Libertés publiques : « Je n’aime pas beaucoup ce que mon pays est en train de devenir » s’inquiète Aurélien Pradié
Invité de l’émission Bonjour chez vous, Aurélien Pradié, député Les Républicains s’alarme au sujet du sort réservé aux libertés publiques, pendant la crise sanitaire. Il redoute « une forme d’aliénation quotidienne ».

Libertés publiques : « Je n’aime pas beaucoup ce que mon pays est en train de devenir » s’inquiète Aurélien Pradié

Invité de l’émission Bonjour chez vous, Aurélien Pradié, député Les Républicains s’alarme au sujet du sort réservé aux libertés publiques, pendant la crise sanitaire. Il redoute « une forme d’aliénation quotidienne ».
Public Sénat

Par Lina Boudjeroudi

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le député Les Républicains, Aurélien Pradié s’inquiète pour le sort réservé aux libertés publiques, pendant la crise sanitaire. « Il n’est pas acceptable que nous nous habituions à une forme d’aliénation quotidienne de nos libertés car cela fera que nous nous réveillerons avec une gueule de bois terrible ». Il craint que « nous nous habituions à des privations de libertés qui nous font beaucoup de mal, psychologiquement et économiquement ».

Aurélien Pradié se confie : « Je n’aime pas beaucoup ce que mon pays est en train de devenir, ce beau pays des libertés, ce beau pays qui m’a toujours fait rêver, été utopiste et a toujours placé les grands idéaux au-delà de la technique et de mécanique ». « Il est peut-être temps de retrouver ce pays-là ». Le député estime que « c’est le rôle responsable politique de commencer à parler des libertés ».

Pour lui, les mesures adoptées, en France, dans le cadre de la crise sanitaire, menacent les libertés publiques. Il qualifie l’attestation de déplacement « d’incarnation de la technocratie ». « On est chez les dingos lorsqu’on nous explique l’on va rouvrir les stations, mais pas les remontées mécaniques », poursuit le député Les Républicains.

« Dans ce concours Lépine de la bêtise technocratique, nos libertés y laissent des plumes », conclut Aurélien Pradié.

Partager cet article

Dans la même thématique

« Vraie fébrilité », « gigantesque mascarade » : la réaction de Sébastien Lecornu après les fuites sur le budget peine à convaincre au Sénat
7min

Politique

« Vraie fébrilité », « gigantesque mascarade » : la contre-attaque de Sébastien Lecornu, après les fuites sur le budget, interpelle au Sénat

La saisine de la procureure de Paris, après la divulgation dans la presse de pistes de travail, non arbitrées, sur la taxation de l’épargne salariale, a surpris au sein de la commission des finances du Sénat. Plusieurs sénateurs n’adhérent pas à la version de fuites qui auraient échappé au contrôle du gouvernement.

Le

Rentrée scolaire Collège Parc Imperial à Nice
7min

Politique

Résultat du classement PISA : « Les ministres passent et le système demeure », martèle Max Brisson

La France atteint son plus bas niveau jamais enregistré dans les trois domaines évalués par PISA. Publiés ce mardi 8 septembre par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les résultats de l’enquête interviennent quelques jours après la rentrée scolaire et à quelques mois de l’élection présidentielle. Ils relancent le débat sur l’état de l’école française et, inévitablement, sur le bilan des années Macron.

Le

France VE Day
5min

Politique

« Décision absurde, inique et inacceptable » : le maire de Paris annonce le lancement de deux enquêtes après l’éviction polémique du personnel féminin de la Tour Eiffel

Emmanuel Grégoire a annoncé lors d'un point presse la mise en œuvre de deux enquêtes après l'éviction des salariées de la tour Eiffel lors d'une visite dispensée à un groupe religieux hindou. Cette mise à l'écart a provoqué un mouvement de colère des salariés et la fermeture du monument lundi.

Le

Illustrations – Reseaux Sociaux – France
8min

Politique

Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans : Emmanuel Macron a-t-il tiré un trait sur sa promesse d’une application d’ici la fin de son mandat ?

Après la censure par le Conseil constitutionnel, au mois d'août, d'un texte visant à interdire les réseaux sociaux pour les moins de 15 ans, Emmanuel Macron a demandé, lundi, à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, d'avancer sur un texte européen en la matière. Mais l'harmonisation de cette interdiction au niveau des 27 pourrait prendre du temps et contrecarrer le calendrier du chef de l'État, qui en avait fait un engagement de son dernier quinquennat.

Le