« Les 18-25 ans n’ont pas le droit au RSA. Il n’y a qu’en France où l’on décide que les jeunes doivent être pauvres », dénonce Benoît Hamon
Benoît Hamon, ancien ministre et fondateur du mouvement Génération. s, était l’invité de la matinale de Public Sénat, ce 17 novembre 2020. Il a défendu le droit au revenu universel, notamment pour les jeunes. Il a également affirmé que le commerce en ligne est responsable de la destruction des commerces de proximité.

« Les 18-25 ans n’ont pas le droit au RSA. Il n’y a qu’en France où l’on décide que les jeunes doivent être pauvres », dénonce Benoît Hamon

Benoît Hamon, ancien ministre et fondateur du mouvement Génération. s, était l’invité de la matinale de Public Sénat, ce 17 novembre 2020. Il a défendu le droit au revenu universel, notamment pour les jeunes. Il a également affirmé que le commerce en ligne est responsable de la destruction des commerces de proximité.
Public Sénat

Par Lina Boudjeroudi

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

 

Revenu universel : « Les 18-25 ans n’ont pas le droit au RSA. C’est un anachronisme en Europe. Il n’y a qu’en France où l’on décide que les jeunes doivent être pauvres ».

Gestion de la crise sanitaire : « S’il y a un reproche que je peux faire au Gouvernement est de ne pas avoir assez anticipé cette deuxième vague de confinement. Je pense surtout à l’Education nationale ».

Justice sociale et écologique : « On ne peut pas être écologiste, si on ne se préoccupe pas de la façon dont on résorbe les inégalités sociales ».

Industrie du commerce en ligne : « On a raison de dire que le modèle du commerce en ligne d’Amazon détruit le milieu dans lequel on vit. Les commerces de proximité et les interactions sociales disparaissent ».

Sécurité : « Les quinquennats de Sarkozy et de Hollande ont réduit les libertés. Avons-nous plus de sécurité ? La France n’est pas à l’abri de Trump, ou de je ne sais quel avatar de Trump, c’est-à-dire un régime autoritaire ».

Médias : « Monsieur Bolloré, capitaine d’industrie, à la tête d’une télé d’extrême droite est train de mettre de l’essence et d’allumer des feux partout, avec Zemmour, Praud et compagnie ».

 

» Retrouvez l’intégralité de l’interview de Benoît Hamon ainsi que l’émission Bonjour Chez vous ! en replay

Partager cet article

Dans la même thématique

« Les 18-25 ans n’ont pas le droit au RSA. Il n’y a qu’en France où l’on décide que les jeunes doivent être pauvres », dénonce Benoît Hamon
4min

Politique

Nouvelle-Calédonie : devant le Sénat, la ministre des Outre-mer détaille les avancées de l’accord Élysée-Oudinot 

Cet accord, soutenu par les principales formations politiques néo-calédoniennes, à l’exception du FLNKS, prévoit l'adoption d'un projet de loi constitutionnelle au printemps et le déploiement d’un plan de relance de 2,2 milliards d’euros sur quatre ans. Naïma Moutchou, la ministre des Outre-mer, était auditionnée au Sénat ce 22 janvier.

Le

« Les 18-25 ans n’ont pas le droit au RSA. Il n’y a qu’en France où l’on décide que les jeunes doivent être pauvres », dénonce Benoît Hamon
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote un texte vidé de sa substance, la gauche dénonce un « sabotage » de la droite

Dans la nuit, le Sénat a adopté la proposition de loi relative à l’aide à mourir mais en supprimant les deux articles phares, le principe de l’assistance à mourir et ses modalités, rendant le texte inopérant. La majorité sénatoriale s’est divisée sur la version rédigée par la commission des affaires sociales qui préconisait une version de compromis. Le patron de LR, Bruno Retailleau avait indiqué qu’il rejetterait le texte quelle que soit sa rédaction.

Le

« Les 18-25 ans n’ont pas le droit au RSA. Il n’y a qu’en France où l’on décide que les jeunes doivent être pauvres », dénonce Benoît Hamon
3min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote le principe « du droit opposable au soulagement » 

Le Sénat a voté en faveur « d’un droit opposable au soulagement » lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Après avoir rejeté l’article qui fixait les conditions, le Sénat est donc également revenu sur le principe de « l’assistance médicale à mourir », défendue par la commission des affaires sociales ». 

Le