« Les candidats hors primaires bousculeront le jeu », selon Dupont-Aignan
Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout la France à l'élection présidentielle, a estimé samedi à Lyon que les "candidats hors...

« Les candidats hors primaires bousculeront le jeu », selon Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout la France à l'élection présidentielle, a estimé samedi à Lyon que les "candidats hors...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout la France à l'élection présidentielle, a estimé samedi à Lyon que les "candidats hors primaires allaient bousculer le jeu politique".

"Les primaires et les deux partis qui dominent la vie politique française depuis 20 ans - qui ont échoué lamentablement - sont en train de s'effondrer. C'est une certitude. (...) Ils ne veulent pas remettre en cause leur mode de fonctionnement, leurs idées et ne supportent pas la contradiction", a déclaré le député de l'Essonne devant la presse avant un meeting.

"Ce sont les candidats hors primaires - M. Mélenchon, moi-même, M. Macron et Mme Le Pen - qui bousculeront le jeu politique", a-t-il souligné, ajoutant que "les montagnes des primaires" à droite comme à gauche avaient "accouché de souris".

"Maintenant, par quoi on remplace le vieux système ? Je veux le remplacer par un projet sérieux, qui réussisse, qui gagne", a affirmé le candidat souverainiste, crédité de 3,5% des intentions de vote par un sondage BVA Salesforce diffusé samedi.

"Tout est ouvert, donc n'enfermez pas les gens dans les sondages", a poursuivi Nicolas Dupont-Aignan en fustigeant la distinction par les médias des "petits" et "grands" candidats à l'élection.

"Ils sont grands comment: par leur bilan catastrophique ?", a interrogé l'élu. "Ils sont grands par leurs affaires pitoyables, ils sont grands par leur mépris et leur arrogance. C'est ça la réalité. Ils sont grands de leur suffisance et de leur volonté de maintenir la société française sous leur emprise. Moi, je demande aux petits de se révolter et de faire jouer leur conscience", a-t-il conclu.

Partager cet article

Dans la même thématique

« Les candidats hors primaires bousculeront le jeu », selon Dupont-Aignan
6min

Politique

Breturn : « La porte est ouverte, ils n'ont qu'à revenir ! » lance cet eurodéputé espagnol

Alors que la présidente de la Commission a annoncé vouloir faire du Canada le premier « membre associé » de l’UE, les 27 s’interrogent : faut-il créer un nouveau statut ? Cette piste est aussi explorée dans le cas de la Grande-Bretagne qui exprime ses regrets et son envie de se rapprocher de l’Union, dix ans après le référendum sur le Brexit. Alors faut-il que l’Europe s’ouvre et jusqu’où ? On en débat dans Ici l’Europe avec les eurodéputés Nicolas Bay (France, ECR) et Javier Moreno Sanchez (Espagne, S&D).

Le

FRA – VOEUX DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL
11min

Politique

Marine Le Pen demande la démission de Richard Ferrand : le président du Conseil constitutionnel est-il vraiment sorti de sa réserve ?

Les parlementaires du RN et de l’UDR ont saisi le Conseil constitutionnel pour demander la « démission d'office » de son président, Richard Ferrand. Celui-ci a estimé publiquement que la révision de la Constitution proposée par Marine Le Pen n’était pas faisable. Interrogés par Public Sénat, plusieurs constitutionnalistes considèrent qu’il a pris parti sur une question de droit toujours en suspens depuis plus de soixante ans. D’autres, comme Dominique Rousseau et Benjamin Morel, dénoncent une tentative de déstabilisation de la part de l’extrême droite, contre une institution susceptible de jouer les garde-fous face à l’application du programme du RN.

Le

France, Perpignan, October 13, 2026: High school and university students demonstrate with trade union support
7min

Politique

Vote à 16 ans : la jeunesse doit-elle avoir son mot à dire dans les urnes ?

Comme d’autres avant lui, Jean-Luc Mélenchon veut ouvrir les urnes aux lycéens, alors que les mobilisations de la jeunesse se multiplient. Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier défendent aussi la mesure. Pourtant, malgré des retours réguliers dans le débat présidentiel, le vote à 16 ans reste lettre morte. Plusieurs universitaires analysent les résistances à cette réforme et ses effets possibles sur la participation politique.

Le