LR: Hortefeux soutient Wauquiez, chez qui il retrouve « l’envie » et « la détermination » de Sarkozy
L'eurodéputé LR Brice Hortefeux, sarkozyste historique, apporte son soutien à Laurent Wauquiez pour la présidence du parti Les...

LR: Hortefeux soutient Wauquiez, chez qui il retrouve « l’envie » et « la détermination » de Sarkozy

L'eurodéputé LR Brice Hortefeux, sarkozyste historique, apporte son soutien à Laurent Wauquiez pour la présidence du parti Les...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

L'eurodéputé LR Brice Hortefeux, sarkozyste historique, apporte son soutien à Laurent Wauquiez pour la présidence du parti Les Républicains, affirmant retrouver en lui "l'envie et la détermination de Nicolas Sarkozy", dans un entretien au Journal du Dimanche.

"Je souhaite que Laurent soit candidat. Je soutiendrai sa démarche. J’espère son succès. Il porte en lui des qualités que personne ne peut sérieusement lui contester : rajeunissement par son âge (42 ans), compétence par son cursus et expérience par ses responsabilités, hier ministérielles, aujourd’hui comme président d’Auvergne-Rhône-Alpes", souligne l'ancien ministre.

Alors que beaucoup de responsables LR détestent M. Wauquiez, Brice Hortefeux fait valoir que, "comme toute personnalité forte, il ne laisse pas indifférent". "C’est plutôt rassurant: rien n’est pire que l’eau tiède. La vérité, c’est que celui qui n’a pas d’ennemis n’a pas d’amis", ajoute-t-il.

"Au-delà des postures ou des billards à 12 bandes, ceux qui souhaitent vraiment la reconstruction de la droite auront toute leur place autour de Laurent Wauquiez", assure-t-il, ajoutant en direction des juppéistes qui menacent de quitter LR s'il est élu président en décembre: "on ne peut pas revendiquer la démocratie quand cela vous arrange et ne pas en respecter le résultat s’il vous dérange. Les électeurs trancheront".

A l'inverse, M. Hortefeux est "convaincu" que Laurent Wauquiez "trouvera les mots, gestes et attitudes qui apaiseront et rassembleront", "c’est une obligation dont il a parfaitement conscience".

Retrouvant en lui "l’envie et la détermination de Nicolas Sarkozy", il affirme que celui qui a aussi "du Chirac sur la forme" sera "le champion d’une vraie opposition constructive, pas d’une opposition qui quémande des places".

Interrogé sur les vives critiques émises par Laurent Wauquiez contre Nicolas Sarkozy après la défaite de 2012, Brice Hortefeux lâche: "pardonner, ce n’est pas oublier. C’était une erreur… mettons, de jeunesse".

Quant au président Emmanuel Macron, Brice Hortefeux estime que, "en cent jours, la grâce s’est transformée en disgrâce". Il est "trop excessif aux yeux de la gauche, trop timoré aux yeux de la droite. Il est très difficile d’être entre deux chaises", ajoute-t-il.

Partager cet article

Dans la même thématique

France Simone Veil
9min

Politique

Bernadette Chirac, l’ancienne Première dame, est morte à 93 ans 

L’épouse du président Jacques Chirac, lui-même disparu en 2019, est morte vendredi 5 juin dans la soirée à 93 ans, annonce sa fille Claude à l’AFP. L’ancienne Première dame qui a progressivement pris la lumière durant les années passées à l’Elysée, a aussi mené une longue carrière d’élue locale, d’abord dans l’ombre de son mari, puis de manière indépendante.

Le

France Missing Girl
7min

Politique

Affaire Lyhanna : « Il y a une chaîne judiciaire qui n’a pas fonctionné, c’est assez accablant », affirme Isabelle Florennes

Depuis les révélations autour du profil de Jérôme Barella mis en examen pour enlèvement et séquestration de Lhyanna dans le Gers le 29 mai, la classe politique jusqu’à Emmanuel Macron pointe les failles de la justice. Les sénateurs attendent que les résultats de l’enquête administrative diligentée par le gouvernement leur soient présentés dans les semaines à venir.

Le

PARIS Gerald Darmanin place Vendome
4min

Politique

Affaire Lyhanna : que dit la circulaire de Gérald Darmanin de 2025 ?

Une semaine après la disparition de la jeune Lyhanna à Fleurance, Gérald Darmanin dénonce les « dysfonctionnements » de l’État dans le suivi du principal suspect, actuellement mis en examen. Le ministre de la Justice fait notamment référence à sa circulaire de politique pénale générale, envoyée en janvier 2025, où il appelait au « traitement prioritaire » des violences sur enfants. Celle-ci n’aurait pas été respectée.

Le