Loi travail: Peillon veut revoir des dispositions, sans l’abroger
L'ancien ministre de l'Education Vincent Peillon, candidat à la primaire du PS, a dit vendredi vouloir revoir des dispositions de...

Loi travail: Peillon veut revoir des dispositions, sans l’abroger

L'ancien ministre de l'Education Vincent Peillon, candidat à la primaire du PS, a dit vendredi vouloir revoir des dispositions de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

L'ancien ministre de l'Education Vincent Peillon, candidat à la primaire du PS, a dit vendredi vouloir revoir des dispositions de la loi El Khomri "qui posent problème", sans l'abroger comme le propose son concurrent Benoît Hamon.

"Il faudra non pas, comme je l'ai entendu, l'abroger, il faudra regarder un certain nombre de dispositions qui ont posé problème et à mes yeux posent problème", a déclaré le candidat à la primaire de la gauche sur BFMTV.

L'ex-ministre est toutefois resté vague sur les mesures qu'il souhaite reviser.

"Il y avait la question de la hiérarchie des normes, dont on reparlera dans les semaines qui viennent (...) mais je pense qu'il y a d'autres aspects de la loi qui méritent d'être discutés", a-t-il déclaré.

Quant à la loi Macron, autre loi qui a divisé la gauche durant le quinquennat, pour M. Peillon "elle ne m'a pas semblé véritablement faire de grandes avancées". Il a ainsi jugé que son volet concernant les cars "n'a pas été quelque chose de très efficace".

"Je ne suis pas opposé par nature à ce qu'on recherche l'efficacité économique mais il ne m'a pas semblé que c'était ce qui se produisait", a-t-il dit, sans toutefois donner de signe qu'il pourrait revenir sur le texte élaboré par l'ancien ministre de l'Economie et candidat à la présidentielle.

Partager cet article

Dans la même thématique

Loi travail: Peillon veut revoir des dispositions, sans l’abroger
3min

Politique

Réquisitions contre Marine Le Pen : « Même sans exécution provisoire, ça reste une manière d’influencer sur l’élection présidentielle », dénonce Christopher Szczurek

Mardi, le parquet général a requis quatre ans de prison et cinq années d’inéligibilité, sans exécution provisoire, à l’encontre de Marine Le Pen, dans le cadre du procès en appel des assistants FN. Si la cour suivait les réquisitions, la présidente du RN ne pourrait se présenter à l’élection présidentielle de 2027.

Le

Loi travail: Peillon veut revoir des dispositions, sans l’abroger
2min

Politique

Relations gouvernement / Sénat : « Nous aurions besoin d’un peu plus de tendresse », ironise Hervé Marseille

Interrogé sur Public Sénat ce 4 février, le président du groupe Union centriste, Hervé Marseille, réclame davantage de considération du gouvernement vis-à-vis du Sénat, dont la majorité s’est sentie délaissée au moment des derniers arbitrages budgétaires. Les relations de part et d’autre se sont refroidies à partir du mois de décembre.

Le