LR : prié de quitter la présidence du groupe, Damien Abad répond
Damien Abad ira-t-il au gouvernement ? En attendant, Christian Jacob lui demande de quitter la présidence du groupe LR de l’Assemblée, faute d’avoir « clarifié sa position sur son engagement au sein de LR ». Sur Twitter, l’intéressé annonce qu’il s’exprimera ce soir.

LR : prié de quitter la présidence du groupe, Damien Abad répond

Damien Abad ira-t-il au gouvernement ? En attendant, Christian Jacob lui demande de quitter la présidence du groupe LR de l’Assemblée, faute d’avoir « clarifié sa position sur son engagement au sein de LR ». Sur Twitter, l’intéressé annonce qu’il s’exprimera ce soir.
Simon Barbarit

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Ira ? Ira pas au gouvernement ? En attendant, Damien Abad est prié de quitter la présidence du groupe LR de l’Assemblée nationale. Mardi, les députés LR lui ont demandé de « clarifier sa position sur son engagement au sein des Républicains ».

Mais le député de l’Ain a préféré jouer la montre et a réclamé à Christian Jacob « un délai supplémentaire pour attendre la composition du gouvernement », peut-on lire dans un communiqué posté ce jeudi par le patron de LR.

« Dans ces conditions, je lui ai signifié qu’on ne pouvait pas attendre le bon vouloir de Monsieur Macron de le prendre ou de ne pas le prendre au gouvernement et qu’il devait dès maintenant quitter ses fonctions de président de groupe », précise Christian Jacob.

« Arrêtons d’avoir le cul entre deux chaises », avait demandé, lundi, le député LR Aurélien Pradié à son président de groupe. Rappelons que dans la circonscription de Damien Abad, aucun candidat de la majorité présidentielle n’a été investi.

Sur Twitter, Damien Abad indique qu’il va mettre fin au suspense. « J 'ai toujours pris mes responsabilités et, une fois encore, je les prendrai : avec clarté et franchise. Je m’exprimerai dès ce soir dans les colonnes du Figaro », annonce-t-il

 

 

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le