Macron a une conception  « impériale » du pouvoir  selon Longuet
Au micro de « Sénat 360 », le sénateur (LR) de la Meuse, Gérard Longuet juge le bilan du président Macron « nuancé » mais estime qu’Emmanuel Macron a « une conception très napoléonienne » du pouvoir.

Macron a une conception « impériale » du pouvoir selon Longuet

Au micro de « Sénat 360 », le sénateur (LR) de la Meuse, Gérard Longuet juge le bilan du président Macron « nuancé » mais estime qu’Emmanuel Macron a « une conception très napoléonienne » du pouvoir.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Mardi 7 novembre marquera les six mois d’Emmanuel Macron à la présidence de la France. L’occasion de faire le bilan. Pour Gérard Longuet le sénateur (LR) de la Meuse, il s’agit d’un « bilan nuancé » : « Incontestablement, [C’est] un président qui agit mais qui a ses têtes de Turcs : les retraités, les collectivités locales par exemple. Et qui entretient le flou. »

À la question de savoir si Emmanuel Macron fait de la politique autrement, l’ancien ministre de la Défense glisse : « Il en fait tout seul. En fait, il bénéficie complètement des institutions de la Ve République et du calendrier qui fait que la législative n’est qu’une conséquence de la présidentielle. Et il désigne tout : son gouvernement, c’est normal, le leader de son parti politique [ Christophe Castañer NDLR], qui est choisi à l’Élysée. Ce qui est, en effet, une conception très napoléonienne - je ne dirais même pas bonapartiste - impériale du pouvoir ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Rassemblement National Holds Party Congress in Orléans
6min

Politique

À Orléans, l’éloge du beau de Marine Le Pen tranche avec les échauffourées en tribune et l’expulsion de journalistes

Dans un discours dense et bien construit, Marine Le Pen a tenté de prendre de la hauteur et de projeter le RN dans une campagne « optimiste. » Au cœur de sa prise de parole : le beau, l’harmonie, l’espoir… Une prétention esthétique à la concorde qui tranche avec le climat électrique en tribune qui a notamment amené au départ des journalistes de Mediapart présents sur place, estimant que leur sécurité n’était plus assurée.

Le