LR: Raffarin « choqué » par « le bavardage populiste » de Wauquiez
L'ancien Premier ministre et ancien sénateur LR Jean-Pierre Raffarin s'est dit mercredi "choqué" par "le bavardage populiste" de...

LR: Raffarin « choqué » par « le bavardage populiste » de Wauquiez

L'ancien Premier ministre et ancien sénateur LR Jean-Pierre Raffarin s'est dit mercredi "choqué" par "le bavardage populiste" de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L'ancien Premier ministre et ancien sénateur LR Jean-Pierre Raffarin s'est dit mercredi "choqué" par "le bavardage populiste" de Laurent Wauquiez, indiquant rester chez Les Républicains dans l'attente du "vrai débat", celui de "la ligne européenne" pour les prochaines élections européennes.

"Ce bavardage populiste m’a choqué", a déclaré M. Raffarin, interrogé par RTL sur les propos sans filtre tenus par le président des Républicains devant des étudiants lyonnais. "Au fond, c’est un amalgame entre des mots grossiers, des idées simplistes et puis des attaques personnelles. J'ai toujours été contre les attaques personnelles".

"J’appelle Laurent Wauquiez à plus de sagesse, plus de calme", a-t-il ajouté, pointant "une faute de comportement, une faute d’attitude".

"J’espère que ce n’est pas une dérive de brutalité, une dérive vers un climat politique dur d'attaques permanentes", a poursuivi l'ancien Premier ministre.

"Je reste aux Républicains, parce que le vrai débat nous allons l’avoir sur la ligne européenne", a-t-il expliqué, défendant "la réforme démocratique de l'Europe telle que l'a envisagée Emmanuel Macron".

"Je veux me battre pour qu'il y ait une ligne politique franchement européenne" à LR, a-t-il affirmé, mettant en garde contre "une ligne souverainiste, populiste, qui tourne le dos à l'Europe". "En tout cas moi je serai avec ceux qui ont une ambition européenne pour les prochaines élections européennes, je souhaite que ce soit mon parti, mais si mon parti se ferme j'ouvrirai ailleurs", a-t-il conclu.

Sur RFI, Gilles Platret, porte-parole de LR, a estimé que l'"autorité naturelle" de Laurent Wauquiez avait "transpiré dans l'épreuve" qu'a représenté l'épisode autour des propos enregistrés à son insu dans une école de commerce lyonnaise et diffusés par l'émission "Quotidien" il y a une dizaine de jours.

Laurent Wauquiez "a montré qu'il ne faiblissait pas face à la tempête", a affirmé le maire de Chalon-sur-Saône, "et vous savez quand on a du caractère, on va loin".

Partager cet article

Dans la même thématique

Heatwave canicule, ecole elementaire, Paris
10min

Politique

Présidentielle 2027 : que proposent les candidats pour l’école ?

À quelques heures de la rentrée scolaire, l’éducation s’impose déjà comme l’un des thèmes de la campagne présidentielle. Salaires des enseignants, autorité, réduction des effectifs, autonomie des établissements, lutte contre les inégalités : de la droite à la gauche, les candidats avancent des réponses très différentes à une même préoccupation, celle d’une école jugée en difficulté.

Le

Ecole maternelle Volontaires, Violences dans le periscolaire, Paris
7min

Politique

Violences sexuelles dans le périscolaire : Anne Hidalgo auditionnée le 15 septembre par la commission d'enquête du Sénat

Avec 203 enquêtes pénales actuellement ouvertes pour des soupçons de violences dans les établissements scolaires parisiens, l'inquiétude des parents n'est pas près de faiblir à la veille de la rentrée. Au Sénat, la commission d'enquête consacrée à la prévention et au traitement des violences dans le périscolaire va reprendre ses travaux avec notamment l’audition d’Anne Hidalgo prévue le 15 septembre et celle d'Emmanuel Grégoire le 16 septembre. Sa rapporteure, Agnès Evren (LR), regrette « la solitude institutionnelle » qui pèse sur les familles victimes.

Le

Logo du Parti socialiste illustration
4min

Politique

Présidentielle : comment fonctionne la primaire du PS ?

Les socialistes et plusieurs formations satellites organisent une primaire en octobre pour choisir leur candidat à l’élection présidentielle. Les sympathisants de gauche qui n’appartiennent à aucun des partis organisateurs devront s’acquitter d’un tarif de 15 ou 10 euros, en fonction de leurs revenus, pour pouvoir voter. Explications.

Le