Lepage soutient Macron même s’il n’est « pas un écologiste »
L'ancienne ministre de l'Environnement Corinne Lepage a précisé mercredi qu'elle soutenait Emmanuel Macron pour la présidentielle...

Lepage soutient Macron même s’il n’est « pas un écologiste »

L'ancienne ministre de l'Environnement Corinne Lepage a précisé mercredi qu'elle soutenait Emmanuel Macron pour la présidentielle...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L'ancienne ministre de l'Environnement Corinne Lepage a précisé mercredi qu'elle soutenait Emmanuel Macron pour la présidentielle "car il est le seul en capacité de soulever l'enthousiasme" et bien qu'il ne soit "pas un écologiste".

"Ce n'est pas un écologiste mais l'immense majorité de la classe (politique) française n'est pas écologiste. Si nous étions majoritaire, ça se saurait", a-t-elle déclaré sur RFI.

"On va voir les solutions qu'il proposera ultérieurement et qui pourraient un peu évoluer, en tout cas je l'espère", tout en précisant que son soutien n'est pas "conditionnel parce que nous sommes, dans notre mouvement, pragmatiques."

Mme Lepage a annoncé la semaine dernière son soutien à l'ancien ministre de l'Economie en précisant que son soutien s'effectuait "dans le cadre du Collectif de la société civile" qui regroupe son mouvement Cap21, Génération citoyens, dirigé par le député européen Jean-Marie Cavada, mais aussi le Comité Bastille de l'économiste André Teissier du Cros et La Transition du communicant Claude Posternak et du chef d'entreprise Xavier Alberti.

"En l'état actuel des choses, le seul en capacité de soulever l'enthousiasme, de porter un projet, c'est Emmanuel Macron", a ajouté l'ancienne ministre.

"C'est beaucoup plus moderne que ce qu'a fait François Bayrou, c'est-à-dire qu'Emmanuel Macron veut se situer délibérément en dehors des structures politiques traditionnelles et il n'y a pas d'accord de structure à structure, ce qui est quelque chose de nouveau dans notre univers politique", a-t-elle encore déclaré.

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le