LR suspend les investitures de Guaino et Gorges, candidats à la présidentielle
La Commission nationale d'investiture (CNI) du parti LR a suspendu l'investiture aux législatives de deux de ses députés sortants...

LR suspend les investitures de Guaino et Gorges, candidats à la présidentielle

La Commission nationale d'investiture (CNI) du parti LR a suspendu l'investiture aux législatives de deux de ses députés sortants...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La Commission nationale d'investiture (CNI) du parti LR a suspendu l'investiture aux législatives de deux de ses députés sortants, Henri Guaino (Yvelines) et Jean-Pierre Gorges (député-maire de Chartres), tous deux candidats à l'élection présidentielle, a-t-on appris vendredi auprès de la CNI.

"Tous deux sont en train de ramasser leurs signatures pour se présenter à la présidentielle. On attend des explications de leur part", a affirmé Alain Marleix, vice-président de la commission. Il faut 500 signatures d'élus pour être candidat.

En se présentant ils se posent en rivaux de François Fillon, candidat de la droite.

Frédéric Lefebvre (Français de l'étranger, Amérique du Nord) "va obtenir son investiture", a assuré M. Marleix. Supposé s'être rapproché d'Emmanuel Macron, M. Lefebvre avait vu son investiture mise "en réserve". "Il a démenti avoir assisté à un meeting de Macron, on l'a cru", a indiqué la même source.

La CNI s'est réunie à trois reprises cette semaine (de mercredi à vendredi), pour compléter la liste des investitures, qui doit être présentée pour validation samedi au Conseil national du parti, à la Mutualité à Paris. Un peu plus de 400 investitures seront présentées, sur 577.

Parmi les investitures en attente, figurent celles réservés à l'UDI. "Il n'y a pas de tensions avec les centristes, les sortants (une trentaine) qui le désirent devraient être réinvestis", selon le vice-président de la CNI.

Compte tenu des incertitudes dues à l'interdiction du cumul des mandats, certains sortants hésitent à garder leur circonscription. Selon M. Marleix, tout ne sera pas bouclé "avant avril".

Partager cet article

Dans la même thématique

LA ROCHELLE : French socialist party summer camp.
5min

Politique

Le sénateur Ronan Dantec à pied d’œuvre pour faire de la social-écologie le socle du rassemblement de la gauche en 2027

À l’initiative d’Ensemble sur nos territoires (ESNT), un mouvement d’élus locaux lancé par le sénateur écologiste Ronan Dantec, plusieurs responsables de gauche sont conviés à Montreuil, le 11 avril, pour se prononcer sur la mise en place d’une plateforme programmatique commune. L’objectif : faire de la « social-écologie » un instrument de rassemblement et de reconquête des classes populaires en vue de 2027.

Le

Clairefontaine: Celebration of French Training Model’s 50 Years
3min

Politique

Municipales à Lyon : l’écart se resserre entre Jean-Michel Aulas et le maire sortant Grégory Doucet, selon un nouveau sondage

A trois jours du premier tour des élections municipales, un sondage Opinionway commandé par CNews, Europe 1 et le JDD l’ancien président de l’Olympique lyonnais seraît en tête du premier tour avec 43 % des suffrages exprimés. Cependant, le maire écologiste sortant rattrape du terrain en remportant 3 points supplémentaires par rapport au mois dernier. Un duel qui s’annonce serré dans la quatrième ville la plus peuplée de France.

Le

PARIS, RASSEMBLEMENT DU PERSONNEL PERISCOLAIRE.
8min

Politique

Violences sexuelles dans le périscolaire à Paris : la crise enflamme la campagne municipale à Paris

À quelques jours du premier tour des élections municipales, une nouvelle affaire de violences sexuelles présumées impliquant un animateur du périscolaire relance une crise qui secoue les écoles parisiennes depuis plusieurs mois. Entre révélations judiciaires, colère des familles et affrontements politiques, le dossier est devenu l’un des sujets les plus sensibles de la campagne dans la capitale.

Le

VISITE BRUNO RETAILLEAU LE HAVRE
8min

Politique

Présidentielle 2027 : l’idée d’une primaire ouverte à droite fait son chemin

Dans la perspective de la présidentielle, Gérard Larcher a appelé à un rassemblement du centre et de la droite républicaine derrière un candidat unique. Le président du Sénat a même indiqué qu’il pourrait soutenir Gabriel Attal s’il sortait vainqueur d’une primaire ouverte à l’automne face à un candidat LR.

Le