Lepage soutient Macron même s’il n’est « pas un écologiste »
L'ancienne ministre de l'Environnement Corinne Lepage a précisé mercredi qu'elle soutenait Emmanuel Macron pour la présidentielle...

Lepage soutient Macron même s’il n’est « pas un écologiste »

L'ancienne ministre de l'Environnement Corinne Lepage a précisé mercredi qu'elle soutenait Emmanuel Macron pour la présidentielle...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L'ancienne ministre de l'Environnement Corinne Lepage a précisé mercredi qu'elle soutenait Emmanuel Macron pour la présidentielle "car il est le seul en capacité de soulever l'enthousiasme" et bien qu'il ne soit "pas un écologiste".

"Ce n'est pas un écologiste mais l'immense majorité de la classe (politique) française n'est pas écologiste. Si nous étions majoritaire, ça se saurait", a-t-elle déclaré sur RFI.

"On va voir les solutions qu'il proposera ultérieurement et qui pourraient un peu évoluer, en tout cas je l'espère", tout en précisant que son soutien n'est pas "conditionnel parce que nous sommes, dans notre mouvement, pragmatiques."

Mme Lepage a annoncé la semaine dernière son soutien à l'ancien ministre de l'Economie en précisant que son soutien s'effectuait "dans le cadre du Collectif de la société civile" qui regroupe son mouvement Cap21, Génération citoyens, dirigé par le député européen Jean-Marie Cavada, mais aussi le Comité Bastille de l'économiste André Teissier du Cros et La Transition du communicant Claude Posternak et du chef d'entreprise Xavier Alberti.

"En l'état actuel des choses, le seul en capacité de soulever l'enthousiasme, de porter un projet, c'est Emmanuel Macron", a ajouté l'ancienne ministre.

"C'est beaucoup plus moderne que ce qu'a fait François Bayrou, c'est-à-dire qu'Emmanuel Macron veut se situer délibérément en dehors des structures politiques traditionnelles et il n'y a pas d'accord de structure à structure, ce qui est quelque chose de nouveau dans notre univers politique", a-t-elle encore déclaré.

Partager cet article

Dans la même thématique

Lepage soutient Macron même s’il n’est « pas un écologiste »
3min

Politique

« La température est montée jusqu’à 50 degrés sur la façade de l’immeuble » rappelle cette jeune mère de famille de Pantin.

Confiné pour cause de canicule dans un appartement du centre de Pantin en Seine-Saint-Denis, épuisé par les vagues de chaleur à répétition, soucieux de l’état de santé d’un jeune bébé, Marion raconte, dans ce nouvel épisode de Dialogue Citoyen, comment elle et sa famille ont décidé de quitter la région parisienne quelques jours pour s’extraire de la fournaise dans laquelle ils vivaient depuis des semaines.

Le

Lepage soutient Macron même s’il n’est « pas un écologiste »
3min

Politique

L’impatience des sinistrés des incendies de l’été « Il faut accélérer les procédures » de reconstruction

L’été caniculaire a été, à bien des égards, particulièrement violent. Cinquante-trois jours de vagues de chaleur ont entraîné sécheresses, incendies et températures insupportables. Florence Van Overmeire a perdu sa maison lors des terribles incendies qui ont frappé la Gironde. Sur le plateau de Dialogue citoyen, face aux sénateurs, cette habitante de la commune du Porge a accepté de revenir sur cette épreuve et appelle à l’accélération des procédures de reconstruction.

Le

France Protests
4min

Politique

Mobilisation du 31 octobre : à quoi faut-il s’attendre ?

Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.

Le

Paris. french socialist parti national council.
15min

Politique

« Je ne veux pas devenir un vieux con » : du mouvement lycéen à Raphaël Glucksmann, David Assouline, l’ancien trotskiste toujours dans les coulisses

Ancienne figure du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, en 1986, David Assouline fait aujourd’hui partie de ceux qui œuvrent au succès de la campagne de Raphaël Glucksmann. Formé à l’école trotskiste, cet ancien de la LCR a rejoint le PS dans les années 90, avant de passer 19 ans comme sénateur. « Tacticien et stratège », ce natif d’une famille juive marocaine, naturalisé à l’âge de 13 ans, sait ferrailler dans l’appareil socialiste. Il met aujourd’hui son expérience au profit de Raphaël Glucksmann, prédisant une « recomposition » et « un moment de dépassement » pour le PS.

Le