Levavasseur abandonne la liste de « gilets jaunes » RIC sans « renoncer aux européennes »
La "gilet jaune" Ingrid Levavasseur a annoncé mercredi abandonner la liste du "Ralliement d'initiative citoyenne" (RIC) qu'elle...

Levavasseur abandonne la liste de « gilets jaunes » RIC sans « renoncer aux européennes »

La "gilet jaune" Ingrid Levavasseur a annoncé mercredi abandonner la liste du "Ralliement d'initiative citoyenne" (RIC) qu'elle...
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La "gilet jaune" Ingrid Levavasseur a annoncé mercredi abandonner la liste du "Ralliement d'initiative citoyenne" (RIC) qu'elle entendait mener pour les élections européennes, expliquant vouloir "repartir sur de bonnes bases" et "lisser le nom RIC" sans toutefois "renoncer".

Questionnée en introduction de l'émission "La Grande explication" sur LCI sur la possibilité qu'elle "démissionne" de la tête de liste, Mme Levavasseur a répondu: "Oui effectivement. Je ne renonce pas aux européennes mais je repars sur de bonnes bases, des bases lisses avec mes concitoyens et mes concitoyennes +gilets jaunes+ ou non, on repart à zéro."

Interrogée sur d'éventuelles divisions ayant mené à cette décision, l'aide-soignante de 31 ans a assuré: "Absolument pas, j'ai des compagnons qui me suivent, on lisse juste le nom RIC et on repart sur de bonnes bases".

"Je me désolidarise officiellement du ralliement d'initiative citoyenne (ce qui ne veut pas dire que je renonce à présenter une liste pour les Européennes)", a-t-elle insisté sur son compte Twitter.

La liste RIC a depuis sa création en janvier essuyé plusieurs déconvenues. Hayk Shahinyan, avait annoncé "prendre du recul" fin janvier en renonçant à son rôle de directeur de la campagne. Deux membres de la liste avaient ensuite annoncé renoncer, le 31 janvier: Brigitte Lapeyronie, brièvement encartée à l'UDI qui avait déploré "que sa candidature aux européennes lui imposait d'abandonner la défense des salariés"; et Marc Doyer, qui disait avoir été la cible de menaces de mort et de "fake news" en raison de son soutien passé à Emmanuel Macron.

Ingrid Levavasseur avait expliqué le 25 janvier qu'elle allait à Bruxelles pour "intégrer le système" et y "faire remonter la voix du citoyen".

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