Les noms des collaborateurs des députés publiés sur le site de l’Assemblée
Les noms des collaborateurs parlementaires des députés ont été publiés mardi en début de soirée sur le site internet de l...

Les noms des collaborateurs des députés publiés sur le site de l’Assemblée

Les noms des collaborateurs parlementaires des députés ont été publiés mardi en début de soirée sur le site internet de l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Les noms des collaborateurs parlementaires des députés ont été publiés mardi en début de soirée sur le site internet de l'Assemblée, comme annoncé aux élus socialistes par le président de l'Assemblée Claude Bartolone en matinée.

Le locataire de l'Hôtel de Lassay a fait cette annonce lors de la réunion du groupe des députés socialistes et écologistes, à la veille de la fin des travaux parlementaires et dans un contexte d'une demande de transparence dans le sillage de l'affaire du possible emploi fictif de l'épouse de François Fillon comme collaboratrice parlementaire.

La liste des noms des collaborateurs par ordre alphabétique des députés, qui sera "régulièrement actualisée", figure désormais sur le site de l'Assemblée à la rubrique "Les députés".

Pour François Fillon, candidat de la droite à la présidentielle, un seul nom de collaboratrice apparaît dans cette liste datée du 21 février, Anne Faguer.

L'annonce officielle de cette liste sera faite mercredi en réunion de bureau de l'Assemblée, sa plus haute autorité collégiale, au dernier jour des travaux au Palais Bourbon pour cette législature.

"Les noms des collaborateurs de chaque député en ligne dès aujourd'hui", avait tweeté dans la matinée le député Romain Colas. "Ces noms sont aussi dans les déclarations de début de mandat" remises à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) créée après l'affaire Cahuzac, avait rappelé sur Twitter sa collègue Michèle Delaunay.

Le Sénat publie déjà une liste des noms des collaborateurs.

Un dernier bureau de l'Assemblée se réunit mercredi, mais aucun des points à l'ordre du jour ne porte à ce stade sur la transparence ou la déontologie.

Partager cet article

Dans la même thématique

Hearing of French billionaire and majority shareholder of the Canal+ media group Vincent Bollore at National Assembly
7min

Politique

L’offensive de Vincent Bolloré sur le septième art

À la veille de l’ouverture du Festival de Cannes, une tribune signée par près de 600 professionnels du cinéma dénonce l’extension de l’influence de Vincent Bolloré dans le septième art. L’entrée de Canal+ au capital d’UGC ravive les craintes autour de la concentration des médias et d’une possible emprise idéologique sur la création culturelle française.

Le

Les noms des collaborateurs des députés publiés sur le site de l’Assemblée
4min

Politique

Aide à mourir : le Sénat rejette le texte, la gauche dénonce un « sabordage »

Après avoir supprimé lundi, l’article 2, clé de voûte de la proposition de loi sur l’aide à mourir, le Sénat a rejeté l’ensemble du texte, en adoptant des amendements de suppression sur l’ensemble des articles. A gauche comme à droite, chacun s’est renvoyé la responsabilité de ce « sabordage ».

Le

Les noms des collaborateurs des députés publiés sur le site de l’Assemblée
3min

Politique

« François Hollande veut l’union des centres, nous voulons l’union de la gauche », estime Clémentine Autain

Invitée de notre matinale, Clémentine Autain a lancé un ultimatum au Parti socialiste, et appelle le PS à « trancher » sur sa participation ou non à la primaire de la gauche « non-mélenchoniste. » Si la primaire ne se tient pas, la cofondatrice du parti l’Après n’entend pas être « la candidate de la division » et n’exclut « aucune hypothèse », même un ralliement à Jean-Luc Mélenchon.

Le

Debate on France’s role in preventing international political crises
9min

Politique

« J’ai assez honte que mon parti se tabasse toute la journée » : la crise interne continue au PS sur la stratégie pour 2027

En quittant la direction du PS, Boris Vallaud espère créer un « sursaut ». Le président du groupe PS de l’Assemblée veut mettre « la nouvelle gauche plurielle », soit toutes les forces de gauche, hors LFI, autour de la même table pour trouver « un contrat de gouvernement », avant l’incarnation. « On ne comprend absolument pas le sens de sa démarche, si ce n’est exister », rétorque un lieutenant d’Olivier Faure, qui entend rester premier secrétaire.

Le