LR: pour Solère, Wauquiez a « cassé la digue avec l’extrême droite »
Thierry Solère, député "Constructif", a accusé mercredi Laurent Wauquiez, grand favori pour la présidence des Républicains, d...

LR: pour Solère, Wauquiez a « cassé la digue avec l’extrême droite »

Thierry Solère, député "Constructif", a accusé mercredi Laurent Wauquiez, grand favori pour la présidence des Républicains, d...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Thierry Solère, député "Constructif", a accusé mercredi Laurent Wauquiez, grand favori pour la présidence des Républicains, d'avoir "cassé la digue avec l'extrême-droite", au lendemain de la décision du bureau politique du parti de l'exclure avec quatre autres responsables pro-Macron, qui reste à valider formellement.

"Moi, je reproche à Laurent Wauquiez d'avoir cassé la digue avec l'extrême droite", a-t-il lancé sur BFMTV et RMC.

"La droite française, elle n'a pas tout réussi, sinon le pays ne serait pas dans l'état dans lequel il est, mais on peut reconnaître à Jacques Chirac, à Nicolas Sarkozy et à Alain Juppé notamment, d'avoir toujours fait une digue infranchissable avec l'extrême droite", a-t-il dit.

"Et moi, j'étais là, au lendemain du premier tour de l'élection présidentielle au bureau politique des Républicains. Il n'y avait ni Nicolas Sarkozy ni Alain Juppé ni François Fillon, et Laurent Wauquiez et ses amis ils étaient là, bien organisés, ils avaient un seul objectif: que les LR n'appellent pas à voter pour Emmanuel Macron face à la présence de l'extrême droite au second tour".

M. Solère a ajouté "craindre" une alliance avec le Front National au motif "qu'elle est souhaitée par une partie des électeurs de droite".

Interrogé sur son exclusion votée mardi par le bureau politique des Républicains, mais sans le quorum nécessaire, Thierry Solère a jugé qu'"à ce stade, le vote d'hier soir montre qu'il n'y a pas de majorité au bureau politique" pour exclure les pro-Macron. "C'est ça que le vote montre. Sinon on serait exclu".

Un avis partagé par la députée Laure de la Raudière qui a estimé sur RFI que les membres du bureau politique "n'assument pas leur décision" d'exclure cinq responsables pro-Macron.

Partager cet article

Dans la même thématique

PSG Victory Celebration Champions League Paris
7min

Politique

Violences après la victoire du PSG : « Plutôt une spécificité parisienne que française », note le politiste Fabien Jobard

Le deuxième sacre du PSG en ligue des Champions ce week-end a une nouvelle fois été marqué par des scènes de débordements, de casses et de violences dans l’espace public. Des faits qui ont conduit à 890 interpellations. Fabien Jobard, directeur de recherches au CNRS rappelle la particularité du club de la capitale dont « l’essentiel des forces supportrices vient de banlieues parisiennes. Des territoires caractérisés par la récurrence des affrontements entre ses habitants et la police ».

Le

UNIVERSITE TOULOUSE CAPITOLE
6min

Politique

Parcoursup, apprentissage… que contient le projet de régulation de l’enseignement supérieur privé examiné ce lundi par le Sénat ?

Les sénateurs examinent en séance ce lundi 1er juin le projet de loi sur la régulation de l’enseignement supérieur privé, censé offrir des garanties aux étudiants face aux pratiques douteuses d’une partie du secteur. Un agrément de l’État et une réforme des conditions de l’apprentissage sont prévus dans le texte issu de la commission.

Le

Paris Gabriel Attal Meeting
8min

Politique

« Un an pour convaincre » : pour son premier grand meeting, Gabriel Attal mise sur « l’espoir » et joue sa différence avec Edouard Philippe

Devant 5.000 personnes réunies à Paris, Gabriel Attal a réussi sa première grande démonstration de force. Le candidat à la présidentielle entend dessiner un projet loin du « pessimisme » ambiant avec « quatre chantiers capitaux » : l’école, avec « moins de 20 élèves par classe » en primaire, les salaires, les frontières et l’intelligence artificielle, et « deux dettes à résorber », celle des finances publiques et du réchauffement climatique. Mais il n’oublie pas de se démarquer de son principal concurrent, un certain Edouard Philippe…

Le