LR : « Nous avons besoin de l’expérience et de l’intelligence de Gérard Larcher » déclare Guillaume Larrivé
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, le député LR de l'Yonne, Guillaume Larrivé salue l’initiative de rassemblement de Gérard Larcher qu’il estime comme « nécessaire ».

LR : « Nous avons besoin de l’expérience et de l’intelligence de Gérard Larcher » déclare Guillaume Larrivé

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, le député LR de l'Yonne, Guillaume Larrivé salue l’initiative de rassemblement de Gérard Larcher qu’il estime comme « nécessaire ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

En attendant le départ officiel de Laurent Wauquiez, mercredi, Les Républicains cogitent en coulisses. Guillaume Larrivé ne dit pas si un bureau politique des Républicains se tiendra ce soir alors que le président du Sénat Gérard Larcher organise une réunion au sommet cet après-midi. « Ce soir il y a une initiative qui est celle du président Larcher, qui a fait le choix de réunir les présidents des associations d’élus » réagit-il. Il ajoute : « Je pense que c’est utile, car dans une période de tempête, nous avons besoin de l’expérience et de l’intelligence d’une personne comme Gérard Larcher. Il a démontré au fil des années, et particulièrement depuis deux ans, que le Sénat est une institution très forte au sein République. C’est très bien qu’il mette son expérience au service de la refondation d’un vrai projet pour la droite et le centre. »

A la question de savoir si un rassemblement avec l’UDI est encore possible, le député répond : « Un vrai rassemblement de la droite et du centre droit est nécessaire. Rassemblement ne veut pas dire reniement. Je ne renie rien de ce que l’on a pu conduire avec Laurent Wauquiez ou François-Xavier Bellamy. »

« Les Républicains ne sont pas à vendre au plus offrant »

Guillaume Larrivé tacle au passage les tentatives de rapprochement du RN ou du gouvernement avec des élus LR : « Je ne suis pas dans le reniement et je ne suis pas non plus dans le ralliement. Les Républicains ne sont pas à vendre au plus offrant. Je trouve d’ailleurs indécent, l’espèce de tentative de démarchage qui vient de gauche, de droite ou d’ailleurs. »

Il conclut sur le futur président du parti Les Républicains : « J'ai une certitude, il ne faut pas trancher dès maintenant la question de la candidature à l'élection présidentielle. Le président devra accompagner la reconstruction collective et ne devra pas être candidat à l’élection présidentielle. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris Caf Nationale inauguration
8min

Politique

Politique familiale, allocations, crèches : que proposent les candidats à la présidentielle ?

Alors qu’Edouard Philippe met sur la table la création d’une allocation familiale unique de 350 euros, Gabriel Attal se penche sur les familles monoparentales, quand Bruno Retailleau propose un revenu familial de 240 euros par mois dès le premier enfant, et Marine Le Pen la préférence nationale pour les familles françaises candidate à un HLM. L’écologiste Marine Tondelier propose elle un congé d’allaitement choisi et indemnisé. Revue de détails.

Le

Paris : Socialist Party Primary Debate Ahead of France’s 2027 Presidential Election
6min

Politique

Le vote du premier tour de la primaire du PS perturbé par une cyberattaque

Alors que quelque 140 000 électeurs sont invités à exprimer leur préférence pour le premier tour de la primaire organisée à gauche, les opérations de vote sont perturbées depuis l’ouverture du scrutin ce vendredi matin. Les organisateurs font état d’une cyberattaque visant à saturer la plateforme de connexion. Les trois partis à l’origine de cette primaire, dont le Parti socialiste et Place publique, ont saisi la justice.

Le

Paris: Marine Le Pen presentation contre budget
5min

Politique

Préférence nationale : la proposition du RN de taxer l’embauche de travailleurs étrangers inquiète les entrepreneurs

Dans le contre-budget du RN présenté cette semaine par Marine Le Pen et Jordan Bardella, figure une mesure passée relativement inaperçue. Elle vise à taxer l’embauche d’un étranger extra-communautaire de 1 000 euros par an. La mesure a suscité un fort rejet de la part des syndicats patronaux qui rappellent au RN le principe de réalité du marché du travail.

Le