Les ordonnances n’ont pas suscité de « vague » de licenciements pour Pénicaud
Muriel Pénicaud, ministre du Travail, a déclaré vendredi que les ordonnances n'avaient suscité aucune "vague de licenciements",...

Les ordonnances n’ont pas suscité de « vague » de licenciements pour Pénicaud

Muriel Pénicaud, ministre du Travail, a déclaré vendredi que les ordonnances n'avaient suscité aucune "vague de licenciements",...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Muriel Pénicaud, ministre du Travail, a déclaré vendredi que les ordonnances n'avaient suscité aucune "vague de licenciements", en réaction à un récent sondage CSA montrant que les chefs d'entreprise retiennent de la réforme du code du travail les dispositions concernant les licenciements.

"On n'a constaté aucune vague de licenciements après les ordonnances, donc ces craintes ne sont pas fondées", a dit la ministre sur Public Sénat.

La ministre a expliqué "rencontrer tout le temps" les chefs d'entreprise, surtout de PME. "Qu'est-ce qu'ils disent? +On n'a plus peur d'embaucher, aujourd'hui le sujet c'est les compétences+".

Un comité d'évaluation, confié à trois personnalités et coordonné par France Stratégie et le service statistiques du ministère, a été mis en place pour assurer le suivi des ordonnances travail entrées en vigueur à l'automne 2017.

Il doit rendre ses conclusions en fin d'année a rappelé Mme Pénicaud.

Mais il a publié mardi une note de synthèse, s'appuyant notamment sur un sondage CSA auprès des acteurs du dialogue social et sur une enquête réalisée auprès de l'Association nationale des DRH (ANDRH).

D'après la note, dont les conclusions ont suscité les inquiétudes de la CGT et de la CFDT, les DRH "sont peu nombreux à considérer que les ordonnances permettent de recruter plus facilement, mais largement majoritaires pour dire qu’elles simplifient les procédures de licenciement".

Partager cet article

Dans la même thématique

FRANCE – MEETING URGENCE PALESTINE AND JEUNE GARDE
4min

Politique

« Aucune société ne peut se fâcher avec sa jeunesse » : devant les étudiants d’HEC, Jean-Luc Mélenchon apporte son soutien au mouvement lycéen 

Invité d’HEC dans le cadre d’un débat organisé par les étudiants de l’école, en partenariat avec Public Sénat, Jean-Luc Mélenchon est revenu sur le mouvement lycéen qui traverse actuellement la France. Dans le contexte du mouvement lycéen, le candidat à l’élection présidentielle dénonce « l’infâme système médiatique » qui veut se « débarrasser » de lui.

Le

Les ordonnances n’ont pas suscité de « vague » de licenciements pour Pénicaud
2min

Politique

HEC Débats – Public Sénat : l'entretien avec Jean-Luc Mélenchon

Candidat pour la quatrième fois à l'élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon est l'invité d'HEC Débats ce lundi 5 octobre, en partenariat avec Public Sénat. Programme économique, jeunesse, mobilisation lycéenne, présidentielle 2027 : une rencontre animée par les étudiants, à suivre en direct sur publicsenat.fr et sur YouTube.

Le

PARIS: MEDEF, La REF Numerique 2024
8min

Politique

[Info Public Sénat] Christine Lavarde rapporteure générale du budget, vice-présidences et questeurs : les postes clefs du Sénat dévoilés

La sénatrice LR des Hauts-de-Seine, Christine Lavarde, remporte le scrutin interne au groupe LR pour le poste de rapporteur du budget. Le premier vice-président LR désigné est Roger Karoutchi, qui a déjà occupé le poste. Laurence Garnier, une proche de Bruno Retailleau, remporte l’autre vice-présidence LR. Côté PS, c’est Thierry Cozic qui sera le nouveau président de la commission des finances.

Le

FRANCE – BLOCUS DES LYCEES PARISIENS
7min

Politique

Nouvelle loi « casseurs-payeurs » : un effet d'annonce ou un nouveau régime juridique de responsabilité civile ?

En réponse aux violences et dégradations commises en marge du blocus lycéen, le gouvernement a décidé d'accélérer le calendrier d'examen au Sénat d'un texte visant à décliner le principe « tu casses, tu payes ». Un principe qui s'appliquerait même aux participants à une manifestation qui n'auraient pas commis eux-mêmes les dégradations. Un avis récent du Conseil d'État a encadré juridiquement le projet de loi afin d'éviter une censure du Conseil constitutionnel.

Le