Longuet : « J’adore les formules à l’emporte-pièce de Rachida Dati »
Au micro de « Sénat 360 », le sénateur (LR) de la Meuse, Gérard Longuet a réagi avec « tristesse » au feuilleton de l’exclusion des pro-Macron du parti LR, estimant que la priorité est la reconstruction du parti.

Longuet : « J’adore les formules à l’emporte-pièce de Rachida Dati »

Au micro de « Sénat 360 », le sénateur (LR) de la Meuse, Gérard Longuet a réagi avec « tristesse » au feuilleton de l’exclusion des pro-Macron du parti LR, estimant que la priorité est la reconstruction du parti.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Alors que le bureau politique des Républicains a échoué à avoir exclu juridiquement les pro-Macron mardi dernier, faute de quorum suffisant, les réactions atterrées au sein même du parti sont nombreuses. Rachida Dati a dégainé un Tweet ravageur comparant le bureau politique à un « dîner de cons » :

 

 

« J’adore les formules à l’emporte-pièce de Rachida Dati. Elle est encore plus brutale que je ne le suis. La douceur féminine est relative » juge, goguenard, Gérard Longuet, sénateur (LR) de la Meuse.    

Mais « sur le fond », la situation inspire « de la tristesse » à l’ancien ministre de la Défense : « Je pense que ce n’est vraiment pas le sujet (…) On a un président dont le gouvernement gouverne et dont les dispositions législatives ne manquent pas d’intérêt (…) cela n’est pas notre programme naturellement mais il y a beaucoup de choses qui sont utiles et que personne ne songera à défaire. Et donc je crois qu’il faudrait mieux parler de cela, que de se poser la question de l’ambition du jeune Darmanin, qui est en effet considérable. Mais ce n’est pas le premier ambitieux en France ». Et d’ajouter : « La priorité c’est de reconstruire Les Républicains, ouverts, proches de l’actualité française et voulant apporter leur pierre à la construction du pays ».

Pourtant,  la situation délicate de la droite ne semble pas inquiéter outre mesure le sénateur de la Meuse : « Le paradoxe de cette situation, c’est que,  nous ce n’est pas terrible mais les autres, c’est pire ». Madame Le Pen ne sait plus ou elle habite. Quant à la gauche, entre les humeurs de Mélenchon, ses formules et ses incantations d’une part, et puis les vacheries d’Hollande, on a l’impression d’un camp complètement divisé contre lui-même ».  

Partager cet article

Dans la même thématique

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2026 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
4min

Politique

Sondage : les cotes de popularité de Marine Le Pen et d’Edouard Philippe reculent fortement, Raphaël Glucksmann progresse

A l’approche du scrutin présidentiel et selon le dernier baromètre Odoxa réalisé avec Mascaret pour Public Sénat et la presse régionale, les cotes de popularité de Marine Le Pen (35 % d’opinions favorables) et d’Edouard Philippe (27 % d’opinions favorables) reculent de 5 points et de 3 points. A gauche les candidats à la primaire social-démocrate sont épargnés, notamment Raphaël Glucksmann qui progresse légèrement.

Le

FRA – ASSEMBLEE – QUATRE COLONNES
9min

Politique

Sénatoriales : les écologistes pourraient refuser l’arrivée du sénateur LFI Gabriel Amard dans le groupe, mais accepter Marc Péré

Alors que Gabriel Amard, premier sénateur LFI, « demande à être accueilli par les écologistes » dans leur groupe, ces derniers doivent en décider ce mardi. Mais selon plusieurs sources, l’arrivée du gendre de Jean-Luc Mélenchon passe mal en interne et devrait être refusée. Le cas de Marc Péré, élu en Haute Garonne avec le soutien de LFI et des Ecologistes, semble ne pas poser problème. Il va pourtant se rattacher politiquement à La France Insoumise.

Le

Ces chiffrent qui illustrent la poussée du RN aux élections sénatoriales de 2026
8min

Politique

Ces chiffres qui illustrent la poussée du RN aux élections sénatoriales de 2026

L’élection de douze nouveaux sénateurs du Rassemblement national et de ses alliés de l’UDR, l’Union des droites pour la République, pourrait être l’arbre qui cache la forêt. Les élections sénatoriales du 27 septembre se caractérisent par une progression nette du « camp national » chez les grands électeurs, y compris dans les territoires les plus ruraux.

Le