Politique
24 heures après le rejet par le Sénat de la hausse de 36 milliards d’euros, prévue dans la loi de programmation militaire, Sébastien Lecornu a livré sa rapide analyse au micro de Public Sénat.
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Par Public Sénat
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Mardi 7 novembre marquera les six mois d’Emmanuel Macron à la présidence de la France. L’occasion de faire le bilan. Pour Gérard Longuet le sénateur (LR) de la Meuse, il s’agit d’un « bilan nuancé » : « Incontestablement, [C’est] un président qui agit mais qui a ses têtes de Turcs : les retraités, les collectivités locales par exemple. Et qui entretient le flou. »
À la question de savoir si Emmanuel Macron fait de la politique autrement, l’ancien ministre de la Défense glisse : « Il en fait tout seul. En fait, il bénéficie complètement des institutions de la Ve République et du calendrier qui fait que la législative n’est qu’une conséquence de la présidentielle. Et il désigne tout : son gouvernement, c’est normal, le leader de son parti politique [ Christophe Castañer NDLR], qui est choisi à l’Élysée. Ce qui est, en effet, une conception très napoléonienne - je ne dirais même pas bonapartiste - impériale du pouvoir ».