présidentielle "car il est le seul en capacité de soulever l'enthousiasme" et bien qu'il ne soit "pas un écologiste".

"Ce n'est pas un écologiste mais l'immense majorité de la classe (politique) française n'est pas écologiste. Si nous étions majoritaire, ça se saurait", a-t-elle déclaré sur RFI.

"On va voir les solutions qu'il proposera ultérieurement et qui pourraient un peu évoluer, en tout cas je l'espère", tout en précisant que son soutien n'est pas "conditionnel parce que nous sommes, dans notre mouvement, pragmatiques."

Mme Lepage a annoncé la semaine dernière son soutien à l'ancien ministre de l'Economie en précisant que son soutien s'effectuait "dans le cadre du Collectif de la société civile" qui regroupe son mouvement Cap21, Génération citoyens, dirigé par le député européen Jean-Marie Cavada, mais aussi le Comité Bastille de l'économiste André Teissier du Cros et La Transition du communicant Claude Posternak et du chef d'entreprise Xavier Alberti.

"En l'état actuel des choses, le seul en capacité de soulever l'enthousiasme, de porter un projet, c'est Emmanuel Macron", a ajouté l'ancienne ministre.

"C'est beaucoup plus moderne que ce qu'a fait François Bayrou, c'est-à-dire qu'Emmanuel Macron veut se situer délibérément en dehors des structures politiques traditionnelles et il n'y a pas d'accord de structure à structure, ce qui est quelque chose de nouveau dans notre univers politique", a-t-elle encore déclaré.

Partager cet article

Dans la même thématique

Bapteme du grand amphitheatre du ministere des Armees du nom de Pierre Messmer.
4min

Politique

Mort d’Édouard Balladur : « Serviteur exigeant de la France » pour Emmanuel Macron, « un mentor », salue Nicolas Sarkozy

L’ancien Premier ministre Édouard Balladur, rival honni de Jacques Chirac lors de la campagne présidentielle de 1995, est décédé, lundi soir, à l’âge de 97 ans. « Un serviteur exigeant » pour la France », a salué Emmanuel Macron. « Un exemple, un mentor et un ami », pour Nicolas Sarkozy. De nombreux hommages lui ont été rendus de la part des responsables politiques.

Le

EdouardBalladur
6min

Politique

L’ancien Premier ministre Édouard Balladur est mort à l’âge de 97 ans 

Edouard Balladur, Premier ministre de mars 1993 à mai 1995, est décédé lundi à Paris à l'âge de 97 ans. Secrétaire général de l’Elysée sous Pompidou, député, ministre de l’Economie et des finances, c’est surtout son passage à Matignon lors de la deuxième cohabitation qu’Édouard Balladur affirmera son statut d’homme d’Etat. Après son échec au premier tour de la présidentielle de 1995 sur fond de division de la droite, il ne parviendra jamais à revenir au premier plan du paysage politique, mais demeurera une personnalité incontournable de la Vème République.

Le

Heatwave canicule, ecole elementaire, Paris
10min

Politique

Présidentielle 2027 : que proposent les candidats pour l’école ?

À quelques heures de la rentrée scolaire, l’éducation s’impose déjà comme l’un des thèmes de la campagne présidentielle. Salaires des enseignants, autorité, réduction des effectifs, autonomie des établissements, lutte contre les inégalités : de la droite à la gauche, les candidats avancent des réponses très différentes à une même préoccupation, celle d’une école jugée en difficulté.

Le

Ecole maternelle Volontaires, Violences dans le periscolaire, Paris
7min

Politique

Violences sexuelles dans le périscolaire : Anne Hidalgo auditionnée le 15 septembre par la commission d'enquête du Sénat

Avec 203 enquêtes pénales actuellement ouvertes pour des soupçons de violences dans les établissements scolaires parisiens, l'inquiétude des parents n'est pas près de faiblir à la veille de la rentrée. Au Sénat, la commission d'enquête consacrée à la prévention et au traitement des violences dans le périscolaire va reprendre ses travaux avec notamment l’audition d’Anne Hidalgo prévue le 15 septembre et celle d'Emmanuel Grégoire le 16 septembre. Sa rapporteure, Agnès Evren (LR), regrette « la solitude institutionnelle » qui pèse sur les familles victimes.

Le