LREM: Bourguignon (ex-PS) veut porter « une ligne sociale offensive »
La présidente LREM de la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale, Brigitte Bourguignon, issue du Parti...

LREM: Bourguignon (ex-PS) veut porter « une ligne sociale offensive »

La présidente LREM de la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale, Brigitte Bourguignon, issue du Parti...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La présidente LREM de la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale, Brigitte Bourguignon, issue du Parti socialiste, entend porter "une ligne sociale offensive", affirme-t-elle dans un entretien vendredi au Parisien, se défendant toutefois de chercher "à créer un sous-groupe de frondeurs".

Les députés La République en marche qui portent un "discours prioritairement économique et budgétaire sont, pour le moment, le plus visibles", reconnaît-elle. "Mais il y a également ceux qui, comme moi, incarnent une fibre résolument sociale et qui entendent bien aussi la faire connaître".

"Nous sommes nombreux sur cette ligne. Et pas seulement des élus issus du Parti socialiste", assure la député du Pas-de-Calais. "A moi, en tant que présidente de la commission des Affaires sociales, (...) de porter une ligne sociale offensive".

Selon Mme Bourguignon, "cette diversité est souhaitée par le chef de l'Etat".

La députée assure également qu'elle "ne cherche pas à créer un sous-groupe de frondeurs comme dans la législature précédente". "Je ne veux pas non plus parler de +courant+ car c'est inapproprié", précise-t-elle. "Je vois qu'il y a parmi nous des élus qui ont envie de mettre en marche la +jambe sociale+ du projet du chef de l'Etat".

Partager cet article

Dans la même thématique

Blois: Political figure at summer convention campusPS.
9min

Politique

« Elle est capable de tout, de balancer un scud » : la présence de Ségolène Royal dans la primaire PS va-t-elle rebattre les cartes pour Raphaël Glucksmann ?

Candidate à la primaire PS/Place Publique, Ségolène Royal va-t-elle bousculer le scénario où Raphaël Glucksmann serait désigné ? « Il y a deux lignes politiques différentes dans la primaire : celle de l’union de la gauche », défendue par Ségolène Royal, et celle « d’union avec le centre droit » de Raphaël Glucksmann, pointe le directeur de campagne de la candidate, Luc Carvounas. Un point commun avec Olivier Faure, qui pourrait faire sens en cas de second tour face au candidat Place Publique…

Le

Paris : Rassemblement Loi Intégrale et Lyhanna
5min

Politique

Loi intégrale : les 1,5 milliard d’euros annoncés par le gouvernement sont-ils à la hauteur des besoins revendiqués par les associations ?

Dans une tribune publiée mardi 15 septembre dans Le Monde, le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé près de 1,5 milliard d’euros pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles en 2027, auxquels s’ajouteraient 2,6 milliards d’euros pour la protection de l’enfance. Des montants que les associations jugent insuffisants pour financer l’ensemble des mesures prévues par la « loi intégrale ».

Le

Paris: Conference de presse Bruno Retailleau pouvoir d achat
4min

Politique

Budget : Bruno Retailleau demande au gouvernement le retour de la réforme des retraites

Sur franceinfo, le candidat LR à la présidentielle, Bruno Retailleau a développé un peu plus la ligne de responsabilité qu'il entend incarner en indiquant que sa famille politique allait demander le retour de la réforme des retraites dans le prochain budget. Une réforme que le gouvernement avait suspendue l'année dernière, dans le cadre d'un compromis avec les socialistes.

Le

Rachida Dati and Carlos Ghosn Face Corruption Trial in Paris
5min

Politique

Ouverture du procès pour corruption de Rachida Dati : retour sur l’affaire

Rachida Dati a-t-elle touché 900 000 euros pour soutenir les intérêts de Renault au Parlement européen ? L'ex-ministre de la Justice comparaît à partir de ce mercredi 16 septembre devant le tribunal correctionnel de Paris dans un retentissant procès pour corruption et trafic d'influence, jugée avec l'ex-PDG de Renault-Nissan CV (RNCV), Carlos Ghosn, absent à son procès aujourd’hui, pour avoir perçu de l'argent du constructeur lorsqu'elle était eurodéputée.

Le