Loi travail: Peillon veut revoir des dispositions, sans l’abroger
L'ancien ministre de l'Education Vincent Peillon, candidat à la primaire du PS, a dit vendredi vouloir revoir des dispositions de...

Loi travail: Peillon veut revoir des dispositions, sans l’abroger

L'ancien ministre de l'Education Vincent Peillon, candidat à la primaire du PS, a dit vendredi vouloir revoir des dispositions de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

L'ancien ministre de l'Education Vincent Peillon, candidat à la primaire du PS, a dit vendredi vouloir revoir des dispositions de la loi El Khomri "qui posent problème", sans l'abroger comme le propose son concurrent Benoît Hamon.

"Il faudra non pas, comme je l'ai entendu, l'abroger, il faudra regarder un certain nombre de dispositions qui ont posé problème et à mes yeux posent problème", a déclaré le candidat à la primaire de la gauche sur BFMTV.

L'ex-ministre est toutefois resté vague sur les mesures qu'il souhaite reviser.

"Il y avait la question de la hiérarchie des normes, dont on reparlera dans les semaines qui viennent (...) mais je pense qu'il y a d'autres aspects de la loi qui méritent d'être discutés", a-t-il déclaré.

Quant à la loi Macron, autre loi qui a divisé la gauche durant le quinquennat, pour M. Peillon "elle ne m'a pas semblé véritablement faire de grandes avancées". Il a ainsi jugé que son volet concernant les cars "n'a pas été quelque chose de très efficace".

"Je ne suis pas opposé par nature à ce qu'on recherche l'efficacité économique mais il ne m'a pas semblé que c'était ce qui se produisait", a-t-il dit, sans toutefois donner de signe qu'il pourrait revenir sur le texte élaboré par l'ancien ministre de l'Economie et candidat à la présidentielle.

Partager cet article

Dans la même thématique

Loi travail: Peillon veut revoir des dispositions, sans l’abroger
2min

Politique

Un collaborateur de Raphaël Arnault embauché sous pseudo : « C’est particulièrement choquant », réagit Claude Malhuret

Après l’arrestation de onze suspects, dans le cadre de l’enquête sur la mort du jeune militant nationaliste Quentin Deranque, le Parisien révèle que l’un d’eux est un deuxième collaborateur parlementaire du député LFI et fondateur du mouvement antifa, Raphaël Arnault. Mais, il a été recruté sous pseudonyme. « Inacceptable », pour le sénateur Claude Malhuret.

Le

Loi travail: Peillon veut revoir des dispositions, sans l’abroger
3min

Politique

Peine d’inéligibilité en cas de condamnations pour violences : « Cela me paraît parfaitement normal », déclare François-Noël Buffet

Lors de la séance de questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin a annoncé qu’il comptait faire passer un texte visant à introduire une peine d’inéligibilité en cas de condamnation pour violences. Un texte qui pourrait avoir le soutien de la droite sénatoriale.

Le

Loi travail: Peillon veut revoir des dispositions, sans l’abroger
4min

Politique

Mort de Quentin : Gérald Darmanin souhaite une peine d’inéligibilité contre « toute personne condamnée pour avoir encouragé à la violence physique » 

Les interventions se sont multipliées au Sénat, ce mercredi, pendant la séance de questions d’actualité au gouvernement, autour de la mort du militant nationaliste Quentin Deranque. Les élus de droite et du bloc central ont largement reproché à LFI sa proximité avec la mouvance d’ultra gauche, citée dans cette affaire. Le garde des Sceaux a annoncé vouloir assortir les condamnations pour incitation à la violence d’une peine d’inéligibilité, visant explicitement le député LFI Raphaël Arnault.

Le