Roselyne Bachelot évoque les « réformes novatrices » de Valéry Giscard d’Estaing
La ministre de la Culture Roselyne Bachelot a rendu hommage à l’ancien président de la République, décédé ce 2 décembre 2020, en pleine séance sur le budget 2021 au Sénat.

Roselyne Bachelot évoque les « réformes novatrices » de Valéry Giscard d’Estaing

La ministre de la Culture Roselyne Bachelot a rendu hommage à l’ancien président de la République, décédé ce 2 décembre 2020, en pleine séance sur le budget 2021 au Sénat.
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Elle était sur les bancs du gouvernement au Sénat, pour l’examen de la mission médias, livre et industries culturelles du projet de loi de finances pour 2021 (PLF) lorsque la nouvelle est tombée. La ministre de la Culture Roselyne Bachelot a salué la mémoire de l’ancien président de la République Valéry Giscard d'Estaing, décédé ce 2 décembre 2020. « C’est le droit à l’avortement, c’est l’abaissement de la majorité civile, c’est le divorce par consentement mutuel, l’élargissement du droit de saisine du Conseil constitutionnel, la fin de la tutelle sur la télévision publique et de l’ORTF », a-t-elle rappelé au sujet de son bilan, qualifiant ses réformes de « novatrices ».

Partager cet article

Dans la même thématique

FRA – PARIS – CONSEIL CONSTITUTIONNEL
6min

Politique

Aide à mourir : les sénateurs socialistes présentent leurs observations au Conseil constitutionnel 

Après l’adoption de la loi sur la fin de vie par le Parlement et les multiples saisines du conseil constitutionnel, les sénateurs socialistes ont adressé leurs observations juridiques au Conseil constitutionnel. A travers leurs arguments, les sénateurs défendent le texte tel qu’il est sorti de la navette parlementaire et son respect des droits fondamentaux.

Le

Capture d’écran du documentaire « Michel Debré et La Réunion, dérives d’une ambition républicaine » d’Alice Cohen
4min

Politique

Les « docus de l’été » : L’histoire oubliée de l’île de La Réunion

C’est un chapitre méconnu de l’histoire de France : la politique menée par Michel Debré à La Réunion entre 1963 et 1988. Pendant vingt-cinq ans, l’ancien Premier ministre du général de Gaulle mettra tout en œuvre pour contenir les velléités autonomistes qui traversent l’île, notamment celles portées par les communistes réunionnais. Traumatisé par l’indépendance de l’Algérie, inquiet de la montée des mouvements anticoloniaux et frappé par la misère qui touche alors une grande partie de la population, il engage une politique volontariste de modernisation fondée sur de grands travaux, des investissements massifs mais aussi des mesures beaucoup plus contestées, comme le transfert de milliers de mineurs vers la métropole. Cette période complexe et controversée de l’histoire réunionnaise est au cœur du documentaire d’Alice Cohen, "Michel Debré et La Réunion", dérives d’une ambition républicaine à voir cet été sur Public Sénat.

Le