Macron arrive au Danemark après la démission de Nicolas Hulot
Emmanuel Macron est arrivé mardi à Copenhague pour une visite d'Etat de trois jours au Danemark et en Finlande, un déplacement...

Macron arrive au Danemark après la démission de Nicolas Hulot

Emmanuel Macron est arrivé mardi à Copenhague pour une visite d'Etat de trois jours au Danemark et en Finlande, un déplacement...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Emmanuel Macron est arrivé mardi à Copenhague pour une visite d'Etat de trois jours au Danemark et en Finlande, un déplacement qui risque d'être perturbé par l'annonce surprise de la démission de Nicolas Hulot, son ministre de la Transition écologique.

Après avoir appris la nouvelle en direct sur France Inter mardi matin, Emmanuel Macron s'est entretenu avec son Premier ministre Édouard Philippe mais n'a eu aucun contact avec Nicolas Hulot, a indiqué l'Elysée.

Le chef de l'Etat a fait savoir qu'il accepterait de répondre à des questions sur le départ du ministre lors d'une conférence de presse conjointe avec le chef du gouvernement danois Lars Lokke Rasmussen vers 14H00, alors qu'en principe il refuse de s'exprimer sur des sujets nationaux depuis l'étranger.

Après avoir atterri vers 11H00 avec 20 minutes de retard sur le programme, le président et son épouse Brigitte se sont rendus à la Citadelle où ils ont été accueillis par le prince héritier Fredrik de Danemark et son épouse Mary.

En costume sombre et robe et veste rouges, Emmanuel et Brigitte Macron ont ensuite été reçus sur le perron du palais d'Amalienborg par la reine Margrethe II, dont le mari d'origine française, le prince consort Henrik né Henri de Monpezat, est décédé au début de l'année à l'âge de 83 ans.

Emmanuel Macron devait déjeuner au château de Christiansborg à l'invitation de Lars Lokke Rasmussen, avec de s'adresser ensemble aux journalistes.

Nicolas Hulot, un des deux ministres d'Etat du gouvernement d'Edouard Philippe, a annoncé avec fracas et en direct mardi matin sur France Inter qu'il quittait le gouvernement, se sentant "tout seul à la manœuvre" sur les enjeux environnementaux.

Une annonce survenue comme une totale surprise pour Emmanuel Macron dont le dernier contact avec son ministre remontait à lundi soir lors d'une réunion à l'Elysée avec la Fédération nationale de la chasse.

La présidence a indiqué mardi que Nicolas Hulot pouvait être "fier de son bilan" au ministère de la Transition écologique, écartant un remaniement dans l'immédiat.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Weekly session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Municipales 2026 : comment les résultats dessinent déjà la carte des sénatoriales de septembre

Le Sénat sera renouvelé de moitié en septembre prochain, un scrutin intimement lié à celui des municipales en raison de son corps électoral. Les nouveaux équilibres communaux permettent ainsi d’anticiper sur la future composition de la Chambre haute, entre la résistance de la droite, le recul redouté des socialistes et des écologistes, et les ambitions inédites du RN et de LFI. Décryptage.

Le

EDF Reseau de Transport Electricite de Nice
6min

Politique

Marché européen de l’électricité : sortie ou réforme ? Les paradoxes de la normalisation du RN

Alors que les marchés de l’énergie s’affolent, Jordan Bardella a été attaqué par Bruno Retailleau sur sa proposition de sortie du marché européen de l’électricité. Le président du Rassemblement national estime défendre une simple « remise en cause des règles de fixation du prix » sans sortir du marché, illustrant ainsi la stratégie « attrape-tout » du RN, cherchant à la fois à contenter le grand patronat et son électorat populaire.

Le

PARIS. Marine Le Pen prostest in front of French senat
8min

Politique

Sénatoriales 2026 : le RN veut « tripler » son nombre de sénateurs et rêve de créer un groupe

Le RN se prépare dès maintenant pour les sénatoriales de septembre 2026. « Nous avons la volonté de doubler voire de tripler notre nombre de sénateurs », annonce à publicsenat.fr Ludovic Pajot, nommé directeur de campagne, soit frôler les dix sénateurs, permettant de créer un groupe. Mais avant cela, le parti devra réussir les municipales. Il entend, cette fois, éviter les « brebis galeuses ». Il cherche des candidats présentables, capables de « gérer une ville ».

Le