Macron à Poutine: il faut « intensifier » la concertation sur la Syrie
Le président français Emmanuel Macron s'est entretenu vendredi avec son homologue russe Vladimir Poutine sur la Syrie et a...

Macron à Poutine: il faut « intensifier » la concertation sur la Syrie

Le président français Emmanuel Macron s'est entretenu vendredi avec son homologue russe Vladimir Poutine sur la Syrie et a...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le président français Emmanuel Macron s'est entretenu vendredi avec son homologue russe Vladimir Poutine sur la Syrie et a souhaité que la concertation "s'intensifie" entre Paris et Moscou "pour ramener la paix et la stabilité" dans ce pays, a indiqué l'Elysée.

Au cours de cette conversation, le président français a "regretté le nouveau veto russe au Conseil de sécurité qui a empêché une réponse unie et ferme" de l'ONU à la suite de l'attaque chimique présumée dans la Ghouta orientale, selon la présidence.

Il a "souhaité que la concertation entre la France et la Russie se poursuive et s’intensifie pour ramener la paix et la stabilité en Syrie", précise le texte.

Cet appel intervient alors que les Occidentaux semblent hésiter à frapper des installations militaires en Syrie pour punir le régime de Bachar al-Assad après l'attaque chimique présumée.

Jeudi, la Maison Blanche avait indiqué que le président américain Donald Trump n'avait pas encore pris de "décision finale" quant au déclenchement de frappes, selon sa porte-parole.

Parallèlement, Moscou a brandi la menace d'une "guerre" en cas de telles frappes.

L'Elysée a indiqué que le président avait souligné, lors de sa discussion avec Vladimir Poutine, "sa profonde préoccupation face à la dégradation continue de la situation sur le terrain".

"Il a rappelé les priorités de la France sur le dossier syrien: lutter contre le terrorisme et prévenir toute résurgence de Daech dans la région; soulager les souffrances des populations civiles par le plein respect de la résolution 2401 du Conseil de sécurité des Nations unies et une action humanitaire renforcée; enclencher dès que possible des négociations sur un processus politique crédible et inclusif", selon la même source.

Le président Macron prévoit d'effectuer fin mai sa première visite en Russie depuis son élection en mai 2017.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
2min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : « Coup de poignard », rien ne va plus entre Bruno Retailleau et ses alliés centristes

En choisissant de soutenir Valérie Boyer (LR), candidate à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône, le président des Républicains, Bruno Retailleau, s'est attiré les foudres de ses alliés centristes au Sénat qui lui rappellent que la sénatrice Brigitte Devésa conduit une liste d'union de la droite et du centre dans le département. Le choix de Bruno Retailleau est qualifié de « coup de poignard » par le compte X des sénateurs centristes.

Le

Le Sénat
16min

Politique

Recul des LR, arrivée d’un groupe RN et la gauche qui veut limiter la casse : les enjeux des sénatoriales

Le Sénat ne devrait pas connaître de grand bouleversement après les élections sénatoriales du 27 septembre, avec le maintien d’une majorité de droite et du centre pour Gérard Larcher, où le groupe Union centriste pourrait cependant voir son poids renforcé. Mais les sénateurs se préparent à une petite révolution : l’arrivée possible du premier groupe RN. A gauche, PS et Écologistes espèrent limiter la casse par des accords « gagnant-gagnant ».

Le

Macron à Poutine: il faut « intensifier » la concertation sur la Syrie
6min

Politique

Elections sénatoriales en Gironde : la droite favorite, le RN veut créer la surprise 

En Gironde, la droite et le centre abordent les élections sénatoriales en position de force, après plusieurs victoires aux dernières municipales. À gauche, cinq listes se disputent les voix des grands électeurs, tandis que le Rassemblement national espère profiter de la dispersion pour décrocher, pour la première fois, un siège dans le département.

Le

Election 2026 Republicans
7min

Politique

« Ça s’appelle de la corruption civile » : Donald Trump tente-t-il d’acheter ses électeurs en promettant des « dividendes » de 5000 dollars ?

À Dallas, ce mercredi 9 septembre, Donald Trump, le président américain promet 5 000 dollars à chaque adulte si son parti conserve la Chambre des représentants et le Sénat à l’issu des élections de mi-mandat. Une annonce spectaculaire, dont le financement reste flou et qui soulève des questions sur les limites entre promesse politique, incitation électorale et intégrité du scrutin.

Le