LR dénonce « l’irresponsabilité inquiétante » de Macron
Bernard Accoyer, secrétaire général de LR, a dénoncé "l'irresponsabilité inquiétante" d'Emmanuel Macron, après que le candidat d...

LR dénonce « l’irresponsabilité inquiétante » de Macron

Bernard Accoyer, secrétaire général de LR, a dénoncé "l'irresponsabilité inquiétante" d'Emmanuel Macron, après que le candidat d...
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Bernard Accoyer, secrétaire général de LR, a dénoncé "l'irresponsabilité inquiétante" d'Emmanuel Macron, après que le candidat d'En marche! à la présidentielle s'est dit vendredi dans Le Parisien "convaincu que Les Républicains se scinderont" après le 7 mai.

"Au dernier jour de (sa) campagne, M. Macron se montre d’une irresponsabilité inquiétante", affirme M. Accoyer dans un communiqué publié à deux jours du second tour de la présidentielle.

"Oubliant que le Bureau politique des Républicains, au nom d'une certaine idée de la France et de la République, a appelé à faire battre Marine Le Pen, M. Macron, ce (vendredi) matin dans le Parisien, souhaite la disparition du principal mouvement de la droite et du centre, premier parti de France. Ce sont des déclarations arrogantes, mensongères et irresponsables".

Selon lui, "jamais Jacques Chirac, en 2002 (ndlr lorsqu'il s'est retrouvé au second tour de la présidentielle face à Jean-Marie Le Pen), n'aurait appelé à la dislocation du Parti socialiste. Jamais, dans un moment aussi grave (...) Jacques Chirac ne se serait livré à des jeux politiciens hasardeux. Jamais, enfin, il n'aurait fait preuve d'une telle inélégance à l'égard de tous les électeurs qui ne l'ont pas choisi au premier tour'.

M. Macron "prend ses désirs pour des réalités (...) Notre famille politique a une histoire forte et un avenir certain. Dès le lendemain de l’élection présidentielle, nous conduirons une campagne législative d’alternance, autour de François Baroin avec nos alliés de l’UDI. Une alternance dont notre pays a tant besoin après cinq ans de +Hollandisme+", affirme également M. Accoyer.

Il "invite M. Macron à comprendre que son élection ne sera pas le résultat d’un débat de campagne présidentielle normal, dont les Français ont été privés, et à admettre que ce sera le vote des Français aux élections législatives qui décidera démocratiquement de la majorité et donc de la politique qu’ils auront choisie pour la France. Les tentatives de débauchage individuel ou les aventures individuelles au lendemain de son élection, ne sauraient remplacer la liberté de nos compatriotes à choisir leur avenir les 11 et 18 juin prochains" lors des législatives, assure-t-il.

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