Loi bioéthique : « Le grand projet, c’est le transhumanisme » estime Michel Onfray
Invité de l’émission « Allons plus loin », le philosophe Michel Onfray met en garde contre le transhumanisme, qu’il voit poindre derrière le projet de loi bioéthique.

Loi bioéthique : « Le grand projet, c’est le transhumanisme » estime Michel Onfray

Invité de l’émission « Allons plus loin », le philosophe Michel Onfray met en garde contre le transhumanisme, qu’il voit poindre derrière le projet de loi bioéthique.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

À la veille du vote solennel du projet de loi bioéthique au Sénat, le philosophe Michel Onfray met en garde contre le transhumanisme : « En fait, le grand projet c’est le transhumanisme. C’est ce qui est en jeu ».

Pour l’essayiste, c’est le grand projet de fond de LREM : « C’est ce vers quoi on va. Il y a un grand projet de société, de civilisation qui n’est pas dit. Les communistes annonçaient, les nazis annonçaient, quand il y avait des révolutions radicales. »

Et d’ajouter : « La vraie question ici c’est « Voulez-vous que le transhumanisme fasse la loi ? » C’est-à-dire que tout soit susceptible d’être vendu. Vendu, acheté » (…) Tout ça se tient. Que veut l’Europe de Maastricht ? Un grand marché planétaire. Que veut le transhumanisme ? Un grand marché planétaire. »

Le philosophe réfute l’idée de « complotisme » dans ses propos : « De grâce, ne parlez pas de complotisme quand on ne soutient pas le discours dominant. »

Partager cet article

Dans la même thématique

proc ok
3min

Politique

Quentin Deranque a été frappé par au « moins six individus », pas d’interpellation à ce stade, précise le procureur

« Ces trois jeunes hommes, dont Quentin Deranque, ont été jetés au sol, frappés à de très nombreuses reprises par plusieurs individus, au moins six pour Quentin Deroc », a précisé le procureur de Lyon, lors d’une conférence de presse. Selon l’avancée de l’enquête, il ne confirme pas que les agresseurs sont liés à la mouvance antifasciste. Les agresseurs étaient « masqués, cagoulés ».

Le

illustration: petite Mairie et son drapeau francais.
5min

Politique

Municipales : la parité empêche-t-elle des candidats de composer des listes dans les petites communes ?

Alors que certains candidats aux municipales font de l’obligation de parité des listes dans les villes de moins de 1 000 habitants une difficulté pour présenter des listes, élus locaux et chercheurs tempèrent cet effet. De réels problèmes se posent en termes de crise des vocations, et l’obligation de constituer des listes avec l’abandon du panachage constitue par ailleurs un véritable frein aux candidatures.

Le