LREM: Bourguignon (ex-PS) veut porter « une ligne sociale offensive »
La présidente LREM de la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale, Brigitte Bourguignon, issue du Parti...

LREM: Bourguignon (ex-PS) veut porter « une ligne sociale offensive »

La présidente LREM de la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale, Brigitte Bourguignon, issue du Parti...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La présidente LREM de la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale, Brigitte Bourguignon, issue du Parti socialiste, entend porter "une ligne sociale offensive", affirme-t-elle dans un entretien vendredi au Parisien, se défendant toutefois de chercher "à créer un sous-groupe de frondeurs".

Les députés La République en marche qui portent un "discours prioritairement économique et budgétaire sont, pour le moment, le plus visibles", reconnaît-elle. "Mais il y a également ceux qui, comme moi, incarnent une fibre résolument sociale et qui entendent bien aussi la faire connaître".

"Nous sommes nombreux sur cette ligne. Et pas seulement des élus issus du Parti socialiste", assure la député du Pas-de-Calais. "A moi, en tant que présidente de la commission des Affaires sociales, (...) de porter une ligne sociale offensive".

Selon Mme Bourguignon, "cette diversité est souhaitée par le chef de l'Etat".

La députée assure également qu'elle "ne cherche pas à créer un sous-groupe de frondeurs comme dans la législature précédente". "Je ne veux pas non plus parler de +courant+ car c'est inapproprié", précise-t-elle. "Je vois qu'il y a parmi nous des élus qui ont envie de mettre en marche la +jambe sociale+ du projet du chef de l'Etat".

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « Michel Debré et La Réunion, dérives d’une ambition républicaine » d’Alice Cohen
4min

Politique

Les « docus de l’été » : L’histoire oubliée de l’île de La Réunion

C’est un chapitre méconnu de l’histoire de France : la politique menée par Michel Debré à La Réunion entre 1963 et 1988. Pendant vingt-cinq ans, l’ancien Premier ministre du général de Gaulle mettra tout en œuvre pour contenir les velléités autonomistes qui traversent l’île, notamment celles portées par les communistes réunionnais. Traumatisé par l’indépendance de l’Algérie, inquiet de la montée des mouvements anticoloniaux et frappé par la misère qui touche alors une grande partie de la population, il engage une politique volontariste de modernisation fondée sur de grands travaux, des investissements massifs mais aussi des mesures beaucoup plus contestées, comme le transfert de milliers de mineurs vers la métropole. Cette période complexe et controversée de l’histoire réunionnaise est au cœur du documentaire d’Alice Cohen, "Michel Debré et La Réunion", dérives d’une ambition républicaine à voir cet été sur Public Sénat.

Le

Gare SNCF Toulouse MATABIAU
7min

Politique

« Rien n’a été prévu » : un rapport du Sénat dresse un bilan sévère sur l’ouverture du réseau ferroviaire à la concurrence

Cinq après l’ouverture du ferroviaire à la concurrence, un rapport sénatorial salue l’efficacité budgétaire de la réforme, mais regrette l’impréparation de l’Etat face aux bouleversements engendrés par la fin du monopole de la SNCF. L’éclatement du réseau et le sous-financement des lignes moins rentables préoccupent particulièrement les sénateurs.

Le