LR Paris lance un site parodique pour marquer les trois ans de mandat Hidalgo
Pour marquer avec humour les trois ans de mandat de la maire PS de Paris Anne Hidalgo, le groupe parisien Les Républicains a...

LR Paris lance un site parodique pour marquer les trois ans de mandat Hidalgo

Pour marquer avec humour les trois ans de mandat de la maire PS de Paris Anne Hidalgo, le groupe parisien Les Républicains a...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Pour marquer avec humour les trois ans de mandat de la maire PS de Paris Anne Hidalgo, le groupe parisien Les Républicains a lancé mercredi "Rispa.fr", un site internet parodique de Paris.fr, qui revient sur les "pépites qui auraient pu vous échapper".

"Avec beaucoup de second degré et un peu de malice, Nathalie Kosciusko-Morizet (qui dirige le groupe d'opposition, NDLR) et l'ensemble des élus du groupe les Républicains au Conseil de Paris lancent aujourd'hui Rispa.fr", indique un communiqué.

"A la manière du (site parodique) Gorafi, sauf qu'ici (presque) tout est vrai, Rispa.fr, véritable parodie de Paris.fr, revient sur toutes les pépites qui se sont glissées dans l’actualité d’Anne Hidalgo ces trois dernières années et qui auraient pu vous échapper", écrit le groupe qui invite à entrer "dans le monde merveilleux d’Anne Hidalgo".

Le site internet, qui reprend le graphisme, les bandeaux, les couleurs de l'original, se moque d'initiatives comme la citoyenneté d'honneur de Paris donnée à la biodiversité ou invite à "planter un arbre dans votre 30m2", ironise Rispa.fr.

La maire, "puissant remède contre l'insomnie", "redouble d’ingéniosité pour repousser la langue française au-delà de ses limites", ironise le groupe : et de citer la "ville +inclusive+ et +résiliente+, où le +vivre ensemble+ a toute sa place".

Dans la rubrique "Que faire à Paris", le site propose la chasse aux rats, nettoyer les rues ou le "slalom entre les voitures", pour pointer en filigrane quelques dossiers sur lesquels Les Républicains parisiens bataillent.

Partager cet article

Dans la même thématique

Chanteloup-les-Vignes : inter-ministerial meeting on cities
9min

Politique

Elisabeth Borne prend ses distances avec Gabriel Attal : « Non-événement » ou symptôme « des doutes » chez Renaissance avant 2027 ?

En quittant la présidence du Conseil national de Renaissance, Elisabeth Borne marque son « désaccord avec la ligne » de Gabriel Attal et met à mal la future candidature à la présidentielle du patron du parti. Si les proches du secrétaire général minimisent, quelques voix pointent en interne l’excès de « com’ » et « la tendance aux coups médiatiques ». François Patriat, patron des sénateurs Renaissance, prend aussi ses distances : « Déclarer sa candidature aujourd’hui et figer les choses ne me paraît pas être le bon principe ».

Le

LR Paris lance un site parodique pour marquer les trois ans de mandat Hidalgo
7min

Politique

Droits TV du football : la chaîne Ligue 1+ n’est qu’une « solution par défaut », reconnaît Nicolas de Tavernost

Interrogé au Sénat ce mercredi, le patron de la filiale média de la Ligue de football professionnelle (LFP), Nicolas de Tavernost, n’a pas caché les limites de la chaîne Ligue1 +, montée dans l’urgence par la ligue, pour le financement des clubs français. Il a été longuement interrogé sur son départ en fin de saison, perçu par plusieurs sénateurs comme la conséquence des conflits d’intérêts au sommet du football français.

Le

LR Paris lance un site parodique pour marquer les trois ans de mandat Hidalgo
3min

Politique

Banquets du Canon français : « Il n’y a pas de risque de trouble à l’ordre public », assure Laurent Nunez qui reste toutefois « vigilant »

Lors des questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez a été interpellé par le sénateur (PS) du Finistère, Jean-Luc Fichet sur la campagne de haine dont a été victime la maire de Quimper pour avoir refusé d’accueillir dans sa ville un banquet du Canon Français, une organisation financée pour partie par le milliardaire d’extrême droite Pierre Edouard Sterin. « Ce qu’il s’est passé à Quimper est absolument ignoble » a dénoncé le ministre.

Le