LR: Pécresse évoque un « risque » d’éclatement si Wauquiez gagne
La présidente LR de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, estime samedi dans Le Parisien que "le risque" d'un éclatement des...

LR: Pécresse évoque un « risque » d’éclatement si Wauquiez gagne

La présidente LR de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, estime samedi dans Le Parisien que "le risque" d'un éclatement des...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La présidente LR de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, estime samedi dans Le Parisien que "le risque" d'un éclatement des Républicains existe si Laurent Wauquiez remporte la présidence du parti.

Alors que M. Wauquiez défend une ligne à droite toute et semble actuellement favori, l'ancienne ministre met en garde contre toute "porosité avec le Front national", qu'elle qualifie de "ligne rouge".

"Nous devons tirer les leçons de nos deux défaites, celles de 2012 et 2017. A chaque fois, on a eu le réflexe de se recroqueviller vers le noyau dur de la droite", explique Mme Pécresse, qui préconise au contraire "d'élargir la droite, de l'oxygéner, d'ouvrir les portes et les fenêtres pour redonner une envie de droite aux Français". "Et sans porosité avec le Front national. C'est la ligne rouge", insiste-t-elle.

"Si la droite met les doigts dans cet engrenage-là, ça ne sera plus ma droite", avertit celle qui s'apprête à lancer le 10 septembre son propre mouvement, Libres!, "pour une droite ferme, sociale et réformatrice".

Interrogée sur un possible éclatement du parti si Laurent Wauquiez remporte le scrutin interne des 10 et 17 décembre, Valérie Pécresse répond que "le risque existe. Pour le conjurer, on doit assumer nos différences et ne pas chercher à les étouffer".

Partager cet article

Dans la même thématique

« Vraie fébrilité », « gigantesque mascarade » : la réaction de Sébastien Lecornu après les fuites sur le budget peine à convaincre au Sénat
7min

Politique

« Vraie fébrilité », « gigantesque mascarade » : la contre-attaque de Sébastien Lecornu, après les fuites sur le budget, interpelle au Sénat

La saisine de la procureure de Paris, après la divulgation dans la presse de pistes de travail, non arbitrées, sur la taxation de l’épargne salariale, a surpris au sein de la commission des finances du Sénat. Plusieurs sénateurs n’adhérent pas à la version de fuites qui auraient échappé au contrôle du gouvernement.

Le

Rentrée scolaire Collège Parc Imperial à Nice
7min

Politique

Résultat du classement PISA : « Les ministres passent et le système demeure », martèle Max Brisson

La France atteint son plus bas niveau jamais enregistré dans les trois domaines évalués par PISA. Publiés ce mardi 8 septembre par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les résultats de l’enquête interviennent quelques jours après la rentrée scolaire et à quelques mois de l’élection présidentielle. Ils relancent le débat sur l’état de l’école française et, inévitablement, sur le bilan des années Macron.

Le

France VE Day
5min

Politique

« Décision absurde, inique et inacceptable » : le maire de Paris annonce le lancement de deux enquêtes après l’éviction polémique du personnel féminin de la Tour Eiffel

Emmanuel Grégoire a annoncé lors d'un point presse la mise en œuvre de deux enquêtes après l'éviction des salariées de la tour Eiffel lors d'une visite dispensée à un groupe religieux hindou. Cette mise à l'écart a provoqué un mouvement de colère des salariés et la fermeture du monument lundi.

Le

Illustrations – Reseaux Sociaux – France
8min

Politique

Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans : Emmanuel Macron a-t-il tiré un trait sur sa promesse d’une application d’ici la fin de son mandat ?

Après la censure par le Conseil constitutionnel, au mois d'août, d'un texte visant à interdire les réseaux sociaux pour les moins de 15 ans, Emmanuel Macron a demandé, lundi, à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, d'avancer sur un texte européen en la matière. Mais l'harmonisation de cette interdiction au niveau des 27 pourrait prendre du temps et contrecarrer le calendrier du chef de l'État, qui en avait fait un engagement de son dernier quinquennat.

Le