Les soignants exaspérés
À la une de la presse régionale ce mercredi : la colère des soignants dans la rue hier, et les violences à Dijon.

Les soignants exaspérés

À la une de la presse régionale ce mercredi : la colère des soignants dans la rue hier, et les violences à Dijon.
Public Sénat

Par Fanny Conquy

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

À la une du Courrier picard : « Le blues des blouses blanches. » Ils étaient au front pendant toute la crise du coronavirus, ils sont désormais dans les rues. En plein Ségur de la santé,  hier un peu partout en Picardie des manifestations étaient organisées pour rappeler au gouvernement ses promesses … Que demandent-ils ? qu’attendent-ils ? témoignages à lire dans le Courrier picard ce matin

 

Dans l’Éclair également, à la une la mobilisation des soignants et de ceux qui les soutiennent. Ils étaient par exemple 2.000 à défiler dans les rues de Pau.  Pour eux, la reconnaissance passe par des améliorations de leurs conditions de travail et des augmentations de leurs salaires.

 

Le journal de Saône et Loire titre avec ce mot, très fort « exaspéré » !

La crise sanitaire a exacerbé la colère de personnels de santé déjà sous tension. Ils manifestaient hier pour défendre l’hôpital, réclamer reconnaissance et moyens. À Chalon, ils étaient 1.200 dans la rue, du public, du privé mais aussi des simples citoyens solidaires

 

Et puis on termine avec cette autre actualité, à la une du Bien public : « Dijon dans la tempête »

On le sait, la ville est marquée par quatre jours de violences urbaines, des scènes d’une violence extrême, des affrontements impliquant des membres de la communauté tchétchène.

Hier Laurent Nuñez, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, était en déplacement à Dijon, il a annoncé un dispositif renforcé … Marine Le Pen aussi a fait le déplacement hier … Article à lire ce matin dans le Bien public.

Partager cet article

Dans la même thématique

Illustration d’une mairie
5min

Politique

Municipales 2026 : 9 communes sur 10 connaîtront leur maire à l’issue du premier tour

A quelques jours des élections municipales, 93 % des communes présentent seulement une ou deux listes à leurs habitants. Un manque de pluralisme électoral qui ne se traduit pas dans les grandes et moyennes villes comme à Montpellier qui totalise 13 candidats. Les élections municipales, qui ont une incidence majeure sur les élections sénatoriales de septembre prochain, vont sceller le destin de près de 890 000 candidats en lice.

Le

Les soignants exaspérés
4min

Politique

Municipales 2026 : à Marseille, le premier tour s’annonce très serré entre le maire sortant de gauche Benoît Payan et Franck Allisio du RN 

A quelques jours du premier tour des élections municipales à Marseille, le maire sortant divers gauche Benoît Payan est au coude-à-coude avec le candidat du Rassemblement National Franck Allisio dans les sondages. Derrière eux, la candidate de la droite et du centre Martine Vassal et le candidat insoumis Sébastien Delogu pourraient se placer en arbitres du scrutin.

Le

Hervé Marseille
3min

Politique

Elections municipales à Paris : « Il est indispensable d’avoir une union dans l’entre-deux-tours entre Dati et Bournazel », réclame Hervé Marseille

Le premier tour des élections municipales se déroule ce dimanche 15 mars et le successeur d’Anne Hidalgo à la mairie de Paris peine à poindre. Son ancien premier adjoint, Emmanuel Grégoire arrive en tête dans les sondages certes, mais l’hypothèse d’une fusion des listes entre le bloc central et la droite parisienne demeure. Invité dans l’émission Bonjour chez vous, le président du groupe sénatorial Union centriste, Hervé Marseille, enjoint les deux camps à s’unir face à la gauche d’Emmanuel Grégoire.

Le

Sophia Chikirou and Jean Luc Melenchon in a meeting for the municipal elections at Mutualite in Paris
6min

Politique

« L'arbitre de la compétition » : aux municipales, LFI veut se rendre indispensable à gauche malgré son isolement

Avec ses centaines de listes indépendantes, La France insoumise (LFI) veut passer un cap à l’échelon local et assume de faire du scrutin des 15 et 22 mars le « premier tour » de l'élection présidentielle. De quoi espérer remporter plusieurs municipalités de banlieue et se mêler à la bataille du second tour dans les grandes villes, où socialistes et écologistes ne pourront se passer des voix insoumises pour l’emporter.

Le