Montreuil: Nouveau Front Populaire elections legislatives meeting
Discours de Francois Ruffin. Le Nouveau Front populaire a organise un meeting lundi 17 juin 2024 a Montreuil, dans le cadre de la campagne avant les elections legislatives anticipees, avec Ian Brossat du Parti communiste, Marine Tondelier, secretaire nationale des Ecologistes, Francois Ruffin, Clementine Autain, Mathilde Panot, presidente du groupe insoumis a l Assemblee nationale et Olivier Faure, premier secretaire du Parti socialiste et des personnalites de la societe civile. Montreuil, FRANCE - 17/06/2024 Speech of Francois Ruffin.The Nouveau Front populaire - New Popular Front organised a meeting on Monday 17 June 2024 in Montreuil, as part of the campaign ahead of the early parliamentary elections, with Ian Brossat of the Communist Party, Marine Tondelier, National Secretary of the Ecologists, Francois Ruffin, Clementine Autain, Mathilde Panot, President of the Insoumis group in the National Assembly, and Olivier Faure, First Secretary of the Socialist Party and leading figures from civil society. Montreuil, FRANCE - 17/06/2024//04HARSIN_NOUVEAUFRONTPOPULAIRELEGISLATIVESMEETING066/Credit:ISA HARSIN/SIPA/2406180035

Les dissidents insoumis proposent aux écologistes et aux communistes la création d’un nouveau groupe à l’Assemblée

Dans un courrier adressé à la présidente du groupe écologiste Cyrielle Chatelain et à André Chassaigne, ancien président du groupe communiste, les dissidents LFI proposent la création d’un nouveau groupe à l’Assemblée nationale.
Henri Clavier

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« Comme vous le savez, la rupture entre nous et la France Insoumise est consommée. Nous ne siégerons pas dans le groupe insoumis », écrivent les députés dissidents Clémentine Autain, Alexis Corbière, Hendrik Davi, François Ruffin et Danielle Simonnet, dans une lettre consultée par Libération. Ce matin, sur Public Sénat, Clémentine Autain plaidait pour un grand groupe regroupant tout le Nouveau Front Populaire. Un vœu pieux. Néanmoins, un troisième pôle pourrait émerger, sur l’assise du groupe écologiste, pour défendre un programme de rupture, dans un autre cadre que celui de La France insoumise.

« Profondément attachés à la dynamique unitaire et au NFP riche de sa diversité, nous aspirons à siéger dans un groupe nouveau, associant des écologistes, des communistes, des membres de Génération. s et nous. C’est pourquoi nous vous faisons la proposition d’un groupe commun et nous tenons à votre disposition pour discuter des modalités d’une telle reconfiguration », écrivent les ex-députés de La France Insoumise.

Avec seulement neuf candidats élus sous l’étiquette PCF, les communistes pourraient ne pas parvenir à former un groupe sans un ralliement important des élus d’Outre-Mer. Pour rappel, il faut un minimum de 15 députés pour former un groupe parlementaire. Interrogée par Public Sénat sur le sujet vendredi 5 juillet, la députée Génération. s, Sophie Taillé-Polian évoquait déjà cette possibilité. « Je souhaite un groupe écologiste plus large, avec une assise politique plus importante, donc un nouveau groupe », expliquait alors l’élue du Val-de-Marne. Surtout, pour Sophie Taillé-Polian (et les autres députés Génération. s Benjamin Lucas, Karim Ben Cheikh, Sébastien Peytavie, Emmanuel Duplessy et Tristan Lahais) ce groupe pourrait empêcher de compromettre l’alliance en se livrant à des querelles internes entre LFI et le PS. « Il faut que cela soit un grand groupe, central pour la gauche, qui serait une passerelle entre LFI et le PS pour éviter une polarisation trop importante entre les différentes composantes du NFP. Ce nouveau groupe peut se constituer à partir d’identités politiques différentes, pourquoi pas des gens de LFI. Il s’agit de refonder quelque chose », explique l’ancienne sénatrice.

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