LREM: Bourguignon (ex-PS) veut porter « une ligne sociale offensive »
La présidente LREM de la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale, Brigitte Bourguignon, issue du Parti...

LREM: Bourguignon (ex-PS) veut porter « une ligne sociale offensive »

La présidente LREM de la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale, Brigitte Bourguignon, issue du Parti...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La présidente LREM de la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale, Brigitte Bourguignon, issue du Parti socialiste, entend porter "une ligne sociale offensive", affirme-t-elle dans un entretien vendredi au Parisien, se défendant toutefois de chercher "à créer un sous-groupe de frondeurs".

Les députés La République en marche qui portent un "discours prioritairement économique et budgétaire sont, pour le moment, le plus visibles", reconnaît-elle. "Mais il y a également ceux qui, comme moi, incarnent une fibre résolument sociale et qui entendent bien aussi la faire connaître".

"Nous sommes nombreux sur cette ligne. Et pas seulement des élus issus du Parti socialiste", assure la député du Pas-de-Calais. "A moi, en tant que présidente de la commission des Affaires sociales, (...) de porter une ligne sociale offensive".

Selon Mme Bourguignon, "cette diversité est souhaitée par le chef de l'Etat".

La députée assure également qu'elle "ne cherche pas à créer un sous-groupe de frondeurs comme dans la législature précédente". "Je ne veux pas non plus parler de +courant+ car c'est inapproprié", précise-t-elle. "Je vois qu'il y a parmi nous des élus qui ont envie de mettre en marche la +jambe sociale+ du projet du chef de l'Etat".

Partager cet article

Dans la même thématique

LREM: Bourguignon (ex-PS) veut porter « une ligne sociale offensive »
3min

Politique

« La température est montée jusqu’à 50 degrés sur la façade de l’immeuble » rappelle cette jeune mère de famille de Pantin.

Confiné pour cause de canicule dans un appartement du centre de Pantin en Seine-Saint-Denis, épuisé par les vagues de chaleur à répétition, soucieux de l’état de santé d’un jeune bébé, Marion raconte, dans ce nouvel épisode de Dialogue Citoyen, comment elle et sa famille ont décidé de quitter la région parisienne quelques jours pour s’extraire de la fournaise dans laquelle ils vivaient depuis des semaines.

Le

LREM: Bourguignon (ex-PS) veut porter « une ligne sociale offensive »
3min

Politique

L’impatience des sinistrés des incendies de l’été « Il faut accélérer les procédures » de reconstruction

L’été caniculaire a été, à bien des égards, particulièrement violent. Cinquante-trois jours de vagues de chaleur ont entraîné sécheresses, incendies et températures insupportables. Florence Van Overmeire a perdu sa maison lors des terribles incendies qui ont frappé la Gironde. Sur le plateau de Dialogue citoyen, face aux sénateurs, cette habitante de la commune du Porge a accepté de revenir sur cette épreuve et appelle à l’accélération des procédures de reconstruction.

Le

France Protests
4min

Politique

Mobilisation du 31 octobre : à quoi faut-il s’attendre ?

Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.

Le

Paris. french socialist parti national council.
15min

Politique

« Je ne veux pas devenir un vieux con » : du mouvement lycéen à Raphaël Glucksmann, David Assouline, l’ancien trotskiste toujours dans les coulisses

Ancienne figure du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, en 1986, David Assouline fait aujourd’hui partie de ceux qui œuvrent au succès de la campagne de Raphaël Glucksmann. Formé à l’école trotskiste, cet ancien de la LCR a rejoint le PS dans les années 90, avant de passer 19 ans comme sénateur. « Tacticien et stratège », ce natif d’une famille juive marocaine, naturalisé à l’âge de 13 ans, sait ferrailler dans l’appareil socialiste. Il met aujourd’hui son expérience au profit de Raphaël Glucksmann, prédisant une « recomposition » et « un moment de dépassement » pour le PS.

Le