Les députés frondeurs Mathieu Hanotin et Jean-Marc Germain ont été choisis pour co-diriger la campagne de Benoît Hamon en vue de l'élection présidentielle, a-t-on appris mercredi de sources concordantes.
M. Hanotin, âgé de 38 ans et député de Seine-Saint-Denis, avait piloté la campagne de M. Hamon lors de la primaire socialiste élargie. Il sera épaulé par le député des Hauts-de-Seine Jean-Marc Germain, âgé de 50 ans et proche de Martine Aubry, a-t-on appris dans l'entourage de M. Hamon, confirmant une information du Monde.
Le député PS Jean-Marc Germain à l'Assemblée nationale, le 4 mai 2016 à Paris
AFP/Archives
M. Hamon met actuellement la dernière touche à son organigramme de campagne qui sera dévoilé "en fin de semaine", a indiqué une source proche du député des Yvelines.
L'équipe a commencé à s'installer mardi dans le nouveau QG rue du Château d'Eau, dans le Xe arrondissement de Paris.
La journaliste Nassira El Moaddem, autrice d’un livre-enquête sur Le Blanc-Mesnil, et les Editions Stock ont déposé plainte mardi contre le sénateur et ex-maire LR de cette commune de Seine-Saint-Denis, Thierry Meignen, pour menaces de mort. Lors d’un rappel au règlement, le président du groupe socialiste, Patrick Kanner a interpellé la haute assemblée sur le sujet.
Le chef de file des centristes du Sénat, président de l’UDI, estime que l’organisation d’une primaire pour trouver un candidat commun à la droite et au bloc présidentiel est une perte de temps et d’énergie. Il plaide pour un mode de désignation plus rapide, en s’appuyant par exemple sur les sondages.
Le Sénat sera renouvelé de moitié en septembre prochain, un scrutin intimement lié à celui des municipales en raison de son corps électoral. Les nouveaux équilibres communaux permettent ainsi d’anticiper sur la future composition de la Chambre haute, entre la résistance de la droite, le recul redouté des socialistes et des écologistes, et les ambitions inédites du RN et de LFI. Décryptage.
Après le vote du bureau politique de LR sur les trois scénarios que le parti va proposer à ses adhérents pour désigner leur candidat à l’Élysée en 2027, le maire de Cannes, lui-même candidat à la présidentielle, a décidé de claquer la porte du parti en dénonçant la proposition d’un « vote truqué ». Pas de quoi émouvoir les cadres du parti qui semblaient s’attendre à ce départ.