LR: Raffarin veut mettre Wauquiez sous « observation vigilante »
L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin veut mettre le nouveau président des Républicains, Laurent Wauquiez, sous ...

LR: Raffarin veut mettre Wauquiez sous « observation vigilante »

L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin veut mettre le nouveau président des Républicains, Laurent Wauquiez, sous ...
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L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin veut mettre le nouveau président des Républicains, Laurent Wauquiez, sous "observation vigilante", appelant à la réunification d'une "droite ouverte".

"J'ai participé à un scrutin, j’en respecte le résultat", a déclaré sur France Inter M. Raffarin, qui a voté pour Maël de Calan.

"On va mettre en observation Laurent Wauquiez. Elle sera vigilante, une observation vigilante", a-t-il dit. "On est dans l’observation : vigilance d’un côté, bienveillance de l’autre", a-t-il précisé, évoquant Emmanuel Macron.

"Ce qui paraît très important aujourd’hui, c’est que la droite ouverte pense à la perspective de se réunifier. Elle se réunira selon deux schémas, à l’intérieur des Républicains, ou à l’extérieur. Ca, on a une année pour le décider", a affirmé l'ancien sénateur de la Vienne.

Pour M. Raffarin, "soit on revient au modèle de l'UMP, c'est-à-dire qu’à l’intérieur de la droite, il y a une place pour le centre". Soit, si ce scénario "n'est pas possible", "il faudra revenir à un schéma tel que nous l’avons connu par le passé, avec une droite qui était représentée par le RPR et avec un centre, une droite ouverte qui était celle de l’UDF".

La droite ouverte doit-elle se fondre dans le mouvement du chef de l'Etat, La République en marche ? "Elle ne doit pas, je pense, parce qu’on n’est pas en accord sur tout", a répondu M. Raffarin, estimant cependant que "dans une confédération, on pourrait peut-être s’entendre".

"Aujourd’hui il y a un certain nombre de sujets sur lesquels nous sommes en vraie communion avec ce que fait la majorité. Mais nous avons aussi des divisions", a-t-il dit, citant la hausse de la CSG.

En ce qui concerne LR, "la ligne du Front national est une ligne qu’on ne doit pas franchir", a-t-il souligné. "On sera extraordinairement attentifs et vigilants (…) c’est clair qu’entre Macron et Le Pen, nous sommes avec Macron".

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