LREM, « une République à la grand-papa » selon Rachid Temal
Au micro de « Sénat 360 », Rachid Temal, sénateur (PS) du Val-d’Oise, compare le parti LREM à « une République à la grand-papa ».

LREM, « une République à la grand-papa » selon Rachid Temal

Au micro de « Sénat 360 », Rachid Temal, sénateur (PS) du Val-d’Oise, compare le parti LREM à « une République à la grand-papa ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Une centaine d’adhérents va claquer la porte de la République en marche et les critiques se multiplient sur le manque de démocratie du parti en interne, au moment où LREM va tenir son congrès samedi 18 novembre, à Lyon. Le sénateur (PS) du Val-d’Oise, Rachid Temal, numéro deux du PS, y voit le signe d’« une République à la grand-papa » et « le sentiment de revivre les années gaullistes ». « Étant coordinateur du Parti socialiste, je mesure ce qu’est un parti et ce qu’est une démocratie. Dans le Parti socialiste vous votez à chaque étage, chaque échelon. Ce n’est manifestement pas le choix qui a été fait à la République en marche (…) Ce qui était soi-disant un parti collaboratif est finalement un parti extrêmement pyramidale » explique-t-il.    

 Et d’ajouter : « À la fois dans le parti, à la fois dans une approche de parlementaires godillots mais également dans ce qui est la centralisation du parti vis-à-vis des collectivités locales ou autres, on voit bien que tout se décide à un même endroit ».

Interrogé également sur les accusations d’agressions sexuelles qui pèsent sur Thierry Marchal-Beck, l’ancien président du MJS (Mouvement des jeunes socialistes), Rachid Temal, après avoir exprimé son « soutien total aux victimes »,  a répondu qu’il souhaitait que « la justice leur soit rendue ». Et il ajoute : « Depuis plusieurs semaines, nous travaillons sur un dispositif interne  à notre parti (…) et le 25 novembre prochain, on va réunir l’ensemble des secrétaires fédéraux de France, qui travaillent sur ces questions-là ».

Partager cet article

Dans la même thématique

FRA – ASSEMBLEE – QUESTIONS AU GOUVERNEMENT
5min

Politique

Violences du 17 octobre : Sébastien Lecornu accuse LFI de porter « une atteinte très grave à l’État de droit »

Lors des questions au gouvernement, le sénateur Claude Malhuret a livré une charge virulente contre Jean-Luc Mélenchon et sa stratégie politique, qu’il accuse de « tout conflictualiser » pour favoriser une confrontation entre les deux extrêmes à la présidentielle. Le Premier ministre lui a répondu pour partager son constat sur la menace de l’ultragauche, qu’il accuse de porter atteinte à l’indépendance de la justice et aux institutions.

Le

LREM, « une République à la grand-papa » selon Rachid Temal
3min

Politique

« Des défauts de sécurisation élémentaire et des mots de passe faibles » ont permis la cyberattaque contre les frigos de supermarchés

La cyberattaque contre les frigos de plusieurs centaines de supermarchés mi-octobre, qui a mis en péril de nombreuses denrées alimentaires, a été rendue possible par des « défauts de sécurisation élémentaires », a fait savoir le directeur général de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI). Auditionné par le Sénat ce mercredi 21 octobre, Vincent Strubel a également alerté sur la vulnérabilité du secteur de la santé, qui utilise le même type d’équipements « pour stocker des vaccins ou des choses dangereuses ».

Le

The French syndicates received by the prime minister
5min

Politique

La CGT appelle à une grève générale le 5 novembre, à l’issue de la réunion à Matignon des syndicats

Après une nouvelle nuit de couvre-feux localisés à la suite des évènements du 17 octobre, le Premier ministre Sébastien Lecornu recevait ce mercredi les organisations syndicales. Une rencontre « décevante » pour la plupart, même si le gouvernement semble avoir « ouvert la porte à une discussion autour du Smic », d’après la CFTC. De son côté, la CGT déplore qu’il n’y ait« aucune mesure, aucune prise en compte de nos revendications », et appelle à une grève le 5 novembre.

Le