LR: Larcher annonce une « convention nationale » de la droite et du centre en octobre
Le président du Sénat Gérard Larcher a annoncé mardi la tenue d'une "grande convention nationale" en octobre, à l'issue d'une...

LR: Larcher annonce une « convention nationale » de la droite et du centre en octobre

Le président du Sénat Gérard Larcher a annoncé mardi la tenue d'une "grande convention nationale" en octobre, à l'issue d'une...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le président du Sénat Gérard Larcher a annoncé mardi la tenue d'une "grande convention nationale" en octobre, à l'issue d'une réunion de hiérarques de la droite et du centre organisée après la déroute des Républicains aux élections européennes.

"Nous avons unanimement décidé de nous rassembler dans notre diversité pour organiser dès ce mois de juin des conventions régionales, départementales et locales, qui s'achèveront par une grande convention nationale en octobre, avec l'objectif de proposer une grande alternative aux Français", a indiqué M. Larcher lors d'une courte déclaration à la presse.

Le président du Sénat avait pris l'initiative de cette réunion à laquelle ont participé les chefs de groupes parlementaires LR Christian Jacob (Assemblée) et Bruno Retailleau (Sénat), Philippe Vigier (Liberté et Territoires, Assemblée) et Hervé Marseille (Union Centriste, Sénat).

Étaient également présents les trois patrons des grandes associations d'élus François Baroin (maires, LR), Dominique Bussereau (départements, ex-LR) et Hervé Morin (régions, Centristes), ainsi que des présidents de région LR: Laurent Wauquiez, Valérie Pécresse, Renaud Muselier, Jean Rottner, Christelle Morançais.

Cette réunion intervient sur fond de crise aux Républicains, dont le président Laurent Wauquiez a démissionné dimanche après le fiasco des européennes.

"La situation politique nous place face à un défi démocratique que nous avons décidé de relever ensemble", a expliqué M. Larcher.

Cette "grande alternative" devra "prendre sa source dans les territoires et leurs initiatives", a poursuivi le président du Sénat qui a également annoncé la tenue de réunions "pour faire un point d'étape" au début du mois de juillet et au début du mois de septembre.

Nous préparerons début octobre cette grande convention nationale et c'est ce soir aussi un appel à tous nos collègues, aux forces vives de ce pays, aux corps intermédiaires, aux associations, pour que cette alternative soit une alternative partagée et qui aille vers l'essentiel: la rencontre et la confiance des Français", a conclu M. Larcher.

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « Michel Debré et La Réunion, dérives d’une ambition républicaine » d’Alice Cohen
4min

Politique

Les « docus de l’été » : L’histoire oubliée de l’île de La Réunion

C’est un chapitre méconnu de l’histoire de France : la politique menée par Michel Debré à La Réunion entre 1963 et 1988. Pendant vingt-cinq ans, l’ancien Premier ministre du général de Gaulle mettra tout en œuvre pour contenir les velléités autonomistes qui traversent l’île, notamment celles portées par les communistes réunionnais. Traumatisé par l’indépendance de l’Algérie, inquiet de la montée des mouvements anticoloniaux et frappé par la misère qui touche alors une grande partie de la population, il engage une politique volontariste de modernisation fondée sur de grands travaux, des investissements massifs mais aussi des mesures beaucoup plus contestées, comme le transfert de milliers de mineurs vers la métropole. Cette période complexe et controversée de l’histoire réunionnaise est au cœur du documentaire d’Alice Cohen, "Michel Debré et La Réunion", dérives d’une ambition républicaine à voir cet été sur Public Sénat.

Le

Gare SNCF Toulouse MATABIAU
7min

Politique

« Rien n’a été prévu » : un rapport du Sénat dresse un bilan sévère sur l’ouverture du réseau ferroviaire à la concurrence

Cinq après l’ouverture du ferroviaire à la concurrence, un rapport sénatorial salue l’efficacité budgétaire de la réforme, mais regrette l’impréparation de l’Etat face aux bouleversements engendrés par la fin du monopole de la SNCF. L’éclatement du réseau et le sous-financement des lignes moins rentables préoccupent particulièrement les sénateurs.

Le