Les Unes de la presse après le premier tour
Revue de presse après le premier tour de la présidentielle et la qualification d'Emmanuel Macron et de Marine Le Pen.

Les Unes de la presse après le premier tour

Revue de presse après le premier tour de la présidentielle et la qualification d'Emmanuel Macron et de Marine Le Pen.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le Figaro titre la « droite K-O », après l'élimination de François Fillon. Le quotidien de droite voit dans ce 23 avril une « défaite historique » pour la droite.


Libération réserve sa Une à Emmanuel Macron. Le quotidien de gauche fait un clin d'œil au nom du mouvement En Marche en affirmant que le vainqueur du premier tour n'est plus qu' « à une marche » de l'Élysée. « Les appels à faire barrage au FN se multiplient », note le journal.


Les Échos osent un jeu de mot également pour leur première page, annonçant « Macron au front face à Le Pen ». Pour le quotidien économique, « le leader d'En Marche est en position de force pour le second tour ».

 « Jamais », s'étale en grosses lettres à la Une de l'Humanité, sur une photo de Marine Le Pen. « Rassemblons-nous pour lui barrer la route », invite le journal créé par Jean Jaurès. Il salue les plus de 19% réalisés par Jean-Luc Mélenchon comme des « promesses pour l'avenir ».

L'Express, dans les kiosques exceptionnement lundi, expose sur sa couverture un Emmanuel Macron triomphant, indiquant que ce dernier « a gagné son pari ».

Chez nos voisins francophones, Le Temps insiste sur la dimension inédite des résultats. Pour le grand quotidien de Suisse romande, cette « équation à deux inconnues » ouvre « un nouveau champ politique et soulève de nombreuses questions ».

 

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Weekly session of questions to the government
3min

Politique

Après la nomination controversée d’Amélie de Montchalin à la Cour des comptes : les sénateurs socialistes déposent un texte pour encadrer son mandat

Nommée par Emmanuel Macron à la tête de la Cour des comptes, la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin qui va disposer d’un mandat irrévocable, pourrait rester rue de Cambon une trentaine d’années. C’est trop pour les sénateurs socialistes qui ont déposé une proposition de loi pour limiter son mandat.

Le

Sciences Po Lyon
5min

Politique

Mort de Quentin : vers la fin des réunions politiques dans les universités ?

Après la mort du militant nationaliste, Quentin Deranque, le gouvernement a appelé les présidents d’universités à interdire les réunions politiques dans leurs établissements en cas de risque de trouble à l’ordre public. Un rappel du droit existant qui fait craindre une « neutralisation des campus ».

Le

Les Unes de la presse après le premier tour
4min

Politique

Mort de Quentin : « Un jeune perd la vie, quelles que soient ses idées politiques, c’est inacceptable » déclare le sénateur David Ros

La mort de Quentin Deranque, 23 ans, survenue samedi 14 février à Lyon, deux jours après une violente agression en marge d’une conférence de l’eurodéputée Rima Hassan à l’Institut d’études politiques de Lyon, a suscité une vive émotion et des réactions en cascade au sein de la classe politique. L’enquête pour « homicide volontaire », ouverte par le parquet de Lyon, se poursuit sans interpellation à ce stade. La question a notamment été évoquée lors des réunions hebdomadaires des groupes au Sénat.

Le

Elysee Palace : Emmanuel Macron welcomes European Council President Antonio Costa
3min

Politique

Les sénateurs communistes veulent réduire les pouvoirs du Président de la République

Mercredi 25 février, les communistes du Sénat défendront une proposition de loi constitutionnelle visant à « restreindre certaines prérogatives du Président de la République ». Il s’agit de retirer des prérogatives du chef de l’Etat et de les transférer au Premier ministre, comme le pouvoir de dissolution ou encore la présidence du Conseil des ministres.

Le