LREM: Bourguignon (ex-PS) veut porter « une ligne sociale offensive »
La présidente LREM de la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale, Brigitte Bourguignon, issue du Parti...

LREM: Bourguignon (ex-PS) veut porter « une ligne sociale offensive »

La présidente LREM de la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale, Brigitte Bourguignon, issue du Parti...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La présidente LREM de la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale, Brigitte Bourguignon, issue du Parti socialiste, entend porter "une ligne sociale offensive", affirme-t-elle dans un entretien vendredi au Parisien, se défendant toutefois de chercher "à créer un sous-groupe de frondeurs".

Les députés La République en marche qui portent un "discours prioritairement économique et budgétaire sont, pour le moment, le plus visibles", reconnaît-elle. "Mais il y a également ceux qui, comme moi, incarnent une fibre résolument sociale et qui entendent bien aussi la faire connaître".

"Nous sommes nombreux sur cette ligne. Et pas seulement des élus issus du Parti socialiste", assure la député du Pas-de-Calais. "A moi, en tant que présidente de la commission des Affaires sociales, (...) de porter une ligne sociale offensive".

Selon Mme Bourguignon, "cette diversité est souhaitée par le chef de l'Etat".

La députée assure également qu'elle "ne cherche pas à créer un sous-groupe de frondeurs comme dans la législature précédente". "Je ne veux pas non plus parler de +courant+ car c'est inapproprié", précise-t-elle. "Je vois qu'il y a parmi nous des élus qui ont envie de mettre en marche la +jambe sociale+ du projet du chef de l'Etat".

Partager cet article

Dans la même thématique

LREM: Bourguignon (ex-PS) veut porter « une ligne sociale offensive »
3min

Politique

Lycéens, carburant, agriculteurs : Sébastien Lecornu appelle à l'apaisement sans annoncer de moyens supplémentaires

Dans une allocution de 15 minutes enregistrée depuis Matignon, Sébastien Lecornu a assuré que le gouvernement avait pris conscience des crises que traverse le pays tout en réaffirmant sa volonté de ramener le déficit à 5 % du produit intérieur brut en 2027. S'il affirme ne pas être indifférent aux angoisses des lycéens, il renvoie leurs revendications au débat budgétaire. Il a toutefois annoncé la libération de 10 millions de barils de gazole afin de faire baisser le prix du litre de gazole à la pompe de 12 à 18 centimes.

Le

FRA – ASSEMBLEE – QUESTIONS AU GOUVERNEMENT
7min

Politique

Manifestations lycéennes : mis en cause sur sa gestion du maintien de l’ordre, Laurent Nuñez pressé de trouver la voie de l’apaisement

Les mutilations de plusieurs élèves lors des manifestations lycéennes ont remis brutalement sur le devant de la scène la doctrine du maintien de l’ordre. Un rapport du Sénat sur ce sujet sera présenté dans les prochains jours. En attendant, faisant face aux demandes de démission des oppositions de gauche, le ministre de l’Intérieur a annoncé la suspension de l’usage des grenades assourdissantes et a longuement justifié l’action des forces de l’ordre, lors de son audition devant la commission des lois de l’Assemblée nationale.

Le

Memorial Site Honors Victims of the Hamas Attack at the Nova Music Festival
5min

Politique

7-Octobre : Trois ans après l’attaque du Hamas, les juifs de France continuent de vivre un « traumatisme »

L’émotion se fait ressentir en ce 7 octobre 2026. Trois ans après l’attaque du Hamas en Israël, plusieurs commémorations sont prévues en Israël, notamment à Réïm où certains politiques français se sont rendus. En France, le président du Crif explique que les Français juifs continuent de vivre ce « traumatisme » et regrette qu’ils soient « associés à un conflit » dont ils « ne sont pas responsables ».

Le

FRANCE-PARIS-MANIFESTATION ÉTUDIANTE-ÉDUCATION
5min

Politique

Blocus des lycées : dix-huit enquêtes IGPN ouvertes, l’usage des grenades assourdissantes suspendu

Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a annoncé ce mercredi 7 octobre la suspension provisoire de l’usage des grenades assourdissantes dans le cadre des manifestations lycéennes. Cette décision intervient après qu’un adolescent de 15 ans a eu la main arrachée lundi à Lens. Dix-huit enquêtes ont par ailleurs été confiées à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) depuis le début du mouvement.

Le