Lienemann (ex-PS) va démissionner de la vice-présidence du Sénat
La sénatrice de Paris Marie-Noëlle Lienemann, qui vient de quitter le PS, va démissionner de la vice-présidence du Sénat et...

Lienemann (ex-PS) va démissionner de la vice-présidence du Sénat

La sénatrice de Paris Marie-Noëlle Lienemann, qui vient de quitter le PS, va démissionner de la vice-présidence du Sénat et...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

La sénatrice de Paris Marie-Noëlle Lienemann, qui vient de quitter le PS, va démissionner de la vice-présidence du Sénat et rejoindre le groupe CRCE (à majorité communiste), en qualité de membre rattaché, a-t-elle indiqué mardi à l'AFP.

Mme Lienemann a précisé avoir présenté au président du Sénat Gérard Larcher sa démission de la vice-présidence du Sénat "à compter du 1er novembre".

"Bienvenue à mnlienemann qui rejoint notre groupe en qualité de membre rattaché administrativement", a tweeté le groupe CRCE, qui compte désormais 16 membres, dont quatre rattachés administrativement.

Marie-Noëlle Lienemann vient de quitter le PS avec le député européen Emmanuel Maurel, tous deux représentants de l'aile gauche du parti, pour se rapprocher de La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon.

Le groupe socialiste au Sénat passe à 74 membres, dont un apparenté, la sénatrice du Val-de-Marne Sophie Taillé-Polian, qui a quitté le PS la semaine dernière pour rejoindre le mouvement Génération-s de Benoît Hamon.

Partager cet article

Dans la même thématique

Lienemann (ex-PS) va démissionner de la vice-présidence du Sénat
4min

Politique

Travail le 1er mai : « Nous allons trouver une solution négociée, sécurisante et pragmatique », promet Sébastien Lecornu face à la gronde des sénateurs

Lors des questions d’actualité au gouvernement, Sébastien Lecornu a justifié l’abandon temporaire de la loi élargissant le travail le 1er mai par des exceptions trop nombreuses, allant « bien au-delà » des boulangeries artisanales et des fleuristes. De quoi agacer les sénateurs de la droite et du centre, à l’origine du texte adopté en premier lecture en juillet 2025, jugeant que le gouvernement s’y est pris trop tard.

Le