Les « Constructifs » vont créer un parti baptisé « Agir »
Les "Constructifs", députés pro-Macron issus de LR, vont prochainement se constituer en mouvement politique sous le nom "Agir, la...

Les « Constructifs » vont créer un parti baptisé « Agir »

Les "Constructifs", députés pro-Macron issus de LR, vont prochainement se constituer en mouvement politique sous le nom "Agir, la...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Les "Constructifs", députés pro-Macron issus de LR, vont prochainement se constituer en mouvement politique sous le nom "Agir, la droite constructive", a indiqué lundi à l'AFP une source parlementaire, confirmant une information du Figaro.

"Rien n'est fixé en matière de calendrier, ce sera une décision collective, le moment venu", a indiqué cette source à l'AFP.

Le nom "Agir, la droite constructive" a été déposé à l'Institut national de la propriété intellectuelle, a confirmé à l'AFP Franck Riester, président du groupe Les Constructifs à l'Assemblée nationale. Il a été déposé le 7 octobre.

Le député de Seine-et-Marne a indiqué "travailler à la construction" d'un mouvement alternatif à droite, "étant donné la dérive" du parti Les Républicains dont Les Constructifs sont issus.

La création d'un nouveau parti doit marquer une nouvelle étape dans la recomposition politique de la droite, entamée en juin avec la création du groupe Les Constructifs/UDI à l'Assemblée, et dont les leaders, Franck Riester et Thierry Solère, ont finalement été exclus de LR fin octobre au terme d'un interminable feuilleton.

De même, trois membres du gouvernement, le Premier ministre Édouard Philippe, le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin et le secrétaire d'État à la Transition écologique Sébastien Lecornu, eux aussi issus de LR, ont fait l'objet de la même mesure d'exclusion.

Depuis la rentrée, ces "Constructifs" hésitaient entre rejoindre La République en Marche, à l'image du ministre de l'Économie Bruno Le Maire, ex-LR, et créer un nouveau mouvement de centre-droit soutien du gouvernement, la deuxième solution s'étant finalement imposée.

Début novembre, un parlementaire "constructif" indiquait que les statuts devaient encore être discutés, le débat entre partisans d'une fédération, ceux d'une confédération, et ceux favorables à de simples alliances électorales au coup par coup n'étant pas encore tranché.

Selon Le Figaro, les statuts d'"Agir" prévoient une double appartenance "pour permettre aux élus LR pas encore prêts à quitter le parti d'adhérer au nouveau parti tout en conservant leur carte des Républicains".

Partager cet article

Dans la même thématique

Scenes from the Paris Municipal Elections: Polling in Action
4min

Politique

Paris, Le Havre, Toulouse : que disent les derniers sondages à deux jours du second tour ?

À l’approche du second tour, les équilibres restent fragiles dans plusieurs grandes villes. Entre triangulaires, alliances contestées et reports de voix incertains, les dernières enquêtes d’opinion confirment une chose : rien n’est encore joué. Paris, Le Havre et Toulouse sont les trois premières villes à avoir été sondées avant le deuxième tour.

Le

Illustration of the posters for the 2026 municipal elections
10min

Politique

Municipales 2026, une élection de contorsionnistes

Les élections municipales sont marquées par un décalage entre les principes énoncés par les partis et la réalité. Les accords PS/LFI renvoient les deux formations à leurs propres contradictions. Chez LR, Bruno Retailleau veut faire « battre » le RN, mais joue l’ambiguïté à Nice, face à Eric Ciotti, allié du RN. Renaissance est plus au clair sur les alliances, mais ferme les yeux quand les LR, à qui ils sont alliés, peuvent profiter des voix d’extrême droite, comme celles de Sarah Knafo à Paris.

Le

France – Politics – Municipal – Elections – Illustration
3min

Politique

Municipales 2026 : à Marseille, une triangulaire aux allures de duel entre la gauche et le RN 

Le Rassemblement National arrivera-t-il à s’offrir la deuxième plus grande ville de France ? A Marseille, le maire sortant Benoît Payan est arrivé en tête du premier tour des élections municipales (36.69%), mais Franck Allisio, le candidat RN, le suit de très près (35.02%). Martine Vassal, la candidate de la droite et du centre, sera elle aussi présente au second tour, contrairement au candidat insoumis Sébastien Delogu, qualifié mais qui a décidé de se retirer.

Le