Les leaders des cinq principaux syndicats feront « le point » avant la journée CGT du 19 avril
Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, a annoncé jeudi que les responsables des principaux syndicats (CGT, FO, CFDT, CFTC,...

Les leaders des cinq principaux syndicats feront « le point » avant la journée CGT du 19 avril

Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, a annoncé jeudi que les responsables des principaux syndicats (CGT, FO, CFDT, CFTC,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, a annoncé jeudi que les responsables des principaux syndicats (CGT, FO, CFDT, CFTC, CFE-CGC) se réuniraient à la mi-avril pour "faire le point de la situation", avant la journée interprofessionnelle appelée le 19 par la CGT.

Interrogée par l'AFP, la CFDT a précisé que la réunion pouvait se tenir "entre le 16 et le 18 avril". En revanche, la CGT, la CFTC et la CFE-CGC n'ont pas confirmé le rendez-vous.

"Les cinq sont d'accord pour dire +on se voit+. L'objet c'est de faire un point de la situation entre nous", a déclaré Jean-Claude Mailly devant l'Association des journalistes de l'information sociale (Ajis).

Le numéro un de Force ouvrière, qui va passer la main fin avril à Pascal Pavageau, a ajouté que cette rencontre avait été décidée "à la demande de tout le monde".

Elle interviendra alors que plusieurs mouvements sociaux agitent le pays, à la SNCF contre la réforme du gouvernement, à Air France pour les salaires, dans les universités. Un mécontentement s'exprime aussi dans les établissements pour personnes âgées (Ehpad), dans les hôpitaux ou chez le géant de la distribution Carrefour.

A propos de ces mouvements, M. Mailly a estimé que "si le gouvernement n'apportait pas de réponse, cela va se dégrader".

Il a rappelé que les leaders syndicaux s'étaient rencontrés "trois fois l'été dernier autour des ordonnances" sur le code du travail.

La CGT de Philippe Martinez a annoncé une journée d'action interprofessionnelle le 19 avril à laquelle n'ont pas prévu de s'associer les autres organisations syndicales. Laurent Berger, numéro un de la CFDT, l'a redit jeudi.

Partager cet article

Dans la même thématique

Les leaders des cinq principaux syndicats feront « le point » avant la journée CGT du 19 avril
5min

Politique

Elections provinciales en Nouvelle-Calédonie : Naïma Moutchou propose l’entrée de 1 500 à 1800 personnes dans le corps électoral en tant que conjoints de natifs 

Alors que se tiendra le 28 juin, les élections provinciales en Nouvelle-Calédonie, le gouvernement s’appuie sur une proposition de loi du Sénat pour parvenir à un consensus sur l’élargissement du corps électoral aux natifs de l’Archipel. Mais l’exécutif compte aller plus loin en y intégrant également leurs conjoints. Auditionnée mercredi par la commission des lois du Sénat, la ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou s’est vu opposer une fin de recevoir par les élus. 

Le

Paris: Examens projets de loi Senat
8min

Politique

Gérald Darmanin recule sur le plaider-coupable : « Un mauvais service rendu aux victimes », dénonce la rapporteure du texte au Sénat

Le garde des Sceaux, Gérald Darmanin a, largement, revu à la baisse la portée du dispositif de plaider-coupable, la réforme phare et controversée de son projet de loi sur la justice criminelle, adopté au Sénat le mois dernier. Face à la pression des avocats, le ministre propose désormais d’exclure du dispositif tous les crimes sexuels et l’ensemble des crimes passibles de la cour d’assises. « Certains se servent des victimes contre l’intérêt », dénonce Dominique Vérien, présidente de la délégation aux droits des femmes du Sénat et co-rapporteure du texte.

Le

Hearing of French billionaire and majority shareholder of the Canal+ media group Vincent Bollore at National Assembly
7min

Politique

L’offensive de Vincent Bolloré sur le septième art

À la veille de l’ouverture du Festival de Cannes, une tribune signée par près de 600 professionnels du cinéma dénonce l’extension de l’influence de Vincent Bolloré dans le septième art. L’entrée de Canal+ au capital d’UGC ravive les craintes autour de la concentration des médias et d’une possible emprise idéologique sur la création culturelle française.

Le