Les députés frondeurs Mathieu Hanotin et Jean-Marc Germain ont été choisis pour co-diriger la campagne de Benoît Hamon en vue de l'élection présidentielle, a-t-on appris mercredi de sources concordantes.
M. Hanotin, âgé de 38 ans et député de Seine-Saint-Denis, avait piloté la campagne de M. Hamon lors de la primaire socialiste élargie. Il sera épaulé par le député des Hauts-de-Seine Jean-Marc Germain, âgé de 50 ans et proche de Martine Aubry, a-t-on appris dans l'entourage de M. Hamon, confirmant une information du Monde.
Le député PS Jean-Marc Germain à l'Assemblée nationale, le 4 mai 2016 à Paris
AFP/Archives
M. Hamon met actuellement la dernière touche à son organigramme de campagne qui sera dévoilé "en fin de semaine", a indiqué une source proche du député des Yvelines.
L'équipe a commencé à s'installer mardi dans le nouveau QG rue du Château d'Eau, dans le Xe arrondissement de Paris.
À l’initiative d’Ensemble sur nos territoires (ESNT), un mouvement d’élus locaux lancé par le sénateur écologiste Ronan Dantec, plusieurs responsables de gauche sont conviés à Montreuil, le 11 avril, pour se prononcer sur la mise en place d’une plateforme programmatique commune. L’objectif : faire de la « social-écologie » un instrument de rassemblement et de reconquête des classes populaires en vue de 2027.
A trois jours du premier tour des élections municipales, un sondage Opinionway commandé par CNews, Europe 1 et le JDD l’ancien président de l’Olympique lyonnais seraît en tête du premier tour avec 43 % des suffrages exprimés. Cependant, le maire écologiste sortant rattrape du terrain en remportant 3 points supplémentaires par rapport au mois dernier. Un duel qui s’annonce serré dans la quatrième ville la plus peuplée de France.
À quelques jours du premier tour des élections municipales, une nouvelle affaire de violences sexuelles présumées impliquant un animateur du périscolaire relance une crise qui secoue les écoles parisiennes depuis plusieurs mois. Entre révélations judiciaires, colère des familles et affrontements politiques, le dossier est devenu l’un des sujets les plus sensibles de la campagne dans la capitale.
Dans la perspective de la présidentielle, Gérard Larcher a appelé à un rassemblement du centre et de la droite républicaine derrière un candidat unique. Le président du Sénat a même indiqué qu’il pourrait soutenir Gabriel Attal s’il sortait vainqueur d’une primaire ouverte à l’automne face à un candidat LR.