LREM lance son appel à candidatures pour le parlement du parti
La République en marche a annoncé vendredi le lancement du 5 au 13 octobre d'un appel à candidatures auprès de ses adhérents pour...

LREM lance son appel à candidatures pour le parlement du parti

La République en marche a annoncé vendredi le lancement du 5 au 13 octobre d'un appel à candidatures auprès de ses adhérents pour...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La République en marche a annoncé vendredi le lancement du 5 au 13 octobre d'un appel à candidatures auprès de ses adhérents pour intégrer le Conseil du parti, c'est-à-dire son parlement, où un quart des sièges leur sont réservés.

"Environ 200 adhérents" parmi les 390.000 pouvant déposer une candidature seront ensuite tirés au sort, a précisé à l'AFP une porte-parole du parti.

Selon les statuts de LREM, adoptés mi-août, "le système de tirage au sort mis en place (...) assure la parité entre tirés au sort femmes et tirés au sort hommes; assure qu’un cinquième des tirés au sort sont des animateurs locaux".

Un autre tirage au sort sera organisé parmi les maires des communes de moins de 50.000 habitants, qui ont un quota de 50 places au sein du Conseil.

Les 340 députés et sénateurs du parti siègeront aussi dans ce parlement, ainsi que les présidents de conseils régionaux et départementaux, ou les présidents de groupe dans ces collectivités. "Les maires des villes de plus de 50.000 habitants et les présidents d'établissements publics de coopération intercommunale regroupant plus de 100.000 habitants" y ont également une place de droit, comme les référents territoriaux ou encore les délégués nationaux, soit au total environ 800 membres.

Le Conseil doit être installé autour de la mi-novembre, en même temps que les autres instances du parti. A la même occasion, ou dans la foulée, la direction du parti sera élue pour un mandat de trois ans, avec un point d'interrogation sur son caractère collégial.

Partager cet article

Dans la même thématique

LREM lance son appel à candidatures pour le parlement du parti
4min

Politique

« Ce soir, je suis candidate à l’élection présidentielle » : malgré sa condamnation, Marine Le Pen se lance et se pourvoit en cassation

En dépit de sa condamnation pour détournement de fonds publics, la leader du RN annonce sa candidature à la présidentielle. Elle a décidé de se pourvoir en cassation, ce qui rend suspensif la décision de la Cour d’appel, lui permettant de faire campagne sans bracelet électronique. Assurant former un « couple politique » avec Jordan Bardella, ils mèneront campagne « en binôme ».

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
7min

Politique

Condamnation de Marine Le Pen : une éventuelle candidature à la présidentielle attaquée sous l'angle de l'éthique, à gauche comme à droite

Le délibéré de la Cour d'appel dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN laisse le personnel politique dans l'expectative. Condamnée mais éligible, Marine Le Pen peut, en théorie, être candidate à l'élection présidentielle. À droite comme à gauche, on met en avant la dimension éthique et morale d'une potentielle candidature de Marine Le Pen à la présidentielle.

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
4min

Politique

Marine Le Pen peut-elle vraiment faire campagne sous bracelet électronique si elle décide d'être candidate ?

Dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN, la cour d'appel de Paris a pris en compte « la liberté des candidatures » et « la liberté de choix de l'électeur » en condamnant Marine Le Pen à quinze mois ferme d'inéligibilité. Les juges ont aussi condamné la députée RN à un an de prison aménageable sous bracelet électronique. Une peine qui pourrait être suspendue si Marine Le Pen décidait de se lancer dans la course à la présidentielle.

Le

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques
6min

Politique

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques

Le sénateur (LR) Jean-François Husson ressort mécontent d’une réunion sur les perspectives des finances publiques, à laquelle a participé le gouvernement, des parlementaires, des représentants des collectivités locales ou encore de la Sécurité sociale. « Beaucoup de communication et très peu d’action », déplore le sénateur. Bercy annonce des mesures supplémentaires de freinage de la dépense, à hauteur de 3 milliards d’euros.

Le