Eric Ciotti, député LR, chargé de l'Intérieur au sein de son parti, a affirmé que les "black blocs" constituaient "une association de malfaiteurs à visée terroriste", et les juger doit devenir "une priorité de la politique pénale" du gouvernement, jeudi sur BFMTV.
Au lendemain des violences qui ont émaillé les manifestations du 1er mai, M. Ciotti a affirmé qu'"aujourd'hui, il faut qu'il y ait une réponse judiciaire massive" aux "black blocs".
Les "black blocs" sont "une association de malfaiteurs, au sens du code pénal". "Ils s'entraînent de façon clandestine, ils sont armés, ils ont des visées violentes, c'est même quelque part une association de malfaiteurs à visée terroriste". Vouloir "déstabiliser les institutions de la République, c'est une forme de terrorisme", a-t-il dit.
"Il faut qu'on s'attaque à ce noyau. Il y a 1.000 à 2.000 +black blocs+ dans notre pays, ils sont identifiés, ils sont connus. Il ne faut pas changer le code pénal, il y a tous les outils, il faut simplement avoir la volonté que le garde des Sceaux demande aujourd'hui qu'il y ait une priorité de politique pénale pour s'attaquer à ces groupuscules".
Fiche sur le "black bloc"
AFP
"Il faut qu'il y ait une information judiciaire d'ouverte, c'est au parquet de Paris de prendre ses responsabilités. Il y a des multitudes d'enquêtes, il y a des comparutions immédiates, il y a des sanctions, je ne le conteste pas, mais il faut changer d'échelle, il faut qu'on le fasse préalablement, que ces personnes soient interpellées, soit jugées parce qu'aujourd'hui, c'est une entreprise de l'extrême gauche de déstabilisation de la société", a-t-il insisté.
Invité de la matinale de Public Sénat, l’ancien ministre de l’Economie a tiré la sonnette d’alarme sur la situation financière de la France. Bruno Le Maire met sur la table plusieurs mesures d’économies sur les retraités et les fonctionnaires - tout en proposant une réforme institutionnelle profonde de la procédure budgétaire, réduisant notamment le droit d’amendement des parlementaires.
L'ex-maire PS de Paris Anne Hidalgo a été auditionnée ce mardi 15 septembre pendant plus de deux heures par la commission d'enquête sénatoriale sur le périscolaire en France. Elle a notamment été interrogée sur les suites données à un rapport de l'inspection générale de la mairie de Paris, qui avait dressé dès 2015 un diagnostic sur les risques d'infractions sexuelles commises par des agents municipaux et formulé une série de recommandations pour les prévenir.
Le sénateur LR, Stéphane Le Rudulier a finalement renoncé à une candidature dissidente dans les Bouches-du-Rhône où la droite part déjà en ordre dispersé.
46,1 % des 1 686 candidats aux sénatoriales sont des femmes, malgré les mécanismes mis en place pour garantir la parité. Une première série de chiffres sur le scrutin du 27 septembre est désormais disponible après le dépôt des candidatures. Analyse.